Négociations pour la baisse de la vie chÚre

Un accord global proposé

  • PubliĂ© le 17 mars 2009 Ă  16:10
Mardi 17 Mars 2009

le COSPAR et le patronat à la table des négociations

Ce lundi soir 16 mars 2009 sur les ondes des deux tĂ©lĂ©visions, le prĂ©fet, Pierre-Henry Maccioni a invitĂ© le COSPAR (collectif contre la vie chĂšre), le patronat et la grande distribution Ă  se retourner Ă  la table des nĂ©gociations ce mardi 17 mars 2009 Ă  15 heures. Toutes les parties concernĂ©es ont acceptĂ© l'invitation. La rĂ©union a durĂ© moins d'une heure. À sa sortie de la prĂ©fecture, le collectif contre la vie chĂšre n'a fait aucune dĂ©claration se limitant Ă  annoncer une confĂ©rence de presse pour 17 heures 30. Le prĂ©fet a ensuite annoncĂ© avoir proposĂ© un protocole d'accord global. Le MEDEF et la CGPME ont acceptĂ© les termes de cet accord, "le COSPAR a demandĂ© un dĂ©lai de rĂ©flexion" a indiquĂ© Pierre Henry Maccioni.

Les parties invitĂ©es Ă  la table des nĂ©gociations ont abordĂ© la rĂ©union avec diffĂ©rentes motivations. Le COSPAR n'a en effet visiblement que trĂšs peu apprĂ©ciĂ© l'intervention tĂ©lĂ©visĂ©e du prĂ©fet. Suspendues depuis le dimanche 8 mars, les opĂ©rations coups de poings contre les grandes surfaces ont repris ce mardi aprĂšs-midi (voir article par ailleurs) et Jean-Hugues Ratenon, porte-parole du colectif parle de "manipulation". François CaillĂ© pour le MEDEF dit quant lui maintenir sa proposition de l'attribution de 50 euros les bas salaires. Lundi soir le prĂ©fet avait une nouvelle fois pressĂ© tous les partenaires Ă  signer un accord de sortie de crise car toutes les revendications concernant Ă  savoir le gaz et les carburants, les loyers, les prix et les salaires. Selon lui, ces propositions "ne demandent qu'Ă  ĂȘtre discutĂ©es, dĂ©battues et signĂ©es"

"Nous venons pour écouter le préfet et lui faire quelques remarques sur son intervention télévisée lundi 16 mars", a noté mardi Ivan Hoarau, COSPAR, secrétaire général à la CGTR. "C'est de la manipulation, les propositions du préfet ne répondent pas à nos revendications", s'est indigné Jean-Hugues Ratenon, COSPAR, président du collectif Agir pou nout tout. "Nous sommes là pour trouver des solutions. Notre proposition de 50? pour les bas salaires reste toujours d'actualité", a pour sa part indiqué François Caillé pour le MEDEF.
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