Gendarmerie : 104 pieds de zamal et 1,4 kg de cannabis saisis Ă  Saint-Louis et Saint-Paul

  • PubliĂ© le 27 septembre 2025 Ă  19:16
  • ActualisĂ© le 27 septembre 2025 Ă  19:22
Saisie cannabis

Les gendarmes ont saisi Ă  Saint-Louis et Saint-Paul 104 plants de zamal et 1,490 kg de "matiĂšre sĂ©chĂ©e". "Ces saisies rappellent que derriĂšre ces plantations se cachent des risques bien rĂ©els : consommation prĂ©coce chez les jeunes, avec des consĂ©quences sur leur santĂ©, leur scolaritĂ© et leur avenir ; conduite sous stupĂ©fiants Ă  l’origine d’accidents parfois dramatiques ; et trafics qui fragilisent les familles et nourrissent l’insĂ©curitĂ©", notent les gendarmes (Photo Gendarmerie)

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3 Commentaires
bibi
bibi
8 mois

Réformer la politique des drogues en France

La France est le pays le plus rĂ©pressif d’Europe en matiĂšre d’usage de stupĂ©fiants, mais c’est aussi un de ceux oĂč l'on trouve le plus de consommateurs, notamment chez les plus jeunes.



La guerre Ă  la drogue et Ă  ses usagers menĂ©e depuis presque 50 ans n’a pas eu les effets supposĂ©s par la prohibition : l’usage de drogues est insensible Ă  l’arsenal lĂ©gislatif, et la prohibition ne profite qu’au marchĂ© noir et au crime organisĂ©.

La rĂ©pression est une entrave Ă  la prĂ©vention, l’information, l’accĂšs aux soins et la rĂ©duction des risques, qui devraient pourtant ĂȘtre des prioritĂ©s absolues.


La rĂ©pression des usagers n’est pas dissuasive, et elle a un impact insignifiant sur la rĂ©solution des enquĂȘtes de trafic.

La répression de l'usage de stupéfiants est le carburant de la politique du chiffre, et biaise la statistique de l'efficacité de l'activité policiÚre. Policiers et gendarmes y consacrent un temps considérable sans aucun résultat global probant. Le coût des procédures pour ce délit en termes d'argent public est exorbitant.

L'application de l'art. L.3421-1 du code de la santé publique est aussi le prétexte d'une pratique policiÚre de ciblage et de multiplication des contrÎles d'identité. Les relations entre la police et la population des quartiers populaires se détériorent, haine et brutalité réciproques s'enracinent.



La prohibition et la répression génÚrent des effets délétÚres à tous points de vue.
L’usage de stupĂ©fiants est une conduite individuelle Ă  risques, mais ne cause pas de tort Ă  autrui. À raison de plus de 90% de cannabis sur l'ensemble des usagers interpellĂ©s, ce dĂ©lit mobilise pourtant de façon disproportionnĂ©e l’action de la police et de la justice.
Il est temps d'ouvrir un débat raisonnable, éclairé et réaliste, débarrassé des fantasmes et dogmes qui ont présidé à loi de 1970.



Pour mettre la réduction des risques au premier plan,
Pour la sécurité sanitaire des usagers de drogues,
Pour que l'insécurité incontrÎlable engendrée par le trafic et le marché noir soit endiguée durablement,
Pour que la police et la justice soient dĂ©chargĂ©es de procĂ©dures inutiles et voraces d'argent public, et puissent concentrer leurs actions sur le trafic et l’authentique dĂ©linquance,

Parce que depuis 1970, l'action publique est fondée sur la répression, et que son échec est flagrant,


Il est urgent de changer la législation et les politiques publiques en matiÚre de drogues.

mireille
mireille
8 mois

en allemagne ils legalisent : emplois,taxes;controle total des cleints de la marchandise etc... ici on occupe les gendarmes à faire du chiffre! tt ça de saisi remplacé par la coke ou les extas bravo le resultat!

Will
Will
8 mois

Il serait temps de légaliser vous ne pensez pas?