Ce mercredi 7 octobre 2026, s'ouvre à la Cour d'assises de Saint-Denis, le procès du principal suspect dans la mort de Christelle Jean François, une femme de 29 ans, mère de deux enfants, en 2024 à Saint-Benoît. Le corps de la victime avait été découvert le jeudi 25 janvier à l'Ilet Coco. Le mis en cause avait été mis en examen le dimanche 28 janvier 2024 pour meurtre et placé en détention provisoire (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Le jeudi 25 janvier 2024 à Saint-Benoît, le corps d'une femme avait été découvert au niveau du radier d'Ilet Coco. Le corps de la victime "était dénudé mais aurait été enroulé dans un drap".
L'autopsie réalisée avait permis d'établir que la victime avait succombé à plusieurs coups de couteau portés sur la partie supérieure du corps.
Une enquête pour assassinat et atteinte à l'intégrité d'un cadavre avait été ouverte.
- Deux personnes interpellées, le principal suspect mis en examen pour meurtre -
Dans la journée du 26 janvier 2024, des gendarmes s'étaient rendus dans le quartier de Bras Fusil, à Saint-Benoît, après avoir "fait le lien entre cette énigme criminelle hors norme - ouverte pour assassinat et atteinte à l'intégrité d'un cadavre - , et un renseignement recueilli quelques jours auparavant par d'autres gendarmes" détaillait à l'époque un média local.
Le 26 janvier, deux personnes avaient été placées en garde à vue. Des traces de sang et de fluides corporels avaient été retrouvées au domicile du principal suspect, résidant à Bras Fusil. Il a partiellement avoué les faits.
La seconde personne est suspectée d'avoir aidé le suspect à transporter le corps.
Le principal suspect a été mis en examen le dimanche 28 janvier 2024 pour meurtre et placé en détention provisoire. Le second suspect a été mis en examen pour modification de scène de crime et recel de cadavre.
- Appel à une justice "ferme" -
Ce crime particulièrement choquant a beaucoup fait réagir à La Réunion. Le collectif Stop VIF avait réagi avec colère à cette affaire, appelant à "la fermeté de la justice".
"Un crime ignoble ! Un acte d’une barbarie sans nom. Nout cœur la chaviré face à l’horreur ! Notre île est encore frappée par le choc, l’atrocité et l’ignominie..." se désole le collectif.
"Nous le répétons, plus jamais ça ! Plus de féminicides ! Plus de monstruosités ! Plus de drames familiaux incaractérisables ! Nous demandons que la Justice, que l’Etat, fassent de ces "monstres" un exemple d’intransigeance à la hauteur de ce massacre et à la hauteur du respect que l’on doit en mémoire de cette femme. Afin que nous puissions encore croire que nous sommes protégés par ceux qui nous gouvernent et ceux qui agissent en qualité de représentant du Droit" conclut-il.
www.imazpress.com/[email protected]


Ce drame ne doit pas masquer les ratés de l'ASE ?
Qui a la competence de l'Ase ?
Le département.
L'autre de st André ne fait pas de video ?
Triste drame
On en parle de la faillite dQu système de l'ASE ?