Les transporteurs de la FNTR ont eu gain de cause. Eux qui souhaitaient que la SBTPC "partage un peu le gùteau" pour la reconstruction du radier de la riviÚre Saint-Etienne ont eu satisfaction. Ce lundi, Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR, indiquait que la SBTPC n'excluait pas de faire appel en sous-traitance à des transporteurs locaux si ces derniers avaient le matériel nécessaire, à savoir deux dumpers et une pelle hydraulique. Une délégation de la FNTR a donc ramené sur place ce matériel. "Nous avons eu le feu vert de la SBTPC, on pourra se mettre au travail dans l'aprÚs-midi", a indiqué Roberto Nicole de l'ASER (association syndicale des entreprises de La Réunion), l'une des composantes de la FNTR. Ce sont quatre petites entreprises locales qui travaillent sur le chantier (Photos http://drone974.re)
"Je remercie la SBTPC de nous avoir Ă©coutĂ© et de nous avoir compris", a dĂ©clarĂ© Jean-Bernard Caroupaye. "C'est dommage qu'il faut en arriver aux conflits parfois pour ĂȘtre entendus", a-t-il ajoutĂ©. "Ce partage du travail devrait ĂȘtre naturel, pour le bien de l'Ă©conomie rĂ©unionnaise", estime le prĂ©sident de la FNTR. "La paix sociale passe aussi par lĂ , il faut savoir faire profiter les entreprises rĂ©unionnaises pour Ă©viter que la misĂšre s'installe", poursuit Jean-Bernard Caroupaye soulignant que c'est "un message qui doit ĂȘtre compris par les multinationales".
"A dĂ©faut dâavoir eu la mise en place dâun troisiĂšme poste de travaux la nuit, les petites entreprises peuvent bĂ©nĂ©ficier de ce marchĂ© en sous-traitance et contribuer Ă l'accĂ©lĂ©ration des travaux", se fĂ©licite pour sa part Roberto Nicole.
Rappelons que le nouveau radier de la riviĂšre Saint-Etienne devrait ĂȘtre mis en service samedi ou dimanche, voire lundi au plus tard.
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