61 malades se sont présentés aux urgences de la clinique de Saint-Benoßt (notre photo) dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 février 2006. 14 d'entre eux (23%) souffraient du chikungunya. La moyenne est identique à celle du reste de l'ßle. 22,27%des malades reçus par les 4 services d'urgences de l'ßle (y compris celui de Saint-Benoßt) sont contaminés par le virus
Les urgences des établissements hospitaliers de Saint-Denis, Saint-Paul, Saint-Pierre et Saint-Benoßt ont reçus 458 malades dont 102 (22,27%) atteint du chikungunya. Sur les 148 patients hospitalisés 32 (21,62) étaient contaminés par le virus. Quant au SAMU il a réceptionné 593 appels dont 70 pour le chikungunyaIndication sur la "flambée de la maladie": Hors épidémie, la clinique de Saint-Benoßt reçoit quotidiennement une moyenne de 40 patients. Pour faire face à cet afflux de malades depuis le début janvier, l'établissement hospitalier a dû embaucher en urgence 3 infirmiÚres et faire appel à des secouristes de la Croix-Rouge. 4 de ces secouristes bénévoles se relayent 24 heures sur 24 pour aider le personnel hospitalier dans la prise en charge des patients - essentiellement des personnes ùgées ou déjà affaiblis par d'autres pathologies. à noter le geste de solidarité de personnels soignants à la retraite qui ont offert spontanément et gratuitement leurs services à la clinique.
Rappelons que 29 personnes dĂ©jĂ fragilisĂ©es pathologiquement sont mortes aprĂšs avoir dĂ©veloppĂ© la maladie. Parmi ces cas, deux, celui d'un enfant de 10 ans et d'un pompier d'une quarantaine d'annĂ©es, pourraient directement ĂȘtre imputable Ă la maladie. Mais aucune autopsie n'ayant Ă©tĂ© pratiquĂ©, il est impossible d'Ă©tablir avec certitude le lien direct entre leur dĂ©cĂšs et le chikungunya.














