Un an aprÚs la chute d'Alep, des réfugiés hantés par la douleur du départ
"C'est comme un poisson hors de l'eau, j'ai perdu une part de moi-mĂȘme": comme d'autres rĂ©fugiĂ©s en France, Salah al Ashkar vit dans le souvenir douloureux du dĂ©part d'Alep, reprise voici un an par le rĂ©gime syrien.



















