Réuni au lendemain du premier tour, le bureau politique du Progrès a acté la progression constante du mouvement à La Réunion et son implantation dans le sud et dans l’est de l’île. Un plébiscite à Saint-Joseph et un ancrage confirmé dans l’est. (Photo Emmanuel Grondin / www.imazpress.com)
Le Progrès se félicite de la réélection historique de Patrick Lebreton, qui améliore son score avec 15 142 voix, soit 78 % des suffrages. Ce résultat massif valide une gestion de proximité exemplaire.
Parallèlement, à Saint-Benoît et Saint-Philippe, nos candidats ont porté avec courage un projet de renouveau face aux maires sortants réélus dès le premier tour. Il retient notamment le résultat très prometteur de Mme Annielle Payet dans la cité saint-philippoise.
Le Progrès prend d’ores et déjà date pour les échéances futures dans ces deux communes de l’Est et du Sud Sauvage.
Second tour : L’union pour l’alternative, la clarté pour les valeurs
Pour les candidats qualifiés au second tour, la position du Progrès est constante : œuvrer à l’union des forces de progrès et d’opposition pour construire une alternative crédible. Toutefois, cette union exige le respect mutuel des identités et des engagements pris devant les électeurs.
À La Possession : Pour mettre en échec la maire sortante, notre candidat Philippe Robert (3ème) a fait le choix de la responsabilité en fusionnant avec les deux autres listes d'opposition. L'objectif est clair : l'alternance.
À Saint-Pierre : À l'inverse, Emeline K/Bidy, arrivée en 2ème position, a décidé de ne fusionner avec aucune liste. Pour Le Progrès, le respect des valeurs portées durant la campagne est un préalable non négociable. Nous refusons toute alliance de circonstance qui trahirait la confiance de nos électeurs.
Le Progrès réaffirme que la construction d'une alternative politique réunionnaise passe par la clarté des convictions et la fidélité aux principes de gauche.
Harry Claude Morel, président du Progrès 974
