Etudes supérieures

Parcoursup: 585.000 lycéens ont eu une proposition, 9.500 en attente de places

  • PubliĂ© le 17 juillet 2020 Ă  10:49
  • ActualisĂ© le 17 juillet 2020 Ă  11:07
Une lycéenne consulte le résultat de ses "voeux" sur le site de Parcoursup, le 22 mai 2018 à Lille

Environ 585.000 lycĂ©ens ont eu une proposition d'admission sur la plateforme universitaire Parcoursup mais 9.500 restent toujours en attente de places, soit plus que l'an dernier oĂč ils Ă©taient 6.000, a annoncĂ© vendredi la ministre de l'Enseignement supĂ©rieur FrĂ©dĂ©rique Vidal.

Ces 585.000 lycéens représentent "88,2%" des lycéens inscrits sur la plateforme, a précisé la ministre sur Franceinfo, quelques heures avant la fin de la phase principale de Parcoursup qui s'achÚve à minuit.

Cette année, avec un taux record de réussite au bac de 95,7%, et dans un contexte sanitaire particulier, la plateforme Parcoursup fait face à un afflux supplémentaire de 48.000 candidats qui vont venir gonfler les effectifs de l'enseignement supérieur. Il y avait déjà 22.000 candidats en plus en 2020 en raison de nouvelles formations proposées.

"Nous avons avancé la phase complémentaire et depuis le 8 juillet nous appelons tous ceux qui n'ont pas de proposition et nous accompagnons ces 9.500 lycéens qui n'ont pas de proposition", a poursuivi la ministre. "Nous avons ouvert des places dans les filiÚres les plus demandées: plus de 3.000 places dans les BTS, les filiÚres sanitaires et sociales ou paramédicales, (...) de maniÚre à ce que chacun ait une place à la rentrée. Dans cette année trÚs compliquée, c'est vraiment l'ambition du gouvernement", a-t-elle ajouté.

Pour JerĂŽme Teillard, chef de projet Parcoursup pour le ministĂšre, interrogĂ© par l'AFP, "c'est un travail de dentelle qu'il faut rĂ©aliser pour trouver des places supplĂ©mentaires partout oĂč c'est possible". "Un travail fin d'apprĂ©ciation se fait entre les prĂ©sidents d'universitĂ©s, les recteurs, l'ensemble des acteurs de l'enseignement supĂ©rieur pour qu'on identifie oĂč il est possible de crĂ©er des places", souligne-t-il.

"Il faut aussi prendre en compte un Ă©lĂ©ment: les retours que l'on a auprĂšs d'universitĂ©s montrent que les examens terminaux pourraient ĂȘtre bien meilleurs que les annĂ©es antĂ©rieures, et finalement ça va aussi libĂ©rer des places dans les licences, puisque cela fait moins de redoublants que les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes", affirme M. Teillard.

Selon lui, "il reste aussi des places vacantes dans 7.500 formations sur la phase complémentaire".

AFP

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