FOPLP syndicat FO des personnels de l’enseignement professionnel apporte son soutien à la collègue du lycée professionnel Julien Rontaunay victime d'une agression ce lundi 24 février 2026. (Photo : rb/www.imazpress.com)
Trop c'est trop !
L’entière responsabilité de ces agressions relève de la politique de casse de l’Education Nationale du gouvernement au profit d’une politique qui privilégie la course à l‘armement et la militarisation de l’école.
Le budget fait passer, pour la première fois, le budget des armées au-dessus de celui de l’école, appuyant la militarisation de notre société.
- FOPLP dénonce les classes surchargées, le manque de personnel d’enseignement et d’encadrement-
FOPLP dénonce aussi la n-ième réforme de la voie professionnelle , qui supprime des heures d’enseignement professionnel et général pour des heures de projet, des chefs d’oeuvre....
Les enseignants veulent "enseigner" ce ne sont pas des "animateurs" ; Ils disent : l’instruction doit servir à l’éveil de l’esprit critique et pas celui de l’esprit belliciste.
La violence des jeunes, elle est là : un manque de perspective quant à leur avenir , diplômes dévalués, ennuie en classe par manque de motivation.
FOPLP avec la fédération FNEC FP FO refuse la suppression de 4000 postes d’enseignants , de CPE et d’AED dans le second degré.
Ils refusent l’ouverture de classe défense et tout dispositif visant à « acculturer la jeunesse » à la
guerre.
Le Rectorat, suite à cette agression doit prendre toutes les mesures permettant aux enseignants d’assurer ce pourquoi ils sont devenus enseignants : INSTRUIRE.
