Il n'y aura ni suppression de postes ni suppressions de lits pour le moment au Centre hospitalier universitaire (CHU). C'est l'engagement pris par l'Ătat Ă l'issue de la rencontre Ă Paris ce mardi 14 mars 2017 entre le ministĂšre de la santĂ© et l'intersyndicale santĂ© de La RĂ©union. Les syndicats sont satisfaits mais restent prudents et attendent la signature d'un accord Ă©crit sur le sujet. En attendant ils maintiennent leur mot d'ordre de grĂšve et d'action pour ce jeudi. Le CHU acuse un dĂ©ficit de 26 millions d'euros et l'existence de 200 postes Ă©tait menacĂ©e
"Un groupe de travail sera immĂ©diatement mis en place sous l'Ă©gide de la Direction gĂ©nĂ©rale de lâoffre de S$soins pour Ă©valuer les surcoĂ»ts liĂ©s au fonctionnement et dĂ©bloquer une aide de trĂ©sorerie pĂ©renne. Ce travail sera prĂ©sentĂ© dĂšs septembre" se rĂ©jouit le dĂ©putĂ© dionysien Philippe Naillet dans un communiquĂ©.
Ce n'est qu'aprÚs une identification et évaluation de ces surcÎuts affectant les finances du CHU que sera "examiné avec le plan de trajectoire de retour à l'équilibre par le comité interministériel en septembre" indique le député.
Au cours de la réunion de ce mardi, le ministÚre a également actés les investissements pour la rénovation du bùtiment de Saint-Pierre.
Pour rappel : au début du mois de mars, le personnel du CHU a tenu à se faire entendre à travers barrages filtrants, distribution de tracts et circulation de pétitions. Le mouvement a duré deux jours : la ministre de l'Outre-Mer a ensuite annoncé que le plan de suppression d'emplois était "gelé" en attendant la table ronde avec la ministre de la santé ce mardi.
Le CHU de La Réunion est actuellement face à un plan d'action destiné à réaliser des économies et prévoit ainsi la suppression de 250 emplois. Au début du mois de février, les médecins ont interpellé l'ARS, s'opposant à cette mesure. L'Agence Régionale de Santé s'est penché sur une gestion financiÚre du CHU en chute libre - dénoncée par un rapport de l'Igas - et a promis des "réorientations radicales" et "un retour à l'équilibre d'ici 2021". Le centre hospitaliser accusait 26 millions d'euros de déficit en 2016.
mp/mb/www.ipreunion.com

Deja lui il faudrait s'en débarrasser , si on a un tel niveau pour nous soigner c'est inquiétant