Le projet intercommunal nécessite du consensus, loin des querelles politiques, pour le bien-être des populations et le développement du territoire. (Photo Stephan Laï-Yu / www.imazpress.com)
On a vu que la CASUD a été immobilisée pendant le mandat 2020/2026 à cause des batailles d’égos virils et des guéguerres politiciennes …
Or, il est à craindre que ces troubles persistent sur la mandature 2026/2032 car les dernières élections municipales ont laissé des plaies grandes ouvertes !
Il faudrait alors que la présidence soit désormais assurée par « le plus petit dénominateur commun », capable de parler aux maires des grosses communes comme des petites, aux majorités municipales comme aux oppositions.
Qui mieux que Madame Camille Clain, vice-présidente du Département de la Réunion et nouvelle mairesse de l’Entre-Deux, pourrait assumer parfaitement ce rôle ?
Une femme présidente de la CASUD, en plus représentante d’une petite ville rurale, ce serait une vision nouvelle et apaisée, jeune et dynamique, une sensibilité différente pour impulser harmonieusement des politiques publiques cruciales dans les domaines du développement durable : déchets, eau et assainissement, transports et déplacements, tourisme et développement économique, etc.
On le sait, les femmes sont généreuses, travailleuses, simples, concrètes, pragmatiques, dévouées aux autres …
Alors Messieurs les Maires et conseillers communautaires du Tampon, de Saint-Joseph et de Saint-Philippe : prêts pour une gouvernance partagée sous le prisme d’une Femme Présidente de l’intercommunalité ?
Ce serait une chouette première pour notre EPCI !
Marine H. (Le Tampon)

Belle proposition