Il faut appeler les choses par leur nom. Ce qui se joue aujourd’hui au Tampon n’est pas une simple élection municipale. C’est une tentative organisée de prise de contrôle du Sud (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
J’apporte un soutien total à Patrice Thien-Ah-Koon parce qu’il incarne exactement l’inverse de ce que certains veulent imposer :
- un maire de terrain,
- un élu légitime,
- un homme qui, en quelques mois seulement, a su s’imposer sans artifices, sans appareils, sans parachutage.
En face ?
- Une candidature estampillée La France Insoumise,
- portée à bout de bras par la Région,
- et intégrée dans une stratégie parfaitement lisible : placer des pions, verrouiller les communes, étendre une emprise.
Ne nous trompons pas.
- Ce n’est pas Le Tampon qui les intéresse, c’est le pouvoir.
Après la CASUD…la CIVIS,
Après Saint-Philippe…
- Saint-Pierre…
- Le Tampon.
Toujours la même méthode :
1. des candidats parachutés,
2. un appareil mobilisé,
3. des moyens concentrés,
4. une logique d’expansion assumée.
- Une stratégie d’hégémonie territoriale.
Et derrière cette mécanique, un chef d’orchestre : le 1er Vice-Président de la Région, qui, depuis son fief, tente de mettre la main sur tout le Sud.
Mais dimanche dernier, les Réunionnais ont déjà répondu.
- À Saint-Philippe : échec.
- À L’Étang-Salé : rejet massif, avec un candidat LFI sous les 3 %.
Le message est clair : La Réunion n’est pas à vendre.
Je combats frontalement cette vision :
- une politique brutale,
- centralisée,
- déconnectée des territoires,
- où les communes deviennent des outils au service d’un projet politique global.
Nous défendons l’inverse :
- des communes libres,
- des élus responsables,
- des décisions prises ici, pour ici.
Dimanche prochain, au Tampon, il n’y aura pas de demi-mesure, ce sera un choix.
- soit une commune qui reste maîtresse de son destin,
- soit une commune intégrée dans une stratégie politique qui la dépasse.
Pour ma part, le choix est clair, je soutiens Patrice Thien-Ah-Koon.
Parce qu’il défend son territoire, parce qu’il ne doit rien à un appareil.
Et parce que le Sud ne se conquiert pas. Il se respecte.
Dimanche, les Tamponnaises et les Tamponnais auront l’occasion de le rappeler.
Avec force.
Avec clarté.
Avec détermination.
