Le conseil des ministres de la Commission de l'océan Indien (COI), qui s'est tenu ces jeudi 10 et vendredi 11 avril 2014 à Moroni, aux Comores, a donné lieu à un nouvel imbroglio impliquant Claudine Ledoux, ambassadrice déléguée pour la coopération dans l'océan Indien. Alors que la délégation française avait été élargie pour intégrer l'ancien président du conseil général de Mayotte, Ahamed Attoumani Douchina, ce dernier a été exclu des débats par les autorités comoriennes. Selon France Mayotte matin, "le chef de la délégation France l'ambassadrice Claudine Ledoux a paniqué face aux pressions comoriennes et a expliqué qu'elle n'était pas au courant de cette invitation du président de la collectivité mahoraise". Une attitude que le quotidien juge "dramatique"...
DâaprĂšs France Mayotte matin, la participation dâAhamed Attoumani Douchina au conseil des ministres de la COI avait Ă©tĂ© actĂ©e par le ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres, afin de "porter la voix de lâĂźle ainsi que son intĂ©gration dans le giron de la commission". Mais visiblement, les autoritĂ©s comoriennes nâĂ©taient pas au courant de ce changement de derniĂšre minute. Et câest Ă©galement ce quâa prĂ©tendu lâambassadrice française pour lâocĂ©an Indien, Claudine Ledoux.
Le quotidien mahorais raconte quâ "une explication de texte a eu lieu le soir entre lâambassadrice Claudine Ledoux et Douchina". "Celle-ci a prĂ©textĂ© ne pas avoir Ă©tĂ© informĂ©e de la composition de la dĂ©lĂ©gation France", alors que "le prĂ©fet de Mayotte en personne, Jacques Witkowski, avait prĂ©venu Ahamed Attoumani Douchina relayant ainsi lâinvitation du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres", poursuit France Mayotte matin. Selon le journal, il est donc "tout bonnement impossible" que Claudine Ledoux nâait pas Ă©tĂ© informĂ©e de "cette prĂ©sence dâimportance".
"Ainsi, Claudine Ledoux doit-elle Ă nouveau ĂȘtre soupçonnĂ©e non seulement de mentir, mais encore de ne pas avoir su gĂ©rer la situation, plaçant Mayotte et la France dans une position difficilement tenable", Ă©crit France Mayotte matin, rappelant que lâambassadrice pour lâocĂ©an Indien sâĂ©tait dĂ©jĂ illustrĂ©e en reconnaissant il y a quelques mois lâappartenance de Mayotte Ă lâUnion des Comores, des propos ayant nĂ©cessitĂ© un dĂ©menti du ministĂšre des Affaires Ă©trangĂšres.
En septembre 2013, la nomination de Claudine Ledoux (ancienne maire de Charleville-MĂ©ziĂšres) au poste dâambassadrice dĂ©lĂ©guĂ©e Ă la coopĂ©ration rĂ©gionale pour lâocĂ©an Indien avait suscitĂ© une vive polĂ©mique Ă La RĂ©union et dans les autres DOM, rĂ©clamant son remplacement par une personnalitĂ© ultramarine.
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Nous la connaissons depuis 20 ans dans les ardennes, c'est une"Catastrophe" qui a mis Charleville- MÚziÚres en ruines et qui a usurpé la pensée humaniste de gauche comme étiquette, alors qu'on fond, elle n'est animée que par la condescendance envers "la populace" et surtout par le fait qu'elle se croit une élite. N'oublions pas qu'elle est apparue en politique en étant députée(un seul mandat) grace à une triangulaire avec le FN....c'est tout! Ces gens là ne sont que des imposteurs dont la vénalité s'exprime dans le "lucre" ringard des hotels , des avions et de la mer bleue: Arthur Rimbaud lui aurait mis un sacré pied au.....!
Les comores un Etat souverain,je ne vois pas pourquoi on doit lui imposer une conduite Ă prendre,pire encore, Ă l'encontre mĂȘme de la charte de la COI. la provocation tourne au ridicule.Il est dommage qu'il ait des gens dits instruits et qui mĂ©langent les genres...!
Mr le dĂ©putĂ© Boinali vous ĂȘtes lĂ pour dĂ©fendre les intĂ©rĂȘt de mayotte, ne pas l'oubliez car le retour du bĂąton risque de vous ĂȘtre trĂšs douloureux. Je peux mĂȘme vous dire que vous ĂȘtes comptable de cet echec pour n'avoir pas su dĂ©fendre cette prĂ©sence d'un reprĂ©sentant mahorais dans ces discussions d'importance pour la rĂ©gion OI. Il aura fallu que certaines voix Ă mayotte s'Ă©lĂšvent contre cet absence d'un mahorais dans la dĂ©lĂ©gation France pour qu'en fin cela devienne une prĂ©occupation alors vous ĂȘtes Ă©lu pour veiller Ă nos intĂ©rĂȘts.
Ce lamentable je pense notre Députe Boinali ne pas compris que ce il fait
temps que il fait partie de la commission a faire étrangÚres
a la COI il y a la France de l'OcĂ©an indien qui Ă©tĂ© toujours la RĂUNION si Mayotte se crois français alors il doit rejoindre les français de la RĂUNION SOUS DRAPEAU FRANĂAISE un Ă©tat ne peut pas ĂȘtre prĂ©senter par deux dĂ©lĂ©gation sur la mĂȘme organisation ce le principe d'un ĂTAT une dĂ©lĂ©gation.
A vouloir imposer la politique du fait accompli,( montrer ses muscles), lĂ , oĂč une explication, simple, claire et honnĂȘte, aurait suffi,certains iront toujours au devant des dĂ©convenues...Et l'Union des Comores a eu raison de refuser ce DEUS EX MACHINA...
Il n'est pas question que Mayotte participe ... Ou bien, c'est l'Union des Comores qui s'en ira de votre Commission ... Il faut choisir ...
Mayotte doit négocier sa participation dans la commission de l'Océan indien, comme dans le haut comité paritaire puisque ce sont les questions de l'Océan indien. Je pense également que la solidarité réunionnaise
n'est pas toujours au rendez -vous sur ces questions pour des raisons qui ne me semblent pas assez explicite.
je viens d'avoir une communication avec Claudine Ledoux. Elle m'informe que Monsieur Douchina n'avait pas été invité à la réunion du comité interministériel de la COI Boinali Député de Mayotte.