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Volants, rayures et ventes instantanées: la Fashion Week de Londres en un coup d'oeil

  • PubliĂ© le 20 septembre 2016 Ă  18:24
Rayures à l'honneur pour le défilé Ashish le 19 septembre 2016 à Londres

Romantiques et féminins, ou alors clinquants et girly: pas moyen d'échapper aux volants lors des défilés de la Fashion Week de Londres qui s'est achevée mardi.


Les références historiques ont également largement inspiré les collections présentées dans la capitale britannique, tandis que les rayures aux couleurs audacieuses ont illuminé les podiums.
Voici cinq tendances:
- Volants? présents! -
Dégringolant comme une cascade le long d'une robe volumineuse en dentelle bleue, ou courant sur une veste portée sur une petite jupe, les volants sont omniprésents dans la garde-robe romantique du créateur turc Bora Aksu.
Le designer Ryan Lo, natif de Hong Kong, les utilise pour rehausser un vestiaire résolument optimiste de robes chatoyantes aux couleurs acidulées, tandis que l'Irlandais Paul Costelloe pare ses manches de froufrous.
Du cÎté de la marque de luxe britannique DAKS, ce seront d'élégantes robes à étages blanches et imprimés maison. Temperley London opte pour une robe à épaule nue et un haut à volants.
- L'empire des rayures -
Inspiré par l'astre solaire, le Britannique Gareth Pugh a proposé une collection aux rayures étincelantes, argent et blanches ou noires et blanches, pour parer de mille feux ses tuniques, pantalons et manteaux.
Chez l'Italien Versus Versace, les rayures sont imprimées et verticales avec des motifs dessinés à la main d'empreintes animales, quand la marque britannique Mulberry s'inspire des uniformes d'écoliers pour décorer de rayures un vestiaire bordeaux, jaune moutarde et vert olive.
Le designer britannique Jasper Conran livre des rayures verticales et audacieuses en vert, or, brun, bleu et rouge. Pringle of Scotland choisit l'horizontal avec des bandes jaunes et rouges sur tuniques bleues et pantalons.
- Histoire, ĂŽ miroir -
Le poids lourd de la mode britannique Burberry a puisé son inspiration dans le roman "Orlando" de Virginia Woolf avec des manteaux à reliefs et des hauts en tulle à col fraise.
Le créateur nord-irlandais Jonathan Anderson s'est inspiré de la dynastie des Tudor: les manches sont amples et généreuses, les coutures rappellent les pourpoints, mais les matiÚres sont légÚres (lin).
Johnny Coca pour Mulberry est remonté au XVIIIe siÚcle pour dessiner des chaussures à bouts ultra-carrés, talons épais et noeuds papillon.
- Lui, aussi -
Il s'agissait certes de la Fashion Week fĂ©minine mais qu'importe! La griffe londonienne Teatum Jones a mĂ©langĂ© collections hommes et femmes, de mĂȘme que DAKS, Burberry, Julien Macdonald, Joseph et Versus Versace.
Connu pour ses robes "tapis rouges", Macdonald a prĂ©sentĂ© une garde-robe sexy oĂč les hommes brillent presque autant que les femmes avec des imprimĂ©s animaux et des hauts cloutĂ©s.
EgalitĂ© aussi chez Burberry oĂč de nombreuses piĂšces peuvent ĂȘtre portĂ©es indiffĂ©remment par hommes et femmes. "J'ai toujours dit que le trenchcoat Ă©tait complĂštement unisexe et on a essayĂ© de voir comment les choses pouvaient ĂȘtre interchangeables", a soulignĂ© le directeur artistique de la marque, Christopher Bailey.
- See now, buy now -
Comme à la Fashion Week de New York, les ventes instantanées aprÚs le défilé ont fait le buzz. Burberry a mis en vente ses 83 looks (250 piÚces au total) en magasin et en ligne sitÎt le défilé terminé.
Pas en reste, le géant de la mode Topshop a proposé à la vente 60% de sa collection UNIQUE.

Par Alice RITCHIE - © 2016 AFP
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