Toujours pas de cours au collĂšge de l'Oasis du Port ce lundi 7 mars 2011 oĂč les parents d'Ă©lĂšves ont dĂ©cidĂ© de bloquer l'entrĂ©e Ă l'Ă©tablissement scolaire. Une chaine cadenassĂ©e a Ă©tĂ© apposĂ©e sur le portail du collĂšge pour empĂȘcher la tenue des cours. Le personnel enseignant continue Ă©galement a exercer son droit de retrait.. La situation ne semble pas ĂȘtre en voie d'amĂ©lioration. Les manifestants demandent la venue du recteur devant le collĂšge. Demande Ă laquelle le responsable de l'acadĂ©mie n'a pas rĂ©pondu favorablement pour l'heure. "Tant que le recteur ne se dĂ©placera pas et que nous ne trouverons pas de solution sur la problĂ©matique de la sĂ©curitĂ©, nous ne reprendrons pas les cours", prĂ©vient Thierry Chabriat, reprĂ©sentant syndical du SE-UNSA.
Depuis le début de l'année, 3 agressions ont été perpétrées par des élÚves ou des anciens élÚves à l'encontre de membres de l'équipe éducative. La derniÚre agression a eu lieu ce lundi aprÚs-midi. Deux anciens élÚves du collÚge entrent dans l'établissement et agressent le principal adjoint ainsi qu'un conseiller d'éducation.L'un des deux agresseurs s'était déjà attaqué à un surveillant le mardi 1er février. à l'époque il était encore scolarisé à l'Oasis en classe de 4Úme. Le surveillant avait confisqué le canif que le jeune garçon portait dans son sac. L'élÚve a ensuite été renvoyé de l'établissement pour la journée. C'est alors qu'il a menacé l'agent d'éducation et qu'il lui a porté des coups. Il avait été rapidement maitrisé. Mais à la fin des cours à midi, accompagné d'amis, le collégien avait essayé à nouveau d'en découdre avec le surveillant devant le collÚge. Il a ensuite été définitivement exclu de l'établissement.
Avant cela, quelques jours avant les vacances d'été armé d'un cutter, un élÚve de 4Úme avait tenté d'agresser un professeur en plein cours. Il avait été maßtrisé par un camarade de classe. Le collégien avait également été exclu de l'Oasis.
à noter que l'année précédente un professeur avait été agressé dans la cour de récréation par un collégien.






