Insolite : chute d'un parachutiste, deux millions d’abeilles s'échappent et bébé né lors des séisme

  • Publié le 12 juillet 2026 à 02:57
Au Texas, un camion transportant deux millions d’abeilles se renverse et provoque leur dispersion

Vous avez demandé le menu du zot lé pa payé pou kroir de cette semaine du lundi 6 juillet au vendredi 10 juillet 2026, le voici. Lors de la fête nationale américaine, un parachutiste a été victime d’un accident lors de son atterrissage. Au Texas, un camion transportant deux millions d’abeilles s'est renversé, provoquant leur dispersion. Au Venezuela, un bébé est né entre les secousses des séismes.

- Un parachutiste brandissant le drapeau américain tombe sur la foule

Au Folsom Pro Rodeo, en Californie (États-Unis), un parachutiste a été victime d’un impressionnant accident lors de son atterrissage. Alors que l’homme descend avec un drapeau américain accroché à son équipement, le drapeau semble se prendre dans un arbre, déséquilibrant  le parachutiste avant qu’il ne tombe au sol.

Malgré la violence de la chute, le parachutiste, Ross Vail, s'en est sorti avec une simple coupure à la lèvre.

L'incident a eu lieu lors de l'un des événements cérémoniels dédiés au 250e anniversaire de l'indépendance des États-Unis.

- Au Texas, un camion transportant deux millions d’abeilles se renverse et provoque leur dispersion

Alors qu’un camion transportait 22 tonnes de ruches, le poids lourd aurait raté un virage, faisant chuter les ruches et laissant échapper les insectes.

Les secours sont intervenus sur les lieux pour sécuriser la zone, et des dizaines d’apiculteurs sont venues prêter main-forte afin de remettre les abeilles dans leurs ruches et essayer d’éviter leur dispersion.

Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ont appelé les habitants de la zone à se confiner.

- Au Venezuela, un bébé naît entre les secousses des séismes

Les médecins avaient annoncé à Eliana García que son premier enfant devrait naître par césarienne. Mais lorsque les premières contractions sont arrivées en même temps que le double séisme qui a secoué le Venezuela, elle n'a eu d'autre choix que d'accoucher par voie basse.

Eliana García, enceinte de 38 semaines, s'est précipitée vers un terrain de baseball dans l'après-midi du 24 juin, alors que les deux puissants tremblements de terre d'une magnitude de 7,2 et 7,5 frappaient l'Etat de La Guaira, sur la côte vénézuélienne.

C'est là qu'elle et sa famille ont cherché refuge, aux côtés de dizaines de personnes fuyant les rues bordées d'immeubles s'effondrant les uns après les autres. Soudain, la jeune femme de 19 ans a senti un liquide couler entre ses jambes.

Les médecins lui avaient dit qu'elle ne pouvait pas accoucher par voie basse en raison d'un bassin trop étroit. Une césarienne était programmée pour la semaine suivante, mais les contractions ont commencé.

"J'avais comme une envie de faire pipi. Mais je poussais et poussais, et comme rien ne sortait, j'ai compris que le bébé arrivait", raconte Mme García à l'AFP dans un refuge.

Elle s'est allongée sur le seul drap que la famille avait emporté malgré la panique, par réflexe de protection en raison de sa grossesse avancée.

C'était à l'aube du 25 juin. Dans l'obscurité, pieds nus, sa belle-soeur Julia Di Giuseppe est partie chercher de l'aide.

Autour d'elle, la ville côtière qui, en d'autres circonstances, aurait continué à célébrer la Saint-Jean, était en ébullition: cris, pleurs, secouristes escaladant les ruines et motos slalomant entre les décombres.

Personne n'a répondu aux supplications de Julia Di Giuseppe, qui est retournée sur le terrain de baseball juste à temps pour entendre que sa belle-soeur était en train d'accoucher.

"Là, j'ai supplié une ambulancière qui cherchait ses proches parmi les ruines, et elle a accepté de nous aider", raconte la femme de 37 ans.

Sans eau, ni gants, et avec un peu de gel hydroalcoolique, cette ambulancière de profession a aidé à l'accouchement, éclairée par les lampes torche des téléphones qui avaient encore de la batterie.

Eliana García, entourée de dizaines de personnes qui ont oublié pendant quelques secondes leurs drames personnels, a commencé à pousser (...) au milieu des répliques du double séisme.

Le bébé, un garçon à la grande surprise de la famille qui attendait une fille, est né mais n'a pas pleuré. C'est une salve d'applaudissements qui l'aurait fait pleurer, se souvient Julia Di Giuseppe.

Ses proches l'ont transportée tant bien que mal, d'abord dans leurs bras, puis dans un véhicule motorisé, et enfin dans une ambulance qui l'a déposée dans un hôpital public.

Débordés par les blessés des séismes, les médecins l'ont prise en charge, mais sans vaccins pour immuniser le bébé.

www.imazpress.com avec AFP/[email protected]

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