Ce lundi 2 juillet 2018, au lendemain de l'entrée en vigueur de la limitation de vitesse à 80km/h, les membres de l'escadron départemental de la sécurité routière (EDSR) ont mené une opération de sensibilisation à la Plaine des Palmistes, à La Saline les Bains et au Gol. Ils ont, entre autres, relevé 13 excès de vitesse mais n'ont dressé aucune contravention. Voici le communiqué de presse de la gendarmerie :
"Voici le bilan de l'opération conduite cet après-midi par les trois unités de l'EDSR.
- Sur le contrôle de la Plaine des Palmistes en bordure de la RN3, les militaires de la Brigade motorisée (BMO) de Sain-Benoit ont contrôlé 12 véhicules en excès de vitesse. Onze étaient dans la fourchette de l'alternative aux poursuites et 10 se sont vus remettre le fascicule de sensibilisation édité par la Sécurité routière.
Le 11 ème automobiliste circulait sans être titulaire du permis de conduire et devra répondre de ce délit devant la justice. Le dernier usager a fait l'objet d'un procès-verbal. Sa vitesse enregistrée étant de 110 km/h.
- Dans l'Ouest, le dispositif de la BMO de Saint-Paul au niveau de La Saline les Bains a été interrompu partiellement par le besoin d'intervention des militaires sur un accident de la circulation impliquant un jeune piéton et un véhicule de transport en commun circulant à vide. Heureusement cet accident est sans gravité.
Les deux militaires restant disponibles ont relevé trois infractions entrant sous le coup de l'alternative aux poursuites et trois autres procès verbaux pour conduite après usage de stupéfiants, non-port de la ceinture de sécurité et non-port des gants à cyclomoteur.
- Au niveau du Gol, sur la D11, les membres de la BMO de la Rivière Saint-Louis n'ont pas relevé d'excès de vitesse. Ils ont alors transformé leur service en une simple distribution d'une centaine de flyers de sensibilisation aux usagers de passage.
Au bilan, ce sont donc 13 alternatives aux poursuite, un excès de vitesse constaté et quatre autres infractions.
L'EDSR poursuivra ses contrôles de vitesse comme il faisait jusqu'à présent en ciblant principalement les zones réputées accidentogènes, quelle que soit la vitesse maximale autorisée."
