Au vu de la situation actuelle, les salariés réunis ce samedi 14 mars 2026 au siège de la CGTR ont décidé avec l’Intersyndicale CFDT/CGTR de stopper les négociations en cours sous l’égide de la DEETS sur un texte provisoire (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Dans la tourmente depuis plusieurs années déjà, le climat social ne cesse de se dégrader depuis la dénonciation de l’accord de 2001 et de son avenant de 2008 rendant le métier d’Ambulancier moins attractifs.
Seul un accord à la hauteur des enjeux de ce secteur inversera cette tendance.
La situation actuelle faite d’incertitudes et de pressions diverses pèse lourdement sur la vie professionnelle et personnelle des salarié(e)s.
Les salarié(e)s, favorables à l’application de la Convention Collective Nationale des transports routiers et activités auxiliaires, ne sont pas opposés au principe de négociations sur la mise en place au niveau local d’un texte provisoire sur les rémunérations, le temps de travail et les conditions de travail.
Mais avant la reprise des négociations autour de ce texte provisoire, les salariés exigent :
1 - L’application stricte du droit commun ;
2 - Le respect de leurs droits ;
3 - L’instauration d’un climat social apaisé avec l’arrêt des pressions collectives et individuelles de certains employeurs ;
4 - Des réponses précises de la part de la direction du travail de La Réunion ;
5 - Une réelle prise en charge des demandes portées auprès de la direction du travail de La Réunion ;
6 - Des contrôles dans les entreprises.
En l’absence de mandat, l’intersyndicale CFDT/CGTR ne participera plus, à compter de ce jour aux réunions de négociations sur un texte provisoire portant sur les rémunérations, le temps de travail et les conditions de travail des salariés des transports sanitaires de La Réunion jusqu’à ce que ces troubles manifestement illicites cessent.
