[Photos-Vidéos] Grève du 29 septembre : 870 manifestants mobilisés à La Réunion pour défendre les services publics

  • Publié le 29 septembre 2026 à 11:51
  • Actualisé le 29 septembre 2026 à 16:03
mobilisation de l'intersyndicale de la fonction publique à la prefecture

Ce mardi 29 septembre 2026, enseignants, soignants, fonctionnaires des impôts ou simple citoyen descendent dans la rue. Gel du point d’indice, potentiel retour des jours carence, conditions de travail dégradées… La liste des raisons de la colère des agents de la fonction publique est longue alors que l'État prévoit de nouvelles coupures dans le budget 2027. Le texte sera débattu à l'Assemblée ce jeudi. "Ça suffit, on ne peut pas continuer", ont martelé les syndicats et les manifestants en marchant dans les rues de Saint-Denis. À 12 heures, la préfecture de La Réunion a communiqué les chiffres de la participation à Saint-Denis et Saint-Pierre. Au total, 870 manifestants étaient mobilisés. (Photos : Richard Bouhet/www.imazpress.com)




 

 

  • C'est la fin de ce live. Merci de nous avoir suivi.

  • Fin de la mobilisation à Saint-Denis

    À quelques jours du début de l’examen du budget, ce jeudi 1er octobre 2026, les syndicats réunionnais se tournent maintenant vers la mobilisation nationale de ce mardi 29 septembre. Des manifestations qu’ils souhaitent massives afin d’avoir un impact sur le budget proposé par Sébastien Lecornu.

    Le Premier ministre a présenté mi-septembre les grandes lignes d'un budget pour 2027 qu'il veut "offensif" avec un "effort" d'économies massif de 54 milliards d'euros, laissant au Parlement le soin de trancher certaines mesures.

    Face à la préfecture de Saint-Denis, les syndicats partagent leurs espoirs et se séparent.

  • Le Saiper dénonce le désengagement de l’État dans les écoles

    Alors que la mobilisation se poursuit ce mardi 29 septembre 2026, le syndicat Saiper dénonce le désengagement de l’État dans les écoles. "L'État nous parle de l’école inclusive, nous ce que nous vivons sur le terrain, c’est l’école explosive", lance le syndicat.

    "Ce que nous vivons dans les écoles, c’est une école explosive. Un enfant qui a besoin d’être encadré par des spécialistes, par une équipe qu’on met dans une classe avec un enseignant qui ne sait pas comment gérer, c’est de la maltraitance institutionnelle", martèle-t-il.

  • "Monsieur le Premier ministre, écoutez les agents publics"

    Alors que les prises de parole s'enchaînent devant la préfecture de Saint-Denis, l'Unsa interpelle le chef du gouvernement. "Pour un service public de qualité, il faut des agents respectés et décemment payés. Monsieur le Premier ministre, écoutez les agents publics, dans l'Hexagone comme dans les Outre-Mer. Inscrivez nos revendications dans le budget 2027. Aujourd'hui, nous sommes et nous resterons debout. Ensemble, nous sommes plus forts."

  • "Ce qu'il faut retenir, c'est la solidarité", se félicite la CFDT

    "Ce qu’il faut retenir, c’est la solidarité. Ça fait longtemps qu’on milite à la CFDT pour avoir une plateforme publique. Nous disons que lorsque l’État s’attaque à l’agent public, il s’attaque à la population. En attaquant les agents publics, vous vous attaquerez à la population", dit Expedit Lock-Fat, représentant de la CFDT.

    "À l’heure où les élections présidentielles approchent, s’attaquer à la population aura des conséquences. Où est l’engagement du service public si l’employeur lui-même maltraite ses employés ? Le service public a besoin d’être entendu, nous ne sommes pas entendus. On me parle de gel du point d'indice, ce n’est plus une année blanche, c’est un quinquennat blanc", dit-il.

    "D’abord on ne touche pas à notre population, on est dans l’Outre-Mer, la population a besoin de notre accompagnement. Restons unis, aussi bien public que privé, et c’est comme ça que nous allons avancer", conclut-il.

  • 870 manifestants sur l'ensemble de La Réunion

    À 12 heures, la préfecture de La Réunion a communiqué les chiffres de la participation aux deux mobilisations de Saint-Denis et de Saint-Pierre. Au total, 870 manifestants étaient mobilisés. 720 dans le chef-lieu et 150 à Saint-Pierre.
     

  • Le PLR soutient la mobilisation

    Le PLR apporte son soutien à la mobilisation du 29 septembre des agents de la Fonction publique à La Réunion.

    "Gel des salaires, perte de pouvoir d’achat, dégradation des conditions de travail, manque d’effectifs : le gouvernement poursuit une politique d’austérité qui fragilise nos services publics", indique le PLR.

    À La Réunion, les revendications sont claires : "revaloriser les salaires et les indexer sur l’inflation, renforcer les effectifs, garantir des moyens budgétaires à la hauteur des besoins du territoire et préserver des services publics de proximité accessibles à toutes et tous".

    "Dans un territoire marqué par la vie chère et de fortes inégalités sociales, les Réunionnaises et les Réunionnais ne peuvent être la variable d’ajustement des politiques budgétaires nationales", ajoute Pour La Réunion.

  • 1.000 participants selon les syndicats, 500 selon les forces de l'ordre

    Après une brève déambulation, les syndicalistes et grévistes sont de retour dans les jardins de la liberté à Saint-Denis. "On est content de cette manifestation. Pour nous c’est une réussite", se félicite Jean-Marc Vélia de la CFDT.

    "On a vu une union syndicale qui a fonctionné. Nous allons maintenant travailler à la mise en place d'une plateforme commune, à travers une cohésion mouvement. Aujourd’hui on a réussi à faire une union des syndicats publics, on espère faire la même chose avec les entreprises privées pour pouvoir porter nos spécificités communes de La Réunion, ne pas être dans une division de classe mais dans une cohésion des branches", dit-il.

    Selon les syndicats, 1.000 personnes étaient rassemblées. 500 selon les forces de l'ordre.

  • Les femmes bien présentes dans le défilé

    À Saint-Denis, au coeur du défilé, des femmes. Laïla Andoche est auxiliaire puéricultrice en crèche. "Nous les femmes à La Réunion, nous portons une charge mentale impossible. Je suis heureuse de voir autant de femmes dans ce défilé, merci d’être là".

    "Moi je travaille en crèche. Nous prenons soin des enfants de la République. Nous sommes réunis aujourd’hui en un même bloc, tous ensemble pour nos droits, tous ensemble pour nos salaires, tous ensemble contre la misère sociale". Écoutez.

  • Les fonctionnaires en grève marchent symboliquement pour défendre les services publics

    Ce mardi 29 septembre 2026, après s'être rassemblés devant la préfecture, c'est vers la rue de Paris que se sont rendus les syndicats et les fonctionnaires grévistes. Une marche symbolique pour faire entendre leurs voix et défendre les services publics. Regardez.

  • "Les prochaines échéances électorales sont capitales", s'indigne la CGTR

    Prenant la parole lors du cortège, Frédéric Bâche, secrétaire général de la CGTR et du CHU scande : "la santé des réunionnais est en train d’être négligée. Le personnel est en souffrance. Il travaille trois week-ends sur quatre. Comment voulez-vous soigner la population réunionnaise avec des pansements comme ça".

    "Oui il faut changer ce logiciel qui est obsolète et qui est en train de nous tuer. Les prochaines échéances électorales sont capitales", dit-il encore.

  • "Ce jour, ça donne le début d’une grande mobilisation"

    Dans la foule de manifestants, un militant de la CGTR dit : "Ce jour, ça donne le début d’une grande mobilisation".

    Il ajoute : "on appelle tout le monde, la population réunionnaise, les associations et les agents publics à nous rejoindre car ce n’est que dans la lutte qu’on obtiendra quelque chose".

  • "Le gouvernement fait la sourde oreille", lance la FSU

    "On demande aussi que ce gouvernement donne plus de moyens au niveau des régions et départements et ainsi pour tout ce qui est intercommunal", lance Léandre Billot, secrétaire FSU conseil départemental.

    "Ce n'est pas possible qu'aujourd'hui on ait des personnels vieillissants, usés et malheureusement ce gouvernement fait la sourde oreille et il ne veut pas entendre que nous, l'intersyndicale et les représentants du personnel que nous sommes et du service public, on veut que notre statut soit respecté dans les meilleures conditions, qu'on puisse revenir travailler avec le sourire", dit-il. Écoutez.

  • 10,8% de grévistes dans l'Éducation nationale à La Réunion

    À La Réunion, le taux de participation à la grève de ce mardi 29 septembre 2026, pour les personnels de l’académie s'élève à 10,8%, informe le rectorat.

    On compte 15,4% de grévistes dans le 1er degré et 8,3% dans le second degré.

  • La Réunion "dans une situation catastrophique"

    Pour Christian Picard, secrétaire départemental de la FSU territoriale, "bientôt nous allons voter le budget mais déjà nous sommes dans une situation catastrophique. On voit bien qu'il manque de personnel, que les élèves sont en situation de difficulté parce qu'il manque des enseignants, parce que nous avons beaucoup d'emplois précaires dans la fonction publique".

    Il proteste : "l'État annonce déjà qu'il va supprimer des postes, que les salaires n'augmentent pas du tout".

    "Aujourd'hui, les fonctionnaires deviennent ce qu'on appelle des fonctionnaires pauvres", dit Christian Picard. "Dans l'esprit des gens, un fonctionnaire, c'est quelqu'un qui a réussi, qui a un bon salaire. Aujourd'hui, il y a quand même plus d'un million de personnes, de fonctionnaires catégorisés qui sont en-dessous du SMIC", tient-il à préciser.

    "Entre ça et les emplois précaires, les salaires qui n'augmentent pas, le manque de moyens dans les services publics, c'est la population qui est prise en otage." Écoutez.

  • Les hôpitaux de La Réunion en "déficit de personnel" et "de budget" 

    "Nous sommes là pour revendiquer et surtout faire comprendre au gouvernement qu'on a des problèmes", lance Fabrice Grondin, secrétaire départemental de FO pour la branche santé.

    Des problématiques concernant "la prise en charge des réunionnais notamment", dit-il.

    Il précise : "dans les hôpitaux de La Réunion, on a un déficit de personnel, on a un déficit de budget et ça ne va pas pouvoir le faire". Cela s'est d'ailleurs vu avec une saturation de ses services d'urgences en août et septembre 2026, poussant l'hôpital à demander à la population de composer systématiquement le 15 avant de se déplacer.

    Au-delà de ça, le secrétaire départemental de FO souhaite, par cette mobilisation, "dénoncer les politiques du gouvernement qui aujourd'hui encore veut faire des réductions, des coupes budgétaires sur l'essentiel, sur la santé des réunionnais notamment". Écoutez.

  • Au cœur de la contestation, les salaires

    À La Réunion, l’ensemble des syndicats de la fonction publique et ses trois versants affichent un front uni. Ils s'attendent "à une grosse mobilisation de la part de l'intersyndicale de la fonction publique".

    Près d’1 million d’agents voient aujourd’hui leur salaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Pendant ce temps, les conditions de travail se dégradent, les recrutements deviennent de plus en plus difficiles, et les risques psychosociaux explosent.

    Vers 10h30, une marche devrait s'élancer de la préfecture. Mais pour l'heure le tracé n'est pas défini par les syndicats.

  • Bonjour à tous et merci de nous retrouver pour cette journée de mobilisation à La Réunion pour défendre les services publics.

À propos

À La Réunion, l’ensemble des syndicats de la fonction publique et ses trois versants affichent un front uni. Ils s'attendent "à une grosse mobilisation de la part de l'intersyndicale de la fonction publique".

Pas de défilé dans les rues du chef-lieu mais un rendez-vous fixé ce mardi 29 septembre à partir de 9 heures devant la préfecture à Saint-Denis et à la même heure dans les jardins de la plage à Saint-Pierre.

L’intersyndicale de France Travail appelle les personnels à participer à la mobilisation de la fonction publique et des services publics du mardi 29 septembre.

Tous espèrent que la mobilisation sera importante et que la population se joindra au mouvement. "Si l'on appauvri le service public, c'est toute la société qui va en prendre un coup", lance Alain Puelle, représentant local de la CFTC.

Lire aussi - Grève du 29 septembre : restauration scolaire et garderie non assurées, enseignants absents, des perturbations prévues dans plusieurs villes

- Au cœur de la contestation, les salaires -

Près d’1 million d’agents voient aujourd’hui leur salaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Pendant ce temps, les conditions de travail se dégradent, les recrutements deviennent de plus en plus difficiles, et les risques psychosociaux explosent.

Les syndicats dénoncent le gel du point d’indice des fonctionnaires prévu dans le budget 2027, alors que l’inflation pèse sur le pouvoir d’achat.

Ce qu'ils réclament, une refonte des grilles pour permettre de vraies carrières, hors du niveau SMIC, le rétablissement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat, le maintien à 100% du salaire en cas de maladie ordinaire, et la fin du jour de carence mais surtout des moyens à la hauteur des besoins des services publics.

Des revendications vieilles de plusieurs années, mais auxquels les gouvernements successifs semblent sourds.

- Des conditions de travail jugées de plus en plus difficiles -

Pour les syndicats, la situation sur le terrain est préoccupante. Ils font état d’une perte de sens, d’un manque de repères et d’une confiance dégradée quant à l’avenir.

"Est-ce que l'on peut demander des économies dans les services publics à La Réunion, sans en parallèle dégrade davantage le service rendu", déclare le représentant de la CFTC.

Travaillant dans le secteur hospitalier il le dit, "aujourd'hui il manque très réellement du personnel hospitalier dans tout son ensemble, que ce soit médical, soignant, administratif".

Les syndicats ajoutent : "que ce soit dans l'hôpital, que ce soit dans l'enseignement, que ce soit dans la police, que ce soit dans les collectivités, aujourd'hui, on a besoin de personnes pour pouvoir travailler".

- "On ne peut plus attendre" -

"Aujourd'hui, on est dans l'urgence absolue. Tous les jours, quand vous voyez des familles qui n'arrivent pas, encore une fois, à joindre les deux bouts, quand vous voyez des personnes, des jeunes, des adultes qui vont chercher à manger dans les centres communaux, ce n'est pas normal", lance Alain Puelle.

Et même si les présidentielles arrivent à grands pas, "aujourd'hui, on ne peut plus attendre", dit-il.

À La Réunion, 86.500 agents travaillent dans les trois versants de la fonction publique, selon les dernières données départementales de l'Insee disponibles.

- Vers une convergence des luttes à La Réunion ? -

À La Réunion, un autre sujet pourrait venir nourrir la mobilisation : la hausse du prix des carburants attendue à compter de ce jeudi 1er octobre.

Huit ans après le mouvement des Gilets jaunes, la colère contre la vie chère pourrait-elle de nouveau gagner les rues de La Réunion ? Sur les réseaux sociaux, un appel à la mobilisation circule.

En novembre 2018, le mouvement des Gilets jaunes, avait paralysé l'île pendant près de deux semaines.

Pour l'heure, difficile de mesurer l'ampleur que prendra le mouvement, dont l'organisation et les initiateurs restent encore flous.

Lire aussi - [Vidéo] Carburants, guerre, pouvoir d'achat : Macron affirme que "la situation est grave", promet d'agir, mais appelle encore les Français à patienter

ma.m/www.imazpress.com/[email protected]

guest
19 Commentaires
Nat
Nat
7 heures

Il y a des profs parmi ces commentateurs, pas sorcier à deviner.
C’est connu qu’il faudrait supprimer des postes,trop de fonctionnaires.Pourquoi toujours les mêmes à se serrer la ceinture?

Contribuable
Contribuable
6 heures

Étonnant de voir les gens encore brandir le prof comme figure de proue des fonctionnaires. Quand on voit ces pauvres enfants de 3 ans à 25 dans une classe. Mélangés qu'ils soient bons ou en retard. Vous devriez leur dire merci plutôt

@ m'enfin ?
@ m'enfin ?
8 heures

" Les fonctionnaires en grève " on se gausse de les voir la bouche pleine avec un salaire surrémunéré

Il n'y a pas que l'indexation des primes des pompiers qui soit illégale ou limite...

La sur-rèm de BASE était de 25% au départ en 1947, elle est aujourd'hui de 53%.
Comment est-on passé de 25 à 53% ?

Une partie des 53% sont une prime PROVISOIRE de 5% portée plus tard à 10% pour protéger d'une éventuelle dévaluation du Franc CFA qui date de 1950 , qui est toujours
appliquée en 2013 , on a donc 25%+10% = 35 %.

Ensuite on a l'indice général de "correction" de 1,138 qui majore les salaires des agents et a été créé pour les protéger d'une éventuelle dévaluation du Franc Cfa qui était en vigueur en 1950. Donc (100 + 35%) x 1 138 = 153 soit +53% , le taux actuel.
Malgré la suppression du FCFA en 1973 l'indice est toujours appliqué alors que la Réunion département Français ,vit avec la même monnaie depuis longtemps.

10% provisoires qui deviennent définitifs , un indice de correction pour protéger d'une dévaluation qui ne peut évidemment pas se produire...
Le mécanisme qui a permis de porter la sur-rèm de 25% à 53% est-il LEGAL en 2026 ?

achtung
achtung
7 heures

c'est vrai ça serait vachement mieux avec des profs payés au smic

Templier974
Templier974
5 heures

Au lieu de critiquer les profs, tu n'as qu'à passer le diplôme. Ce sont les fonctionnaires de la région, département, mairies qui reviennent très chères. Et ces députés, sénateurs etc...les diminuer de moitié aussi bien en nombre qu'en salaire, ces ministres, secrétaires d'état .Ces fonctionnaires n'ont pas de journée de carence quand ils sont malades.

Srhr
Srhr
11 heures

Je vois ces commentaires sidérant, le prix de l'essence a augmenté, le prix du lait de l'huile l'a augmenté, maintenant quand on fait venir un article sur aliexpress qui souvent pas vendu a la reunion il faut payer en plus des frais d'expédition 3 euros par article exemple remplacement d'un ampoule brasseur d'air (j'achete pour le coup 3)qui ne se vendent pas ici l'article coûte 12 euros chacun et bien ,arrivé a la Réunion frais de douane en plus 3 fois 3 euros=9 euros et avant juillet 2026 cette taxe n"existait pas pour des produits moins de 150 euros. LAMENTABLE CE GOUVERNEMENT et nos députés
Je precise que si on veut cette reparation a la Reunion on nous demande d'acheter le brasseur d'air en entier 150 a250 euros main d'oeuvre compris. Et la vous critiquez encore le motif de cette grève !!!! Vous etes des nantis. Je vous rappelle autre chose le nombre de fonctionnaires baisse drastiquement et c'est pour cela que nous sommes obligés de faire nos démarches en lignes et que particulièrement nos anciens sont totalement demunis et souvent perdent leurs droits a causes des difficultés rencontrées. Les fonctionnaires souvent acculés ne peuvent pas se démultiplier et continuez a les descendre comme cela et vous aller payer un privé pour vos demarches administratives ou santé

Templier974
Templier974
13 heures

Il fallait bien voter bande de nuls!

hou
hou
7 heures

vous avez fait barrage au RN (tous) pour faire élir macron ben gout maintenant

achtung
achtung
12 heures

difficile d'avoir plus FN comme commentaire

Lou
Lou
11 heures

Comme d’habitude,vous n’avez pas d’arguments.Fé travaye un peu out téte mounwar

Rituel ou manipulation ?
Rituel ou manipulation ?
14 heures

Bizarre cet appel à manifester.
L'essence est nettement moins chère à La Réunion qu’en métropole et les fonctionnaires touchent une surrémunération plus ou moins importante... il y a peut-être d’autres sujets de préoccupations...?

@rituel ou manip
@rituel ou manip
12 heures

Au lieu de critiquer, t'a qu'a lancer l'idée ? Mais comme t'en a pas tu dis n'importe quoi.

achtung
achtung
13 heures

C'est une grève nationale, rien de bizarre.
Bizarre les gens qui ne réfléchissent jamais.

Tonton
Tonton
11 heures

Grève en métropole compréhensible mais ici...?

Contribuable
Contribuable
6 heures

Grève pr le manque de moyens pr faire fonctionner l école de tes enfants ou petits enfants, tes soins à l'hôpital.... Non, tout fonctionne correctement ???!!!

Goutanou
Goutanou
15 heures

Faudrait déjà que une bonne majorité de fonctionnaire se mettent au travail pour moi une prime au mérite et vraiment nécessaire dans notre pays, afin de faire bouger toutes ces personnes assise a rien faire dans les bureaux

ZembroKaf
ZembroKaf
12 heures

toujours cette image du fonctionnaire sous "pié do bois i tir' o ki" !!!
va d'un service juste en immersion d'une journée et vous verrez !!!
perso : va dire à ma compagne qui c'est fait agresser ... tout simplement parce que "lo taré" n'a fait sa demande de renouvellement de "ses aides" et li vé son larzen !!!

Sergio
Sergio
16 heures

Quelle image pour le secrétaire général de fo, elu à la mairie de St Denis, conseiller départemental, président du ccas et autres cumulations, est toujours secrétaire général fo du chu. Occupe t-il toujours le poste aide soignant avec le salaire au chu puisque ce matin il sera l'invité à la télé ?

ZembroKaf
ZembroKaf
12 heures

peut être que ce monsieur a une décharge syndicale et d'élu !!! sinon je suis d'accord avec pour tous ces cumuls de mandats !!!