Saint-Benoit : les parents demandent la suspension d'un agent suspectĂ© d'agression sexuelle, la direction assure chercher des solutions

  • PubliĂ© le 26 fĂ©vrier 2026 Ă  18:48
  • ActualisĂ© le 26 fĂ©vrier 2026 Ă  19:03
École

Ce jeudi 26 février 2025, un groupe d'une trentaine de parents d'élèves de l'école Sainte-Marguerite a été reçu par la direction. Les parents réclament le départ d'un personnel non enseignant, sous le coup d'une enquête ouverte en novembre 2025 pour des faits d'agressions sexuelles présumées sur mineurs. Lors de cette réunion, l'école a assuré chercher des solutions. Les parents, eux, demandent une suspension immédiate à titre conservatoire. (Photo : rb/imazpress.com)

À la veille des vacances scolaires, la situation semble ne pas évoluer à l'école Sainte-Marguerite de Saint-Benoît.  À l'issue de la rencontre entre la direction de l'établissement et des parents d'élèves, aucune solution n'a été avancée par l'école. 

La direction aurait expliqué aux parents présents avoir "consulté le conseiller juridique" qui indique "qu'avec la présomption d'innocence on ne peut pas refuser que l'agent reprenne son poste."

"La direction dit aménager ses horaires pour qu'il travaille hors présence des enfants" explique un parent. 

Pour les parents, que les horaires de l'agent soient aménagés, ce n'est pas suffisant, ils demandent sa suspension à titre conservatoire et expliquent que 11 familles ont déjà porté plainte.

Un parent raconte : "La direction nous demande de lui faire confiance, que pendant les vacances, elle va chercher une solution et faire tout pour que l'agent ne revienne plus." 

- "Non à la réintégration de l'agent d'entretien au sein de l'école Sainte-Marguerite" -

Les parents des enfants scolarisés à l'école Sainte-Marguerite de Saint-Benoît s'opposent fermement à la réintégration de l'agent d'entretien de l'école, même en dehors des heures de présence des enfants dans l'école.

"Nous estimons qu'il est du devoir de l'école de protéger ses élèves autant que possible. Nous respectons la loi qui indique la présomption d'innocence, mais nous ne pouvons fermer les yeux devant des faits qualifiés de "comportements déplacés" par l'école mais qui sont, en fait, des agressions sexuelles sur mineurs", s'indigne le collectif des parents d'élèves.

"Cette personne ne devait initialement pas être en contact direct avec les enfants (s'en occuper) et pourtant, cela a bien été le cas. La confiance est brisée. Le principe de précaution est à nos yeux prévalent pour protéger nos enfants, plus fragiles que les adultes."

Ils demandent - par le biais d'une pétition - à ce que cette personne soit suspendue à titre conservatoire jusqu'à la fin de l’enquête.

Le collectif des parents d’élèves a condamné les actes malveillants à l’encontre des professeurs, à savoir la dégradation des pneus de ces derniers. 

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