Ce mardi 12 mai 2026, la présidente de Région a reçu des enseignants réunionnais qui sont contraints de quitter l'île pour l'Hexagone ou ailleurs. À travers cette rencontre, la Région "réaffirme son engagement en faveur d’une politique de mutation plus juste, plus transparente et plus respectueuse des réalités ultramarines", écrit la Région. Pour la présidente de Région, Huguette Bello, "aucun enseignant ne devrait avoir à choisir entre servir la République ou vivre auprès de sa famille". Nous publions le communiqué de la Région ci-dessous. (Photos : Région Réunion)
Ce mardi 12 mai, la Présidente de Région Huguette Bello a reçu des enseignant.es réunionnais.es, contraint.es de quitter notre île pour une affectation dans l’Hexagone ou ailleurs.
"Malgré leur réussite aux concours et leur volonté d’exercer à La Réunion, ces enseignant.es se voient imposer un éloignement familial, social et culturel, alors même que des besoins existent sur le territoire. Il semble pourtant légitime qu’ils puissent enseigner à nos marmay, chez eux, auprès de leurs proches", déplore la Région.
À travers cette rencontre, elle "réaffirme son engagement en faveur d’une politique de mutation plus juste, plus transparente et plus respectueuse des réalités ultramarines". "Derrière ces affectations, ce sont des parcours de vie bouleversés, des familles séparées et un attachement profond au territoire qui sont en jeu", dénonce la collectivité.
Elle "continuera à défendre avec détermination le droit des Réunionnais.es à travailler et vivre sur leur île. Elle poursuit également ses échanges avec les autorités compétentes afin d’obtenir des réponses concrètes et des solutions durables".
- "le retour au pays n’est pas un privilège" -
Huguette Bello, présidente de Région Huguette Bello, déclare : "Chaque année la même situation se répète. Aujourd’hui je souhaite donc interpeller l’Académie de La Réunion ainsi que le Ministère de l’Éducation Nationale pour que les besoins pour les élèves soient anticipés et qu’on ne laisse pas sur le carreau".
"Les enseignants réunionnais ont toute leur place dans l’académie de La Réunion. Ils connaissent leur territoire, les réalités sociales de nos élèves et les spécificités de notre île. Aucun Réunionnais ne devrait avoir à choisir entre sa vie familiale et son engagement au service de l’Éducation nationale", estime-t-elle.
"Je veux vous dire ceci : le retour au pays n’est pas un privilège. C’est une nécessité humaine, sociale et familiale. Parce qu’aucun enseignant ne devrait avoir à choisir entre servir la République ou vivre auprès de sa famille. Parce qu’aucun Réunionnais ne devrait considérer son retour au pays comme un combat impossible. Et parce que La Réunion a besoin de ses enseignants", conclut-elle.





A quand le recrutement des enseignants par la région notamment avec sitouze et bello elles sont déjà bien entraînées avec les TOS des lycées !
Les profs ont un régime particulier en raison du CAPES qui est un concours national. Par contre, pour les locaux travaillant dans le 1er degré, entre les arrivants qui ont un bonus de plusieurs centaines de points, et les RQTH (porteurs de handicap, ou soit-disant porteurs de handicap), le mouvement n'existe quasiment plus ! Trop de "prioritaires", même avec une grosse ancienneté de service, obtenir des postes dans l'ouest, voire le sud, est devenu très compliqué!
Vase clos. Enfermement insulaire. Consanguinité pédagogique. Voilà ce qu'elle nous propose...
c'est la même chose pour les bretons, les landais... certes avec plus de distance. Les critéres familiaux devraient avoir plus de poids pour rester dans la region de concours... mais cela ne peut pas être parce que je le veux que je peux rester, le classement compte aussi.... et on a besoin aussi de brassage pour faire nation.
On en parle de tous ceux qui trichent pr avoir les meilleurs postes et qui les bloquent alors qu'on se retrouve à des kms de chez nous et qu'on doit jongler ac les sorties d enfants en bas âge.
Donc arrêtons de défendre ce qu'on sait déjà en passant ce concours: on accepte où on fait autre chose.
Vous avez passé ce concours national, vous savez que vous devez partir. Dans ce cas fallait se présenter aux concours de PE. Mon fils a été lauréat d'un concours, il est parti et ne regrette pas. C est vrai c est dur, certains " chanceux" vont rester aux détriments des autres. Faut réfléchir quand on se présente à un concours national.
C c'est bien. Pour les fonctionnaires territoriaux non