• Lundi 2 novembre - Sans-plomb à 2,11 euros le litre : les Réunionnais limitent leurs déplacements, les pétroliers se gavent, l'État détourne le regard • Mardi 3 novembre - Interpellations à Halloween : la préfecture publie les prénoms de mineurs dont celui d’un enfant de 11 ans qui n'a jamais été en garde vue selon le Parquet • Mercredi 4 novembre - Violences urbaines : le préfet n'explique toujours pas pourquoi il a divulgué les prénoms de mineurs • Jeudi 5 novembre - Mobilisation du 5 novembre : syndicats, étudiants et lycéens dans la rue pour une convergence des luttes • Vendredi 6 novembre - Les lycées Georges Brassens et Moulin Joli seraient vétustes, les chefs d'établissements réfutent ces qualifications (Photo : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
• Lundi 2 novembre - Sans-plomb à 2,11 euros le litre : les Réunionnais limitent leurs déplacements, les pétroliers se gavent, l'État détourne le regard

Si votre véhicule roule au sans-plomb, la nouvelle ne vous a pas échappé. Le prix du litre de ce carburant a augmenté fortement à La Réunion pour passer de 2 euros à 2,11 euros depuis ce dimanche 1er novembre 2026. Évidemment ce nouveau coup de chaud à la pompe provoque une augmentation importante du coût de la vie pour la population. Dans une île où les alternatives au tout-voiture restent rares, la hausse des carburants influe inévitablement sur le quotidien de chacun. Une fois de plus les particuliers, les entreprises, les travailleurs indépendants, les assistantes maternelles, les infirmiers doivent revoir et optimiser leurs déplacements. Et que font les pétroliers pendant ce temps là ? Ils se gavent, comme d'habitude. L’État lui, détourne le regard, comme d'habitude.
• Mardi 3 novembre - Interpellations à Halloween : la préfecture publie les prénoms de mineurs dont celui d’un enfant de 11 ans qui n'a jamais été en garde vue selon le Parquet

Ce week-end d'Halloween, du 31 octobre au 1er novembre 2026, trois mineurs et deux majeurs ont été interpellés pour des actes supposés de mise à feu de poubelles, de dégradation de biens et de violences urbaines. Fait nouveau : la préfecture de La Réunion a révélé le prénom des mis en cause présumés, y compris ceux des mineurs, dont un âgé de 11 ans. Le parquet de Saint-Denis affirme "ne pas avoir eu de mineur de 11 ans en garde à vue" dans ces affaires. À noter que la loi interdit tout élément permettant d'identifier un mineur, y compris s'il est poursuivi pour des faits criminels.
• Mercredi 4 novembre - Violences urbaines : le préfet n'explique toujours pas pourquoi il a divulgué les prénoms de mineurs

Pourquoi la préfecture de La Réunion a jugé nécessaire de publier les prénoms des mineurs, dont celui d'un enfant de 11 ans, supposément mis en cause dans les violences urbaines de Halloween à Saint-Denis. La préfecture n'a toujours pas répondu aux questions qu'Imaz Press lui a posé à ce sujet dès ce lundi 2 novembre 2026, au lendemain de la divulgation des prénoms. Pour rappel, la loi interdit la publication de tout élément d'identification de mineurs, quel que soit les faits supposés commis, ce que confirme évidemment le parquet. Mais cela ne semble pas être le problème du préfet. Alors quel est le but recherché par l'administration préfectorale ?
• Jeudi 5 novembre - Mobilisation du 5 novembre : syndicats, étudiants et lycéens dans la rue pour une convergence des luttes

Après plusieurs semaines de mobilisation citoyenne contre la vie chère et lycéenne, ce jeudi 5 novembre 2026, les syndicats appellent les salariés du public comme du privé à descendre dans la rue. Des revendications communes, parfois plus spécifiques à un domaine, mais une convergence des luttes nécessaires pour interpeller le gouvernement.
• Vendredi 6 novembre - Les lycées Georges Brassens et Moulin Joli seraient vétustes, les chefs d'établissements réfutent ces qualifications

Le lycée Georges Brassens à Saint-Denis et Moulin Joli à La Possession font partie des établissements classés "prioritaires pour des opérations de réparation ou de rénovation" par le ministère de l'Éducation nationale, basé sur les remontées des élèves concernant les problèmes propres à leurs établissements. Cette liste regroupe les lycées qualifiés de plus vétustes de France. Ce classement indigne les chefs d'établissements concernés à La Réunion, où la réalité est tout autre.
