Ce samedi 26 mai 2018, trois corps sans vie ont été retrouvés dans une maison d'un lotissement rue de l'Etang à Bel-Air Saint-Louis. Selon le parquet de Saint-Pierre, un homme a tué par arme à feu son ex-femme et le compagnon de cette derniÚre avant de se suicider. Ils étaient séparés et avaient deux enfants qui ont fait l'objet d'une prise en charge médico-psychologique. Nous publions ci-aprÚs le communiqué du vice-procureur de Saint-Pierre. (Photo d'illustration)
Le 26 mai 2018, les gendarmes de la brigade de Saint-Louis, alertĂ©s par un membre de la famille, se rendaient dans une habitation situĂ©e rue de lâĂtang. Ils y dĂ©couvraient trois corps sans vie.
La brigade des recherches de Saint-Pierre Ă©tait saisie de lâenquĂȘte criminelle. Le recueil des premiers tĂ©moignages permettaient de privilĂ©gier la thĂšse dâun double homicide suivi du suicide dumeurtrier, et ce Ă la suite dâune rupture conjugale.
Les constatations des techniciens en investigations criminelles de la Gendarmerie nationale ainsi que la levĂ©e des corps par un mĂ©decin lĂ©giste corroboraient les premiers Ă©lĂ©ments de lâenquĂȘte. Il avait Ă©tĂ© fait usage de deux armes, une arme dâĂ©paule et un revolver. Les constatations mĂ©dico-lĂ©gales ne remettaient pas en doute les tĂ©moignages selon lesquels des coups de feu avaient Ă©tĂ© entendus dans la soirĂ©e du 25 mai 2018.
Des investigations sont en cours afin de dĂ©terminer avec prĂ©cision lâenchaĂźnement des Ă©vĂ©nements Ă lâorigine de ces dĂ©cĂšs. Les autopsies auront lieu mardi.
Deux enfants Ă©taient prĂ©sents au domicile maternelle lors des faits. Ils nâont Ă©tĂ© recueillis que lors de la dĂ©couverte des corps par le tĂ©moin requĂ©rant. Ils nâont subi aucun dommage corporel. Ils ont nĂ©anmoins fait lâobjet dâune prise en charge mĂ©dico-psychologique et dâun placement provisoire chez un tiers digne de confiance (compte tenu du trĂšs jeune Ăąge des enfants et du traumatisme certain vĂ©cu,aucune autre information ne sera donnĂ©e sur ce point).
Les parents des enfants Ă©taient sĂ©parĂ©s depuis peu de temps. Les services de gendarmerie nâavaient Ă©tĂ© saisis dâaucune plainte concernant la relation conjugale ou la sĂ©paration. Le compagnon suspectĂ© dâavoir donner la mort Ă©tait inconnu des services dâenquĂȘte et de la Justice.
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J'accuse les services de l'état et de la justice responsable et coupable des milliers de signalements et de plainte sur les hommes violent resté sans réaction ils attende qu'il y ais des mort