Depuis avril 2014 et le lancement par le ministère de l'Intérieur du plan national de lutte contre la radicalisation, 3142 personnes ont été signalées par leurs proches ou les services publics, dont 48 se trouvent à La Réunion, rapporte lemonde.fr.
Ce plan national s’articule autour d’une plateforme téléphonique et des préfectures et permet aux services de l’État de faire remonter des situations ayant échappé aux services de renseignement, rappelle lemonde.fr.
Le ministère de l’Intérieur définit le phénomène de radicalisation comme "tout discours utilisant des préceptes religieux présentés comme musulmans pour mener un jeune à l’autoexclusion et à l’exclusion de tous ceux qui ne sont pas comme lui".
Sur l’ensemble du territoire, "3 142 personnes ont été signalées par leurs proches ou les services publics ces onze derniers mois, dont 9 % avaient déjà rejoint la Syrie", indique lemonde.fr. À l’exception de la Creuse, tous les départements sont touchés, dont La Réunion où 48 cas sont recensés.
Un chiffre élevé – la moyenne nationale étant de 31 cas par département –, notamment en comparaison des autres DOM : 8 cas à Mayotte, 8 en Martinique, 7 en Guadeloupe et 2 en Guyane.
"Un quart des signalements concerne des mineurs, 35 % des femmes et 40 % des convertis. Plus les individus sont jeunes, plus la proportion de femmes et de convertis augmente", détaille lemonde.fr, soulignant que "quelle que soit l’origine culturelle et sociale des personnes signalées, toutes ont en commun d’être en perte de repères et en rupture avec leur environnement".
Le site d’information a interrogé le préfet Pierre N’Gahane, chargé du volet prévention du dispositif. Selon ce dernier "le phénomène de radicalisation n’a rien à voir avec la religion". Il s’explique : "Il ne s’agit pas de conversions à l’islam, mais au radicalisme, même pour les musulmans. La plupart des radicalisés ont en commun une situation d’échec, de rupture, une quête de sens ou d’identité. Ils auraient pu s’accrocher à n’importe quelle branche ; une secte, le suicide, l’armée ou la drogue. La force du discours djihadistes est qu’il donne réponse à tout."
À La Réunion, le préfet Dominique Sorain avait révélé que plusieurs personnes seraient parties de l'île pour aller faire le djihad. Selon les informations d'Imaz Press Réunion, ces départs concernent une demi-douzaine de jeunes gens qui auraient quitté l'île lors de ces derniers mois pour aller combattre au Moyen-Orient.
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Je propose qu'on leur offre même le billet d'avion et les aide à partir! Plus vite ils rejoindront Allah, mieux ce sera pour tout le monde! Ici ils doivent souffrir avec des mécréants. Nous, tant pis, on ira en enfer...
Le ministère de l'Intérieur devrait exprimer le nombre de signalements de satano-fascistes, en terme de pourcentage pour chaque collectivité locale, comme il le fait par catégories de profils.
Ainsi, on s'apercevrait que La Réunion avec 48 cas, cela représente environ 0,0056 % de sa population (850 000 habitants).
Puis, que Mayotte avec 8 cas, cela représente environ 0,004 % de sa population (200 000 habitants).
Enfin, la Martinique, laquelle possède une synagogue (ce qui n'est pas le cas de La Réunion, ni de Mayotte), avec 8 cas, cela représente environ 0,002 % de sa population (400 000 habitants).
En conclusion, La Réunion comprend proportionnellement plus de cas de satano-fascistes que Mayotte.
Et Mayotte comprend proportionnellement deux (2) fois plus de cas de satano-fascistes que la Martinique.