Dans l'aprĂšs-midi du vendredi 17 juin, une nouvelle rĂ©union s'est tenue entre planteurs et Tereos Ă propos de la convention canne. Les propositions de Tereos sont qualifiĂ©s par l'intersyndicale d' "indĂ©centes et mĂ©prisantes pour les planteurs". Aucun accord satisfaisant n'a donc pu ĂȘtre convenu. L'intersyndicale lance une mobilisation le mardi 21 juin. Des planteurs partiront de Bois Rouge et du Gol dĂšs 8h, au volant de leur tracteur et vĂ©hicule. (Photo d'illustration : rb/www.ipreunion.com)
Une prĂ©cĂ©dente mobilisation s'est tenue cette semaine, le mardi 14 juin 2022, avec une "marche noire". Suite Ă l'appel de l'intersyndicale FDSEA, les Jeunes Agriculteurs, CGPER et l'Upna, les travailleurs de la canne s'Ă©tait alors donnĂ©s rendez-vous devant la prĂ©fecture et avait alors pris la direction progressivement vers les locaux du centre technique interprofessionnel de la canne et du sucre (CTIS) Ă La Providence. Un arrĂȘt a par ailleur Ă©tĂ© fait au Palais de La Source (ndlr Conseil DĂ©partemental). Une rĂ©union s'Ă©tait alors tenue entre industriel et agriculteurs.Â
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Pour rappel, la convention canne doit ĂȘtre nĂ©gociĂ©e entre les planteurs, les usiniers et les industriels. Mais cette annĂ©e, malgrĂ© l'aide accordĂ©e par l'Etat Ă hauteur de 14 millions d'euros, cela ne suffit pas selon l'intersyndicale. les travailleurs sont directement impactĂ©s et demande ainsi une rallonge pour amortir les coĂ»ts des engrais, herbicides et matĂ©riaux.
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Plus que jamais, la vie est avant tout un combat de tous les jours et surtout un rapport de force...Les agriculteurs, pas seulement les planteurs et rĂ©colteurs de cannes Ă sucre, sorte de grand roseaux, fibreux, font un mĂ©tier important... Sans eux on ne mangeait pas matin midi et soir...on repasserait Ă la chasse et cueillette... sauf que l'on vraiment trop nombreux pour ce come back au temps mĂ©sopotamien...oĂč il n'existait ni comptabilitĂ© ni la monnaie unique...Le dilemme, sans usiniers (et donc usines, il n'en reste que 2 ici, sur le sol dĂ©frichĂ© par nos ascendants !) pas de possibilitĂ© d'Ă©couler sa production, et bien Ă©videmment sans laboureurs aucune magie pour fabriquer du Sucre...mot d'origine sanskrite!Donc, il ne reste que deux solutions pour faire simple, soit on retrouve un terrain d'entente, soit les planteurs monte leur propre usine ou bien proposĂ© de racheter ces deux vestiges et savoir-faire aux propriĂ©taires actuels.Pour cela, il faudrait jouer carte sur table...