Le rapport de la Chambre régionale des comptes sur le CNARM, relayé par la presse, met en lumière des dérives graves : gestion défaillante, recrutements “opaques”, dépenses injustifiées et inefficacité du dispositif d’aide à la mobilité. Ces faits sont d’une extrême gravité. (Photo : sly/www.imazpress.com)
Les premières victimes de cette situation sont les jeunes, les demandeurs d’emploi et les familles modestes.
Ceux qui comptaient sur ce dispositif pour s’insérer professionnellement ont été pénalisés pendant que certains profitaient du système.
- C’est un échec social-
Le Département est pleinement responsable de cette situation d’échec à double titre. Tout d’abord, La présidence de cette structure a été directement assurée par des élus départementaux.
D’autre part, le département est le principal financeur, à hauteur de plusieurs millions d’euros par an.
Quand on préside une institution, on doit penser à l’intérêt général.
Quand on finance à hauteur de plusieurs millions d’euros, on doit contrôler.
Quand les dérives durent, c’est qu’il y a eu défaillance du pilotage, de la gouvernance et du contrôle par l’autorité de tutelle.
Le président du Conseil départemental de La Réunion, Cyrille Melchior, ne saurait se
soustraire à ses devoirs politiques et doit fournir des explications claires.
- Nos exigences -
Le PLR demande :
La transparence complète sur l’utilisation des fonds publics,
L’établissement clair des responsabilités politiques et administratives,
Un audit indépendant du pilotage et de la gouvernance du CNARM,
Des sanctions en cas de manquement avéré,
La vérité doit être établie.
Les responsabilités doivent être assumées.
Les Réunionnais doivent être respectés.
POUR LA REUNION

Et la région qui finance des centres de formation aves des millions d euros, sans regarder si les quotas d effectifs sont justifiés et sans aucun contrôle. Est ce normal.