Retour sur les actualités qui ont marqué la semaine du lundi 18 au vendredi 15 mai 2026 : • Lundi 18 mai - RN2 : à peine un mois après l’éruption du Piton de la Fournaise, on circule à nouveau sur la route des Laves • Mardi 19 mai - L'hantavirus est présent dans l'océan Indien, il ne circule pas à La Réunion où la vigilance est de mise • Mercredi 20 mai - Contrats PEC : l'Etat baisse massivement ses aides aux publics défavorisés, les élus descendent dans la rue • Jeudi 21 mai - Douleur, accompagnement, fin de vie : immersion au coeur des soins palliatifs au CHU Sud • Vendredi 22 mai - Écoles privées : inspection dans sept établissements de La Réunion, aucune violence sur les élèves n'a été signalée (Photo : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
• Lundi 18 mai - RN2 : à peine un mois après l’éruption du Piton de la Fournaise, on circule à nouveau sur la route des Laves

Plus d'un mois après la fin totale de la deuxième éruption de l'année, la Route des Laves s'ouvre de nouveau aux automobilistes ce lundi 18 mai 2026. Toutefois, la réouverture sur la piste provisoire sera temporaire et exclusivement aux heures de pointes, laissant le temps aux équipes de la Région de poursuivre les travaux le reste de la journée sur la RN2.
• Mardi 19 mai - L'hantavirus est présent dans l'océan Indien, il ne circule pas à La Réunion où la vigilance est de mise

La Réunion peut-elle échapper à des cas d'hantavirus, alors que la leptospirose est en hausse dans l'île ? Dans l'océan Indien, selon Santé publique France (SPF), ce virus a été identifié chez des rats à Mayotte et à Madagascar, notamment une variante du "Thailand virus". À ce jour aucune circulation n'a été mis en évidence chez les rongeurs présents à La Réunion. La ministre de la Santé - dans un entretien à Ouest France - a affirmé qu'"à ce stade, la chaîne de transmission du virus est maîtrisée sur le sol français", même si la vigilance reste de mise.
• Mercredi 20 mai - Contrats PEC : l'Etat baisse massivement ses aides aux publics défavorisés, les élus descendent dans la rue

Les maires ont décidé de se mobiliser ce mercredi 20 mai 2026 à partir de 9h sous les fenêtres du représentant de l’État à La Réunion. Du bruit et une présence pour alerter le préfet Patrice Latron, et lui demander, une fois de plus, de ne pas toucher aux contrats PEC. Sans discussions et sans échanges, le couperet est tombé le 5 mai dernier : 4.000 contrats PEC sont attribués à La Réunion pour l'année 2026, dont 800 pour l'ensemble des communes, contre 10.000 en 2025. Le taux de prise en charge et la durée des contrats sont aussi revus à la baisse. Une décision unilatérale qui force les collectivités à repenser leur fonctionnement. Ce mercredi, les maires ont décidé d’élargir leurs revendications : mutations des enseignants réunionnais et diminution des financements des logements sociaux sont aussi à l'ordre du jour.
• Jeudi 21 mai - Douleur, accompagnement, fin de vie : immersion au coeur des soins palliatifs au CHU Sud

Alors que le débat autour de l'aide à mourir revient au premier plan au niveau national, les soins palliatifs restent encore un service largement méconnu. Au CHU Sud, l'unité mobile d'accompagnement et de soins palliatifs (Umasp) accompagne chaque jour des patients atteints de maladies graves et leurs proches. Immersion dans un service où il est autant question de douleur et d'écoute... que de vie.
• Vendredi 22 mai - Écoles privées : inspection dans sept établissements de La Réunion, aucune violence sur les élèves n'a été signalée

Suite au scandale de l'école privée Bétharram - révélant des violences subies par les élèves pendant des décennies au sein de l'établissement privé catholique des Pyrénées-Atlantiques - l'Éducation nationale a mené des centaines d'inspections. Au total, 442 établissements ont été mis en demeures six signalements ont été effectués. À La Réunion, sept contrôles ont été menés dans les établissements scolaires de l'Académie. Selon le rectorat, "il a été constaté une mise en œuvre effective des enseignements, conforme aux programmes et aux volumes horaires attendus dans le cadre du contrat d’association, garantissant aux élèves l’acquisition des apprentissages fondamentaux". Aucune violence physique ou sexuelle sur les élèves n'a été signalée.
