A l'instar de nombreuses personnes en mĂ©tropole, quatre Mahorais sont partis faire le jihad en Syrie annonce France Mayotte Matin ce vendredi 24 octobre 2014. Ces jeunes hommes auraient pris la direction de la frontiĂšre syrienne en passant par les Comores, la mĂ©tropole et la Turquie. "Un d'entre eux apreÌs plusieurs mois serait revenu sur le territoire, lorsque les trois autres sont encore sur place aÌ lutter contre les forces loyalistes de Bachar el-Assad", indique le quotidien. (photo France Mayotte Matin)
Depuis quelques mois, l'actualitĂ© nationale relate rĂ©guliĂšrement le dĂ©part de jeunes mĂ©tropolitains partis faire le djihad en Syrie. Le week-end dernier, quatre personnes originaires de Lunel dans l'HĂ©rault sont dĂ©cĂ©dĂ©es lors d'un bombardement de l'armĂ©e syrienne. "Sans revenir sur les dĂ©tails de ce phĂ©nomĂšne que chacun connaĂźt et qui touche bien souvent les plus dĂ©munis, il convient de dire que Mayotte nâest aujourdâhui plus Ă©pargnĂ©e", annonce Samuel Boscher, rĂ©dacteur en chef de France Mayotte Matin.
"Quatre jeunes hommes mahorais auraient pris le chemin de la Syrie en passant par les Comores, puis la meÌtropole pour sâenvoler vers la Turquie et atteindre la frontieÌre syrienne ouÌ les combats font rage", continue-t-il. L'un de ces candidats au djihad serait revenu sur l'Ăźle aux parfums, alors que les trois autres sont encore sur place, luttant "contre les forces loyalistes de Bachar el-Assad."
Ces Mahorais recrutĂ©s par les djihadistes syriens seraient originaires du village de Tsingoni, l'un des hauts-lieux de l'islam Ă Mayotte. Sur place, l'un des habitants s'inquiĂšte de la radicalisation des pratiquants. "De plus en plus dâarabisans sâinstallent aujourdâhui aÌ Mayotte et notamment aÌ Tsingoni. ils se marient avec nos filles qui ne sont plus les meÌmes. Il y aussi ces eÌtudiants mahorais qui partent eÌtudier en meÌtropole, en Angleterre et lorsquâils reviennent, ils trouvent que lâislam est trop toleÌrant, trop doux", explique-t-il.
"Or, les 4 jeunes hommes partis faire le jihad en Syrie, ne feraient pas partie de milieux deÌfavoriseÌs ouÌ la culture et lâargent font deÌfaut. Mais internet est devenu aujourdâhui le terreau du fondamentalisme, le terrain de recherches de beaucoup de personnes perdues dans une socieÌteÌ mahoraise en pleine eÌvolution", souligne Samuel Boscher, de France Mayotte Matin. "Le djihad offre cette possibiliteÌ que nombreux jeunes ou jeunes adultes saisissent, meÌme aÌ Mayotte ouÌ la religion a perdu du terrain dans la socieÌteÌ", ajoute un psychologue interrogĂ© par le quotidien mahorais.
Sans nouvelle des trois jeunes mahorais partis vers la frontiĂšre syrienne, l'Ăźle au lagon s'inquiĂšte du changement de discours dans les mosquĂ©es du territoire. "Mayotte la musulmane aÌ lâislam doux sucreÌ regarde en certains endroits de lâiÌle, et pas quâaÌ Tsingoni, la monteÌe dâune autre forme de religion, bien plus austeÌre, bien plus dure aÌ laquelle les enfants ou les plus fragiles peuvent succomber", commente Samuel Boscher. ."Des djihadistes mahorais sont deÌsormais aÌ comptabiliser en espeÌrant que demain, ils ne soient pas aÌ pleurer", continue le rĂ©dacteur en chef de France Mayotte Matin.
www.ipreunion.com

Le problÚme on nous parle des djihadistes français quoi vont en Syrie pour se battent contre des vrais musulmans le problÚme ce que la France a donner des armes à ces gens là fabus la avouer ce bizarre non?
Je vous assure que tout est bien préparé et organisé, tous ces jeunes enrÎlés se font laver le cerveau , donc si vous déceler le moindre changement dans le comportement ou l'habillement de vos jeunes vite appeler la police et signaler sans crainte Vous leur sauverez la vie. Directement concerné par ce sujet
Post Scriptum :
Une semaine aprĂšs la diffusion de l'information par le journal mahorais France Mayotte Matin (Ă©dition du 23/10/2014), qui nous annonçait que : « "Quatre jeunes hommes mahorais auraient pris le chemin de la Syrie en passant par les Comores, puis la métropole pour sâenvoler vers la Turquie et atteindre la frontière syrienne... »
A ce jour, cette information de France Mayotte Matin n'a toujours pas Ă©tĂ© dĂ©mentie par les services de lâĂtat Ă Mayotte ni Ă Paris.
Sachant que le principe est que si une information de ce genre s'avĂ©rait erronĂ©e, lâĂtat a pour obligation, dans le but de rassurer les citoyens, de la dĂ©mentir au plus vite.
Quid d'un ressortissant français qui va combattre avec une force ennemie???
Pour moi c'est un TRAITRE A LA PATRIE et devrait ĂȘtre immĂ©diatement jugĂ© et puni comme tel... un dirigeant africain Ă l'Ă©poque aurait dit "ĂȘtre jugĂ© et pendu"...
Fut une Ă©poque oĂč cela pouvait ĂȘtre puni par la dĂ©chĂ©ance de la nationalitĂ© française... nostalgie quand tu nous tiens...
Ce n'est que le dĂ©but d'un cauchemar annoncĂ©. Au lieu d'interdire le retour de ces islamistes, notre cher gouvernement a votĂ© une loi les interdisant de partir. On voit que leur loi est inutile. Mais ce qui est Ă craindre c'est ce qu'ils vont faire Ă leur retour. Entre temps ils auront appris le maniement des armes, des explosifsâŠ.. ils feront tout pour se faire emprisonner tout simplement pour conditionner, recruter et former les futurs Kamikazes sur le sol français. Alors on se pose bien la question qu'est ce que le Gouvernement attend pour rĂ©agir et modifier cette loi.
Il y a tout juste un mois, c'est-à -dire le 25 septembre 2014, le ministÚre des Affaires étrangÚres diffusait une liste de 40 pays déconseillés aux touristes Français comprenant les Comores, sans pour autant préciser s'il s'agissait uniquement de l'Union des Comores ou aussi de tout l'Archipel des Comores.
Si donc dans les prochains jours, l'information diffusĂ©e jeudi 23 octobre 2014 par le journal mahorais France Mayotte Matin s'avĂšre ĂȘtre confirmĂ©e par le parquet de Mamoudzou (Mayotte), dans ce cas, il faudrait de maniĂšre pragmatique et prĂ©ventive que le PrĂ©fet de Mayotte ordonne aux services compĂ©tents de lâĂtat d'Ă©lever le niveau de protection vigipirate au niveau rouge ou Ă©carlate sur tout le dĂ©partement de Mayotte, sans omettre les eaux territoriales Françaises de l'Archipel des Comores, et le trafic aĂ©rien.
Puis que dÚs mercredi prochain, les députés mahorais s'unissent et interrogent d'un commun accord à l'Assemblée nationale, le Premier ministre au sujet de cette question inter-ministérielle trÚs importante, ainsi que sur les mesures que le gouvernement compte prendre rapidement pour la sécurité des mahorais et de tous les autres Français, y compris donc des réunionnais et de La Réunion.
Nn, pas dans mon village, mais si cela est vrai, jne sauré pas tarder d'agir. Jamais je ne taulererai une telle indulgence. Merci de me cobfirmer cette information. Merci
Il est surtout urgent d'attendre avant d'agir...
Qu'ils partent c'est leur droit, mais ceux qui restent devraient les empĂȘcher de revenir.
Qu'ils partent ok mais surtout qu'ils y restent.