Tribunal de Saint-Denis : le procès d'un homme pour apologie du terrorisme, renvoyé au 5 juin

  • Publié le 17 avril 2026 à 09:12
  • Actualisé le 17 avril 2026 à 11:28
palais de justice de saint-denis

Ce vendredi 17 avril 2026, le procès de l'auteur d'alerte à la bombe visant l'aéroport Roland-Garros et de décapitation de personnes a été renvoyé au 5 juin en raison de la grève des avocats. Le trentenaire devait comparaitre devant le tribunal de Champ-Fleuri (Saint-Denis) ce vendredi. Le jeudi 26 juin 2025, l'homme avait adressé plusieurs courriels alarmants aux rédactions d'Imaz Press, de Freedom et d'autres médias locaux annonçant un attentat imminent à l’arrivée du vol AF648. L'homme résidant au Tampon avait été interpellé (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)

Un premier mail a été reçu par notre rédaction. L'auteur, qui se réclamait de l'Islam, annonçait la décapitation de deux voyageurs à l’arrivée du vol AF648. Il faisait également référence à une bombe posée "pour Allah", images choquantes à l’appui.

Une série de mails successifs, de plus en plus violents, a conduit les autorités à mobiliser en urgence les forces de sécurité dont le RAID.

L'auteur avait finalement été interpellé. Le 28 juin, il avait été placé en détention provisoire.

- La rédaction d'Imaz Press, destinataire des menaces d'attentat -

Dans les messages électroniques envoyés, la rédaction d'Imaz Press a été également visée. Deux autres médias, Antenne Réunion et Freedom, ont été concernés.

Aussitôt alertées, les autorités judiciaires et les services de police ont été saisis.

Dans un communiqué, le préfet de La Réunion avait indiqué que "malgré la faible crédibilité de ces menaces, le représentant de l'État a immédiatement mobilisé les forces de l’ordre (direction départementale de la police nationale de La Réunion, commandement de la gendarmerie de La Réunion et services de déminage) pour sécuriser l’aéroport et parer la menace, en lien avec les autorités aériennes".

Une enquête a été ouverte pour menace de crime, apologie du terrorisme et atteinte à la sûreté de l’État.

Si les deux autres médias se sont constitués partie civile, Imaz Press a fait le choix de ne pas porter plainte contre l'auteur des menaces.

Lire aussi - Il menace de décapiter deux personnes et de faire exploser l'aéroport, il est interpellé par la police

www.imazpress.com/redac@ipreunion.com

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1 Commentaires
Bin oui
Bin oui
3 semaines

Vous avez raison. C'est un déséquilibré. Pas de temps à perdre.