Protestant notamment contre le nombre croissant de véhicules pratiquant du transport sanitaire sans agrément, les ambulanciers de La Réunion organiseront une journée d'action mercredi 24 juillet 2013, devant l'Agence régionale de santé (ARS) dont ils dénoncent les méthodes " dictatoriales ". Ce vendredi aprÚs-midi, ils adresseront également à l'ARS et au préfet un courrier contenant leurs revendications.
" Notre but nâest pas de bloquer les rues, mais simplement de nous rendre mercredi devant lâARS avec quelques ambulances ", annonce Daniel Duchemann, dĂ©lĂ©guĂ© de la Chambre syndicale des ambulanciers agréés de La RĂ©union (CSAAR). " On ira pour demander audience Ă la directrice Mme De Singly afin quâelle Ă©coute nos revendications ", ajoute-t-il.
Globalement, les ambulanciers dĂ©noncent " le systĂšme dictatorial de lâARS envers nous ", dixit Daniel Duchemann. Il sâexplique : " Il nây a aucune communication, ce sont eux qui dĂ©cident de tout. Surtout, ils nâappliquent pas les rĂšgles de la profession, ou alors au coup par coup selon leur volontĂ©. "
Ainsi, selon les ambulanciers, beaucoup de vĂ©hicules pratiquent aujourdâhui du transport sanitaire sans un agrĂ©ment valable. " Par exemple, le 14 juillet, on a vu dĂ©filer une association dâambulances marquĂ©es "ambulances agréées". Or il sâavĂšre que cette association est agréée par la prĂ©fecture pour des manifestations sportives et culturelles mais en aucun cas pour du transport sanitaire. Ce nâest quâun exemple, mais il y a beaucoup de vĂ©hicules comme ça qui roulent ! ", dĂ©plore Daniel Duchemann.
Parmi leurs autres revendications figure notamment les problĂšmes de dĂ©lai pour cĂ©der une autorisation ou une entreprise, ou encore le financement de lâAssociation de transport sanitaire dâurgence (ATSU), qui gĂšre la garde dĂ©partementale et notamment les urgences nocturnes. " Cela fait dix ans quâelle existe et depuis dix ans ce sont les ambulanciers qui payent pour que cette association fonctionne ", explique le dĂ©lĂ©guĂ© syndical. " Câest un service public financĂ© par des entreprises privĂ©es, donc on demande des subventions Ă la RĂ©gion et au DĂ©partement pour nous aider ", poursuit-il.
Mercredi prochain, aprĂšs sâĂȘtre rendus devant le siĂšge de l'ARS, il est donc possible que les ambulanciers en colĂšre se dirigent vers le conseil rĂ©gional et et le conseil gĂ©nĂ©ral.
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ils ont raison !!! je suis avec vous !!!! mais j'aimerais aussi que les "patrons" qui exploitent leurs employés , 60h semaine payé au smic , (oui cela existe) , des gardes non payé , le non respect des heures de repos avant et aprÚs les gardes ...) se regardent dans la glace, certes cela ne concerne pas tous les patrons mais il y en a déjà trop ... c' est un beau métier , mais malheureusement pas reconnu , les textes de conventions sont trop souvent "décoratif" (quand ils sont affichés ) le "contente toi d'avoir un boulot", et le "si t'es pas content la porte est ouverte" ... font que bien souvent les salariés commence le métiers mais se réorientent rapidement , vers un travail aux horaires normales et mieux payé pour le rapport heure travaillé/salaire