Sur la table de fĂȘte, charcuterie, boudins et autres produits Ă base de volaille accompagnerons les autres mets. Alors que le 17 novembre 2025, les services de lâĂtat ont Ă©tĂ© informĂ©s dâune mortalitĂ© importante de volailles dans une basse-cour au Tampon, touchĂ©e par le virus de la maladie de Newcastle, des consommateurs s'inquiĂštent. Ăleveurs, professionnels et services de l'Ătat l'assurent, des contrĂŽles stricts sont effectuĂ©s chaque semaine. La consommation de tout produit Ă base de volaille, ne prĂ©sente aucun risque pour l'homme (Photo : sly/www.imazpress.com)
En cas de suspicion de virus de la maladie de Newcastle, "tout signalement reçu fait l'objet d'une expertise", prĂ©vient la prĂ©fecture.Â
- Des contrÎles stricts dans les élevages de volaille pour éviter tout virus -
Au sein des élevages de la coopérative avicole de La Réunion, "il y a un protocole bien drastique. Tous les élevages sont clÎturés, quand les camions pénÚtrent dans la cour, il y a un pédiluve pour désinfecter les roues du camion", explique Olivier Chamand, éleveur de volailles.
Il ajoute : "dÚs que l'on rentre dans l'élevage, on prend une douche et l'on met des sabots pour entrer dans la cours".
La préfecture ajoute : "dans la zone de protection, soit 3 kilomÚtres autour du foyer qui a été dépeuplé de ses volailles et nettoyé/désinfecté au Tampon, 13 structures de professionnels ou de particuliers détenant des volailles ont été recensées. à ce jour, 9 structures sur les 13 ont d'ores et déjà fait l'objet de visites et prélÚvements". "Ces opérations se poursuivent pour les sites restants", rassure la préfecture.
à ce stade, "aucun signe clinique de la maladie n'a été constaté dans ces structures et les résultats de laboratoire sont attendus".
Comment est arrivĂ© ce virus Ă La RĂ©union ? "Il est trop tĂŽt pour pouvoir rĂ©pondre Ă cette question. L'enquĂȘte Ă©pidĂ©miologique et les investigations sont en cours. Les rĂ©sultats, une fois exploitĂ©s, pourront, le cas Ă©chĂ©ant, permettre de rĂ©pondre Ă cette question", explique la prĂ©fecture.
Toute suspicion, dont des mortalitĂ©s anormales de volailles, doit ĂȘtre systĂ©matiquement signalĂ©e au vĂ©tĂ©rinaire sanitaire qui suit vos animaux ou Ă la DAAF de La RĂ©union ([email protected] ou 02 62 30 89 89) ou, le soir et le week-end, Ă la prĂ©fecture au 02 62 40 77 77.
Toute dĂ©couverte dâoiseaux sauvage morts, dans lâespace public ou sur sa propriĂ©tĂ©, doit ĂȘtre signalĂ©e au rĂ©seau Sagir : [email protected] en prĂ©cisant le lieu, les circonstances et tout Ă©lĂ©ment utile. Il est impĂ©ratif de ne pas toucher ni manipuler les animaux qui seraient dĂ©couverts morts dans ce cadre.
- Pas de risques de manger de la volaille pour les consommateurs -
Des contrĂŽles stricts Ă©galement Ă respecter dans les usines de transformation des volailles. "Il y a chaque semaine un contrĂŽle vĂ©tĂ©rinaire des services de l'Ătat qui est fait", dit-on Ă Imaz Press. "Nous n'avons pas le droit Ă l'erreur, c'est la vie des consommateurs qui est en jeu."
D'autant qu'en cette pĂ©riode de fĂȘte, "l'activitĂ© explose avec un personnel qui a triplĂ©".
"La consommation de viande et Ćufs, et plus gĂ©nĂ©ralement de tout produit alimentaire Ă base de volaille, ne prĂ©sente aucun risque pour l'homme", confirment les services de la prĂ©fecture.
- Des mesures pour éviter la diffusion du virus à La Réunion -
Sur lâensemble de lâĂźle, afin de prĂ©venir la diffusion de cette maladie qui mettrait en pĂ©ril lâaviculture rĂ©unionnaise, le PrĂ©fet interdit temporairement les rassemblements dâoiseaux et notamment les volailles vivantes dans les foires, les marchĂ©s, les expositions et gallodromes (lieux de combats de coqs).
Le préfet a toutefois autorisé l'ouverte de 5 ron de batay kok sous réserve de dérogation.
D'autres mesures sont mises en Ćuvre dans les zones de protection et de surveillance :
⹠Déclarations obligatoires pour les professionnels et les particuliers détenteurs de volailles. Les particuliers doivent se déclarer auprÚs des mairies ou sur Internet.
âą Les lieux de dĂ©tention de volailles peuvent faire lâobjet de visites par un vĂ©tĂ©rinaire Ă la demande de la DAAF de La RĂ©union pour contrĂŽler lâĂ©tat sanitaire des animaux ;
âąÂ Interdiction de tout mouvement dâoiseaux domestiques ou de faune sauvage au sein ou au dĂ©part de la zone rĂšglementĂ©e, sauf dĂ©rogation prĂ©alable dĂ©livrĂ©e par la DAAF ;
âą Obligation de signaler immĂ©diatement toute apparition de signes cliniques Ă©vocateurs de la maladie de Newcastle ou toute augmentation de la mortalitĂ© ainsi que toute baisse importante dans les donnĂ©es de production Ă la DAAF de La RĂ©union par les responsables des exploitations quâelles soient de nature commerciale ou non ;
âą Mise en Ćuvre de mesures renforcĂ©e de biosĂ©curitĂ© : des informations sur la biosĂ©curitĂ© Ă destination des professionnels et des particuliers dĂ©tenteurs sont disponibles sur le site internet du ministĂšre de lâagriculture et de la souverainetĂ© alimentaire : https://agriculture.gouv.fr/influenza-aviaire-les-mesures-de-biosecurite-pour-les-operateurs-professionnels-et-les-particuliers ;
âą Interdiction de lĂącher de gibier Ă plumes.
Le préfet rappelle que :
âą Les obligations dĂ©claratives sâappliquent aux professionnels comme aux particuliers dĂ©tenteurs de volailles.
âą En application de lâarrĂȘtĂ© prĂ©fectoral n°3015 SGAER/DAE/BEFE du 21 novembre 1995 concernant la prise de mesure de prophylaxie vis-Ă -vis de la maladie de Newcastle : la vaccination contre la maladie de Newcastle est obligatoire pour toutes les espĂšces sensibles sur lâensemble du dĂ©partement.
Le préfet de La Réunion appelle chacune et chacun, professionnel ou détenteur à titre familial ou personnel, "à la plus grande vigilance et au respect strict des prescriptions face à ce risque pouvant avoir des conséquences sanitaires et économiques trÚs importantes".
Le non-respect de lâarrĂȘtĂ© prĂ©fectoral ou le refus de laisser rĂ©aliser les contrĂŽles est pĂ©nalement sanctionnable et fera lâobjet de poursuites systĂ©matiques.
ma.m/www.imazpress.com/[email protected]

C'est l'arbre qui cache la forĂȘt.
EXTRAIT :
PUBLIC SENAT Par Aglaée Marchand Publié le 28/11/2025 à 16:02
AprĂšs deux ans dâattente, le gouvernement publie aujourdâhui la StratĂ©gie nationale pour lâalimentation, la nutrition et le climat, dont a discrĂštement disparu la mention dâune limitation des produits ultra-transformĂ©s....
Il paraĂźt que la santĂ© commence dans lâassiette. Câest, en tout cas, ce qui a conduit une quarantaine de chercheurs internationaux Ă appeler les pouvoirs publics Ă prendre des mesures sanitaires relatives aux aliments ultra transformĂ©s...
Ces produits sont obtenus grĂące Ă des processus physico-chimiques qui modifient leur texture, leur goĂ»t et leur conservation. Ils contiennent des additifs quâon ne retrouve pas en cuisine traditionnelle, et qui peuvent ĂȘtre difficiles Ă dĂ©celer pour ceux qui les ingĂšrent. Les experts de The Lancet ont identifiĂ© les consĂ©quences dĂ©lĂ©tĂšres de leur consommation, et la liste est longue. Entre autres : lâobĂ©sitĂ©, le diabĂšte et la dĂ©pression. En 2023, un rapport de lâOffice parlementaire dâĂ©valuation des choix scientifiques et technologiques, signĂ©e par lâex-sĂ©natrice socialiste AngĂšle PrĂ©ville, lançait dĂ©jĂ un signal dâalerte : « Le dĂ©sĂ©quilibre de lâalimentation est lâune des premiĂšres causes de lâĂ©pidĂ©mie de maladies chroniques constatĂ©es en France »......
Câest un systĂšme agro-industriel qui vit dâun certain mode dâalimentation, de la transformation des aliments et dâune consommation de calories grasses et sucrĂ©es qui coĂ»tent peu cher Ă produire et rapportent beaucoup, alors que les protĂ©ines vĂ©gĂ©tales coĂ»tent plus cher. Ce systĂšme en place ne se soucie absolument pas des intĂ©rĂȘts de santĂ© publique...
Le sĂ©nateur de Paris se remĂ©more des dĂ©bats houleux sur la loi Duplomb : « Qui veut quâon rĂ©tablisse lâacĂ©tamipride ? Ce sont les betteraviers. Et qui produit le sucre des produits pour bĂ©bĂ©s ? Les betteraviers. Câest la mĂȘme logique pour lâalimentation ultra-transformĂ©e. Les intĂ©rĂȘts de ces filiĂšres ne veulent rien changer, quelles que soient les consĂ©quences. Et on ne peut que constater que le poids de lâindustrie agro-alimentaire est majeur, sur un gouvernement trĂšs faible ». Bernard Jomier tire la sonnette dâalarme : « On ne prend pas le virage de la prĂ©vention et on le paiera cher en termes de pathologies, et de coĂ»t pour notre systĂšme de SĂ©curitĂ© sociale ».
En cas dâinfection par une souche trĂšs agressive, des symptĂŽmes nerveux et une forte mortalitĂ© peuvent ĂȘtre signalĂ©s.
Lâhomme nâest pas sensible Ă la maladie. La consommation dâĆufs, de viande de volaille et de produits dâorigine avicole ne prĂ©sente pas de risque. Il nây a aucun danger pour la santĂ© publique.
Il reste toujours camarons bon marché pour les Reunionnais.
Et legines subventionné pour les riches Japonais ?
Interdire les vidéos sur les réseaux des volailles : " 60 secondes pour le dire " ?
« Interdiction de tout mouvement dâoiseaux domestiques ou de faune sauvage » ...?!!
Poulet touché
Virapoulle coulé