(Actualisé) Le parquet de Saint-Pierre annonce l'ouverture de deux enquêtes, l'une pour tentative de meurtre sur conjoint, et l'autre pour "homicide commis par une personne dépositaire de l’autorité publique". Un homme est décédé lors d’une intervention du RAID dans la nuit de ce dimanche 14 au lundi 15 juin 2026 à Saint-Pierre. Il avait pris en otage son ex-compagne et la menaçait avec un couteau. Après l'assaut donné par le RAID, cette dernière, sous le choc et portant des lésions au visage, est prise en charge par les secours. Ce lundi soir, la procureure de la République détaille le déroulé de cette intervention (Photo d'illustration : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
Dans la nuit du 15 juin 2026, après minuit, la BAC, brigade anticriminalité, intervient à Saint-Pierre. Ils répondent alors à un appel faisant état de l’intrusion d’un homme muni d’un couteau dans un domicile situé dans le quartier de Bois d’Olive. Ils ne le savent pas encore, il s'agit d'un ex-conjoint qui séquestre une femme.
"À l’arrivée des policiers, le mis en cause menaçait son ancienne compagne puis se retranchait, armé, avec la victime dans la salle de bain. A l’issue d’une négociation de plus de 2 heures, le RAID intervenait et menait l’assaut à 4h40. Compte tenu du comportement menaçant du mis en cause, exhibant son couteau devant la victime, les fonctionnaires de police faisaient usage de leur arme afin de désarmer l’assaillant et permettre la libération de l’otage" indique la procureure de la République.
"Le corps de l’auteur présentait des impacts de balle. Son autopsie était ordonnée afin de déterminer les causes exactes de son décès" peut-on lire dans le communiqué du parquet.
- Deux enquêtes ouvertes -
Ce lundi soir, le parquet de Saint-Pierre annonce l'ouverture de deux enquêtes : "Une enquête suivie du chef de tentative de meurtre sur conjoint, confiée au commissariat de Saint-Pierre. Une enquête suivie du chef d’homicide commis par une personne dépositaire de l’autorité publique, confiée au service territorial de police judiciaire de Saint-Denis, afin de vérifier les conditions dans lesquelles les fonctionnaires de police ont fait usage de la force".
La procureure de la République indique également que le mis en cause était déjà défavorablement connu de la justice.
Il a été "condamné le 30 avril 2026 par le tribunal correctionnel à une peine de six mois d’emprisonnement assortie d’un sursis probatoire de deux ans, comprenant notamment des obligations de soins et de travail, pour des faits de menaces sur la même victime, de dégradations et de violences commis sur un ascendant".
Le parquet de Saint-Pierre informe que les investigations se poursuivent désormais afin d’établir précisément le déroulement des faits.
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Beau boulot Messieurs, il est mort, ce n'est pas grave. Laissez vivre les femmes, un point c'est tout. Avec ces vicelards, ces matchos ;ils se prennent pour des cadors mais qu'ils viennent crapahuter avec un sac de 30 kgs, je les attends de pieds ferme s.100 kms pour commencer et après nous verrons...
Le monde où l'on vit. De nos jours.la malveillance sévit à tout va