Dans le cadre de la semaine de la mobilité, les transports en communs sont à l'honneur. A Saint-Denis, ville asphyxiée par les embouteillages, les lignes de TCSP (Transport en commun en site propre) affichent complet à chaque heure de pointe. Les lignes de bus, qui desservent aussi bien les hauts que le centre-ville du chef-lieu fonctionnent avec leur lot d'avantages et d'inconvénients. Retards, manque de places, mais aussi rapidité et facilité de circulation... Bref les bus font aujourd'hui partie du quotidien des Réunionnais et nous avons voulu savoir ce que vous en pensiez.
Un petit tour en ville suffit Ă tordre le cou aux idĂ©es reçues. Non le bus, n'est pas si compliquĂ© Ă emprunter, notamment pour le trajet quotidien de la maison vers son lieu de travail. Dans les rues de Saint-Denis, les voitures s'engouffrent sur les grands axes Ă partir de 7h00 le matin. TrĂšs vite, la circulation se paralyse, tandis que les panneaux lumieux de signalisation affichent inlassablement chaque jour le mĂȘme mot : BOUCHON.
Et puis, il y a foule du cĂŽtĂ© des arrĂȘts de bus. Les lignes des hauts affichent complet aux horaires d'Ă©cole, alors qu'au niveau des lignes TCSP, le trafic s'intensifie et ne rĂ©duit guĂšre au fil des heures. La raison principale pour laquelle les usagers se dĂ©placent en bus en centre-ville est en effet celle d'Ă©viter un maximum les embouteillages.
Autre argument "choc" de l'utilisation des transports en commun : les économies. En effet, si un abonnement de bus coûte en moyenne 60 euros le trimestre, les sommes dépensées pour le carburant de son véhicule chaque mois avoisinent, elles, les 150 euros. De quoi réfléchir à deux fois avant de s'engouffrer sur les boulevards.
Pour celles et ceux qui n'ont pas le choix - c'est-Ă -dire, pas de permis de conduire ou de voiture - le bus reste en effet l'alternative principale pour se dĂ©placer sans dĂ©ranger trop souvent ses proches vĂ©hiculĂ©s. Pour ces Ă©tudiants, les trajets sont mĂȘme plus agrĂ©ables en bus qu'en voiture, avec laquelle il faut rajouter 15 minutes sur le trajet initial.
Oui, il y a aussi des inconvĂ©nients. DĂšs le matin, il est commun de n'avoir aucune place pour s'assoir, tandis que parfois, il est mĂȘme possible de rester en dehors du bus, tant celui-ci paraĂźt prĂȘt Ă exploser. Egalement, il est vrai que les endroits reculĂ©s du chef-lieu ne sont pas toujours bien desservis. Les horaires, qui ne dĂ©passent pas 20h00 peuvent Ă©galement paraĂźtre rĂ©duites pour celles et ceux qui travaillent en horaires dĂ©calĂ©s.
Olivier est chauffeur de bus. Il connaßt bien les aléas des transports en commun, mais a opté pour l'abandon quasi-total de la voiture. Une trÚs bonne chose selon lui.
Enfin, si vous hésitez encore à lùcher le confort de votre cinq portes, pensez au gain de temps et d'argent que peut représenter l'usage des transports en commun. De plus, l'environnement nous dira merci un jour.
A noter que l'incivilitĂ©, les retards et les contrĂŽles existent Ă©galement dans le bus. L'avantage, c'est que vous n'ĂȘtes pas au volant et que donc, vous n'en n'ĂȘtes pas responsable.
www.ipreunion.com

160 euros la carte bus et TOUJOURS OU PRESQUE EN RETARD AU LYCĂE LE MATIN !
STRESS, AVERTISSEMENTS A GOGO DES PROFS (C'est normal)
A QUAND LE RESPECT DES CITOYENS ET SURTOUT DES JEUNES SCOLARISĂS SUR SAINT⁻PIERRE ??
NOUS VOULONS NOS BUS A L'HEURE, LORSQU'UN BUS PASSE A 7H52 OU 7H30 AUX ARRĂTS EN VILLE LE MATIN ALORS QUE LES COURS DĂBUTENT Ă 7H35 A TERRE-SAINTE, C'EST INADMISSIBLE !
NOS ENFANTS N'ONT PAS A PAYER VOS INCOMPĂTENCES ! RECTIFIEZ LE TIRE VITE FAIT CAR LA COUPE DĂBORDE LĂĂĂĂ !