Boxe (enfin presque)

Tony Yoka finalement devant l'Agence française de lutte contre le dopage

  • PubliĂ© le 24 avril 2018 Ă  01:11
  • ActualisĂ© le 24 avril 2018 Ă  05:36
Tony Yoka lors d'une conférence de presse à Paris le 6 avril 2018

Le boxeur Tony Yoka, convoquĂ© le 7 juin par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) pour ĂȘtre entendu sur ses manquements Ă  des contrĂŽles, devra finalement s'expliquer le 20 juin, assure lundi le journal L'Equipe.


Le champion olympique des lourds, suspendu un an avec sursis le 12 décembre pour trois "no show", avait demandé le report de l'audience à début juillet mais c'est la date du 20 juin qui a finalement été retenue, "soit trois jours avant un potentiel combat de Yoka", explique le quotidien sportif.

Vainqueur de son quatriÚme combat professionnel début avril, Yoka voulait défier le champion de France de sa catégorie, Raphaël Tronché, le 23 juin. Refus de Tronché qui ne souhaite pas combattre à cette date.

Un "no show", ou dĂ©faut de location, rĂ©sulte du fait d'ĂȘtre absent Ă  l'adresse que doit indiquer un sportif de haut niveau Ă  son autoritĂ© antidopage lorsque se prĂ©sentent les contrĂŽleurs. AprĂšs la sanction de sa fĂ©dĂ©ration, l'AFLD s'est saisie de ce dossier. Selon le code mondial antidopage, que l'AFLD a l'habitude de suivre, un sportif risque pour trois "no-show" en moins de douze mois une suspension ferme d'un ou deux ans "en fonction du degrĂ©" de sa faute.

AFP

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