300 salariés issus des filiales du Groupe Urcoopa (Cilam, Cogédat, Australine, De Tourris , Setaa, Point CHR, Fromageries et glaces de Bourbon, Jipé / Sodico,…) ainsi qu’une soixantaine d’adhérents de plusieurs coopératives agricoles partenaires (CPPR, Cane, Avipole, …), se mobilisent en ce jeudi 2 avril 2026, à l’occasion de l’audience devant le Tribunal judiciaire de Saint-Denis du référé heure à heure, déposé la semaine dernière par Christian Dijoux, Directeur Général du Groupe Urcoopa (Photo Urcoopa)
Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de fortes tensions et d’incertitudes pour la gouvernance du Groupe. Elle intervient dans le prolongement de la position exprimée par l’intersyndicale, qui a réaffirmé sa stricte neutralité, tout en plaçant au cœur de ses priorités la préservation des outils de travail et la sauvegarde des emplois.
Par leur mobilisation, les salariés du Groupe Urcoopa et des coopératives associées refusent le coup de force illégal du jeudi 26 mars 2026 et souhaitent adresser des messages forts :-
- l’exigence d’une gouvernance stable et opérationnelle à la tête du Groupe Urcoopa,
- la nécessité de garantir le déroulement des activités de l’ensemble des filiales du Groupe dans la sérénité,
- la protection durable des filières agricoles réunionnaises et de l’ensemble des éleveurs du territoire.
Le Groupe Urcoopa rappelle que, au-delà des divergences, l’enjeu est collectif. Il concerne à la fois les salariés, les éleveurs, les partenaires économiques et, plus largement, l’équilibre des filières agricoles de La Réunion.
"Je réaffirme mon attachement à un cadre de dialogue apaisé, respectueux des salariés et des éleveurs, et orienté vers une seule priorité : assurer un avenir solide et pérenne à l’ensemble au Groupe Urcoopa, dans l’intérêt de notre île et dans la continuité de l’héritage laissé par les fondateurs de l’Urcoopa", conclut Henri Lebon, Président du Groupe Urcoopa






