La Possession : 18 mois de prison avec sursis requis contre Vanessa Miranville jugée pour harcèlement moral

  • Publié le 30 octobre 2026 à 16:03
  • Actualisé le 30 octobre 2026 à 18:47
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Ce vendredi 30 octobre 2026, Vanessa Miranville, ex-maire de la commune de La Possession, est jugée pour des faits présumés de harcèlement moral sur trois agents de la collectivités. Les faits remonteraient à avril 2016. Ils avaient été dénonces par Didier Pinchon, ancien directeur du CCAS de la commune. La procureure de la République a requis 18 mois de prison avec sursis ainsi que 18.0000 euros d'amende à l'encontre de l'ancienne première édile. (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)

En avril 2016, Didier Pinchon avait dénoncé des faits présumés de "harcélement moral" à l'encontre de Vanessa Miranville, alors maire et présidente du CCAS de La Possession.

- Des accusations portées par trois agents de la collectivité -

Après plusieurs années d'enquête, cette dernière a été mise en examen en 2023 et renvoyée devant le tribunal correctionnel par une ordonnance du 26 août 2025.

Les allégations de harcèlement concernent trois cadres municipaux de la collectivité.

- Une autre plainte vise Vanessa Miranville pour détournement présumé de fonds publics -

Le 10 avril 2026, Didier Pinchon, ancien directeur du CCAS de la commune, a déposé plainte, dénonçant une protection fonctionnelle qu'il juge abusive.

Ce dispositif permet à une collectivité de prendre en charge les frais d'avocat, ou plus généralement de défense, d'un agent ou d'un élu, dans le cadre de ses fonctions.

Didier Pinchon, ancien directeur du CCAS estime ces conditions d'octroi et de maintien de la protection fonctionnelle accordée à l'ancienne maire irrégulières et pouvant être assimilées à du détournement de fonds publics.

Selon les éléments avancés par Didier Pinchon et son avocat, les montants engagés seraient déséquilibrés : près de 63.000 euros auraient été consacrés à la défense de l'ancienne maire de La Possession entre 2023 et 2025, contre environ 7.500 euros pour le plaignant sur une période de 10 ans.

Contactée à l'époque par Imaz Press, Vanessa Miranville contestait fermement les accusations. 

- Une peine de 18 mois de prison avec sursis requise contre l'ancienne maire -

La procureure de la République a requis 18 mois de prison avec sursis ainsi que 18.0000 euros d'amende à son encontre à l'issue du procès. 

Par ailleurs, une peine de quatre ans d’interdiction d’exercice de la fonction publique, exception faite de l'enseignement, a aussi été requise contre l'ancienne première édile de La Possession. 

Il appartient désormais au tribunal de se prononcer.

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2 Commentaires
Grand écart
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32 minutes

Elle pouvait etre la droite. Des fois avec la gauche.

Radio crochet
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38 minutes

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