(Actualisé) Depuis de longues années, le gouvernement n'a pas l'air d'entendre ce que les Français dont les Réunionnais, on a lui dire. Vie chère, prix des carburants, éducation, fonction publique… la liste de ce qui ne va plus dans le pays est très longue. Ce samedi 24 octobre 2026, la population a tenté à nouveau de se faire entendre. Suivez notre direct (Photos Richard Bouhet/www.imazpress.com)
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- C'est la fin de ce direct -
Merci d'avoir suivi avec nous cette mobilisation citoyenne contre la vie chère et la politique du gouvernement.
Gayar soiré zot tout.
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- Point de situation de la préfecture à 18h : les manifestations se terminent à Saint-Denis et Saint-Pierre -
Après les rassemblements et défilé de cette journée, les rassemblements se terminent à Saint-Pierre et à Saint-Denis. "Aucun incident majeur n’est à signaler en cette fin de journée", précise la préfecture dans son point de situation à 18 heures.
Le préfet remercie "l’ensemble des forces de sécurité intérieure pour leur mobilisation et leur engagement tout au long de cette journée".
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- Point de situation de la préfecture à 16h30 : moins de 200 manifestants défilent à Saint-Denis et Saint-Pierre -
Après les rassemblements de cette journée, deux défilés sont en cours à Saint-Pierre et à Saint-Denis. "Aucun trouble ni aucune tension ne sont à signaler", précise la préfecture dans son point de situation à 16 heures 30.
Sur les routes de l'île, les automobilistes peuvent continuer à circuler, malgré des ralentissements ponctuels aux abords des cortèges, notamment à Saint-Denis
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- Le Barachois rouvert à la circulation -
Peu avant 16 heures 30, le CRGT informe, dans un communiqué, que sur les RN1 et RN2 à Saint Denis, le Barachois est rouvert à la circulation dans les deux sens.
"Toutefois, la manifestation est toujours en cours dans le secteur de la Préfecture", précise le centre réunionnais de gestion du trafic.
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- Les manifestants défilent dans la rue Maréchal Leclerc -
Les protestataires ont quitté le Barachois et entamé une déambulation dans le centre-ville de Saint-Denis. Pour le moment ils défilent dans la rue Maréchal Leclerc sans tension en scandant des slogans hostiles au gouvernement.
Les forces de l'ordre les suivent dans leur déambulation
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- Point de situation de la préfecture à 15h30 : près de 300 manifestants mobilisés, des jets de galets à Saint-Pierre -
Deux rassemblements sont en cours à Saint-Pierre et à Saint-Denis ou près de 300 manifestants se sont rassemblés. "Les déambulations se déroulent de manière pacifique", précise la préfecture dans son point de situation à 15 heures 30.
Les services de la préfecture ont recensé des jets de galets "par des groupes d'individus sur la voie publique", à Saint Pierre, au niveau de Basse Terre et du Pont de la Rivière d'abord. "Les forces de l’ordre restent mobilisées pour assurer la sécurité de tous et veiller au bon déroulement de la journée".
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- Saint-Denis : tensions sur le Barachois
Montée de tension sur le Barachois lorsque les manifestants ont décidé de monter vers la caserne Lambert et le rond-point donnant accès à la Nouvelle route du littoral.
Cette décision a été prise par les protestataires, lorsque la police a déviée la circulation à l'entrée de Saint-Denis rendant sans objet le barrage filtrant.
Les manifestants ont été suivis dans leur déambulation par quatre véhicules de la compagnie départementale d'intervention (CDI). Il y a ensuite eu un bref face à face entre des policiers et des protestataires. Regardez
Après des échanges un peu tendu avec la police, les manifestants ont finalement rebroussé chemin.
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- Le Port : 100 m2 de broussailles en feu -
Dans des circonstances encore indéterminées, un incendie a éclaté dans la broussaille au niveau de la cité Van Dick au Port ce samedi en début d'après-midi.
Les pompiers sont intervenus. Une trentaine de personnes se trouvaient sur place pour regarder le sinistre.Il n'y a pas eu de tension. Les flammes ont été éteintes
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- Saint-Pierre : un automobiliste tente de forcer le passage dans la manifestation -
Tension sur les lieux de la manifestation à Saint-Pierre. Un automobiiste qui tentait de forcer le passage a été pris à partie par l'un des manifestants.
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- "La vie chère à La Réunion, c'est un cauchemar", dénonce Phil, enseignant -
Présent sur le Barachois ce samedi, Phil, enseignant et citoyen mobilisé, entend faire entendre sa colère contre la politique du gouvernement. "On a rejoint le mouvement aujourd'hui, comme la semaine dernière et puis les jours d'avant pour les grèves, pour soutenir les lycéens, les étudiants", il explique.
Il réclame notamment "davantage de budgets pour l'éducation" et l'arrêt de Parcoursup, dénonçant des "voies d'orientation qui sont vraiment discriminatoires". Il souhaite également défendre l'ensemble des services publics, notamment la santé, et soutenir le mouvement des Gilets jaunes. Écoutez.
"La vie chère à La Réunion, c'est un cauchemar", déplore Phil. Selon lui, la mobilisation bénéficie d'un soutien qui dépasse les seuls manifestants : "les gens, ils sont à nos côtés. Ils peuvent pas forcément venir manifester, mais ils nous soutiennent largement".
Il critique également les restrictions annoncées concernant les manifestations. "Un président qui prend des décisions comme ça, nous empêcher d'être dans la rue, c'est inadmissible. C'est plus une démocratie, c'est une dictature". Quant à la suite du mouvement, il assure vouloir continuer à se mobiliser "le plus qu'on peut, en tout cas jusqu'aux prochaines élections", espérant que "la gauche l'emporte". "Ces deux mandatures de Macron, elles nous ont mis à genoux", il conclut.
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- Citalis : temporaire de la circulation dans le centre-ville de Saint-Denis -
En raison du blocage du secteur de la Préfecture à Saint-Denis, le terminus Victoire n’est temporairement pas desservi, informe Citalis.
Par ailleurs, afin d’assurer la continuité du service, la desserte de plusieurs lignes a été adaptée.
Toutes les informations sont à retrouver ici

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- Saint-Denis : sur le Barachois, Damian, ancien étudiant, est mobilisé contre la vie chère -
Damian, ancien étudiant, se mobilise contre la vie chère et les mauvaises conditions dans lesquelles vivent les étudiants. "Ils ont à peine de quoi manger, à peine de quoi vivre", souligne Damian. "J'attends que les décideurs nous écoutent et prennent les bonnes décisions". Écoutez.
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- Saint-Pierre : une centaine de manifestants réunis au rond-point de la Zac Bank -
Une centaine de manifestants sont actuellement réunies au niveau du rond-point de la Zak Bank, à Saint-Pierre. Pour le moment, la mobilisation reste calme.
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- "On manifeste contre la dérive autoritaire du gouvernement en place" -
Marion, citoyenne, est mobilisée ce samedi en milieu de journée, au niveau du barrage filtrant du Barachois à Saint-Denis. "On est là pour manifester contre la vie chère, contre le fascisme qui monte en France et qui nous terrifie tous et toutes. On est là pour la justice sociale et pour l'égalité de tous. On est là pour que la France aille mieux", résume la jeune femme qui appelle la population à rejoindre le mouvement pacifiste. Regardez.
Salariée dans le domaine de la santé, Marion déplore la dégradation des services publics notamment. La militante observe une lassitude générale : "Je suis là parce que ça suffit ! Je ne peux plus rester sur mon canapé à voir la soupe médiatique et la désinformation qui nous est servie, arrosée de subventions publiques". Elle estime que les citoyens ont peur de se mobiliser, influencés par ce qu'on voit à la télé, mais "ce n'est pas ce qui se passe dans la vraie vie", assure la jeune femme.
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- Saint-Denis : barrage filtrant sur le Barachois -
La cinquantaine de manifestants présents devant la préfecture à Saint-Denis organisent actuellement rassemblés un barrage filtrant au niveau du Barachois. Dans une ambiance bon enfant, les citoyens prennent le temps d'échanger avec les automobilistes avant de les laisser poursuivre leur route. Pour l'heure, aucune tension n'est à signaler.
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- À 11 heures, une vingtaine de personnes rassemblées devant la préfecture de Saint-Denis -
En fin de matinée ce samedi, une vingtaine de citoyens sont actuellement rassemblées devant la préfecture, à Saint-Denis. Pour l'heure, l'ambiance est calme et le rassemblement se déroule sans tension apparente.
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- Rentrez vos poubelles ! -
En vue de la mobilisation, et par précaution en cas de débordements, plusieurs collectivités de l'île invitent les habitants à prendre leurs précautions concernant leurs bacs à déchets, afin d'éviter qu'ils ne soient dégradés ou incendiés.
Au Port, à La Possession et à Saint-Paul, les usagers sont invités à sortir leurs poubelles uniquement le jour de la collecte, et non la veille. Les habitants sont également encouragés à rentrer leurs bacs rapidement après le passage des services de ramassage et à ne pas laisser d'encombrants ou de palettes sur la voie publique.
Au Port, les horaires de collecte sont exceptionnellement modifiés : les tournées débutent désormais à 6h30. Les habitants sont invités à présenter leurs bacs à partir de 6 heures. Ces dispositions resteront en vigueur jusqu'au mardi 3 novembre 2026.
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- Plus de 400 policiers et gendarmes mobilisés cette nuit, plusieurs feux recensés par la préfecture -
Dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 octobre 2026, plusieurs feux de poubelles et de végétation ont été signalés à La Réunion, notamment à Saint-Denis, Sainte-Suzanne, Saint-Gilles-les-Bains et à la Ravine des Cabris.
Selon la préfecture, plus de 400 policiers et gendarmes ont été mobilisés au cours de la nuit. Aucun affrontement avec les forces de l'ordre ni aucune interpellation n'ont été recensés. Le préfet précise que le dispositif de sécurité restera mobilisé tout au long du week-end.
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- Plusieurs événements sportifs et culturels annulés ou reportés à La Réunion -
La mobilisation citoyenne annoncée ce samedi 24 octobre 2026 entraîne son lot d'annulations et de reports. Par mesure de précaution, plusieurs événements culturels et sportifs initialement prévus ce week-end ne pourront pas se tenir comme prévu. À Saint-Pierre, le Festival Mizik O Marmay est annulé, tandis qu'au Port, le concert de Cédric "Analyse" est reporté au 5 décembre. Plusieurs compétitions sportives sont également reportées.
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- Les patients invités à limiter leurs déplacements non indispensables -
En raison des risques de perturbations liés à la mobilisation de ce samedi, les patients sont invités à limiter leurs déplacements non indispensables, selon nos informations.
"Dans la mesure du possible, éviter tout déplacement non indispensable des patients (consultations, examens, rendez-vous extérieurs)", indique une source issue d'un service de santé.
Une recommandation qui n'a, pour l'heure, pas été confirmée officiellement par l'ARS.
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- Plusieurs rassemblements annoncés sur l'ensemble de l'île ce samedi -
Dès 6 heures, une convergence des mouvements, notamment le QG Zazalé, Gen Z et les Gilets jaunes, appelle à la mobilisation devant quatre grandes enseignes de l'île : au centre commercial Duparc à Sainte-Marie, dans la zone Canabady à Saint-Pierre, au Cap Sacré-Cœur au Port et devant Carrefour Grand Est à Sainte-Suzanne.
D'autres rassemblements sont également annoncés au cours de la journée, sur la carte interactive des gilets jaunes :
• À Saint-Denis : à 10 heures devant le Jardin de l'État, à 14h30 au Chaudron en direction de la place du marché, puis à 15 heures devant la préfecture.
• À Saint-Pierre : à 13 heures, rue Luc Lorion.
• Au Tampon : à 16 heures, au rond-point des Zazalés.Enfin, des appels au blocage des quatre-voies sur l'ensemble de La Réunion circulent également pour ce samedi à partir de 18 heures.

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Bonjour La Réunion
Ce samedi, La Réunion se prépare à une nouvelle journée de mobilisation contre la vie chère et la politique du gouvernement. Plusieurs appels à manifester ont été lancés sur les réseaux sociaux. Imaz Press vous fait vivre cette journée en direct. Restez avec nous.
À propos
Sur les réseaux sociaux, plusieurs appels ont été lancés à manifester, notamment à Saint-Denis devant la préfecture et au Chaudron, sur le rond-point des Zazalés au Tampon ou encore à Saint-Pierre.
D'autres post appellent à une convergence des luttes devant les grandes enseignes de distribution dès 6 heures ce samedi.
Sur les affiches, des gilets jaunes, de quoi rappeler le mouvement contre la vie chère qui avait paralysé La Réunion entre 2018 et 2019. Des mobilisations visibles sur le site 17octobregiletjaune.net
"On va construire par étapes, c’est-à-dire qu’il y aura un 24, un 31, et après, un 5 novembre", a expliqué Benjamin Ball, éditeur du site 17octobregiletjaune.net, cité par l’AFP.
Des rassemblements qui se veulent pacifistes.
Seules les manifestations organisées à la demande des syndicats seront autorisées ce samedi sur des tracés qui protégeront "les commerces et les bâtiments publics", a indiqué jeudi Emmanuel Macron qui a également annoncé que les organisations lycéennes et étudiantes seraient reçues lundi par Sébastien Lecornu.
- Vie chère, salaires... une colère profonde s'installe à La Réunion -
Au cœur de la contestation : le pouvoir d’achat, le prix des carburants et le sentiment d’une réponse insuffisante aux difficultés économiques et sociales. "Carburant, produits alimentaires, loyers, gaz, électricité… tout augmente sauf les salaires et les pensions", dénoncent les organisations syndicales de La Réunion.
Les citoyens ne peuvent plus boucler les fins de mois. La précarité s’installe. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Selon l'Insee, 36,4% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté.
Les lycéens qui ont manifesté depuis mi-septembre demandent de meilleures conditions d'éducation, des bâtis aux normes et l'abolition ou la refonte profonde de la plateforme Parcoursup.
La colère est profonde à La Réunion comme dans les autres départements de France. Il y a urgence à entendre les revendications qui s’expriment pacifiquement.
- Un dispositif de sécurité massif à La Réunion -
Après les affrontements avec les forces de l'ordre, les jets de galets et de mortiers et l'incendie du McDonald's et de deux autres lieux, le préfet a décidé de renforcer le faible dispositif qui avait été mis en place le samedi 17 octobre.
Un manque d'anticipation et un "abandon" ressenti par les policiers sur le terrain, qu'a refusé le directeur territorial de la police nationale à La Réunion (DTPN), Laurent Chavanne, assurant que "les violences urbaines n'étaient pas prévues".
Acculé de toute part, le pouvoir politique a admis des erreurs dans la gestion du maintien de l'ordre.
Ce mardi 20 octobre 2026, le parquet de Saint-Denis a informé du placement en garde à vue de 18 personnes pour les violences urbaines commis ce week-end du 17 et 18 octobre. Dans son communiqué du dimanche 18 octobre, la préfecture faisait état de neuf policiers et deux gendarmes blessés.
Ce week-end du 24 et 25 octobre, ils seront donc "nombreux" sur le terrain", a confirmé le DTPN, sans dévoiler les chiffres. Ils seront épaulés de renforts de gendarmes mobiles venus de Périgueux dans l'Hexagone.
Patrice Latron, le préfet, a également pris des arrêtés d'interdiction de consommation d'alcool sur la voie publique, de vente et transport de carburants, d'artifices, de mortiers et d'armes.
Le représentant de l'État n'exclut pas, si la situation venait à se tendre, à envisager le déclenchement d'un couvre-feu sur plusieurs communes de La Réunion.
- Les syndicats attendus le 5 novembre dans la rue -
Si plusieurs secteurs pourraient rejoindre les actions du 24 octobre, la prochaine grande échéance interprofessionnelle est fixée au jeudi 5 novembre 2026. L'intersyndicale de La Réunion appelle à faire grève et à manifester pour les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie.
Deux rassemblements sont prévus dès 9 heures, à Saint-Denis et à Saint-Pierre.
Dans un communiqué publié ce mercredi, les organisations syndicales dénoncent une situation sociale "intenable" et réclament notamment le retrait du projet de budget du gouvernement Macron-Lecornu.
Selon elles, le président Emmanuel Macron "n’a pas apporté la moindre réponse allant dans le sens de l’apaisement".
L’intersyndicale critique notamment le maintien des "54 milliards de coupes budgétaires" qu’elle attribue au gouvernement.
- Au gouvernement de se réveiller -
La veille de la mobilisation du 17 octobre – annoncée depuis des semaines – Emmanuel Macron était au concert de Céline Dion, chantant à tue-tête alors que des communes de France subissaient des violences urbaines d'une extrême gravité.
Sa prise de parole a d'ailleurs laissé un goût fort amer dans la bouche des Français. Selon eux, il a parlé pour ne rien dire. Un président qui dans son allocution télévisée dimanche soir a affirmé ressentir de "la colère" et de "la honte".
La fin du second quinquennat Macron parait long, émaillé de crises intérieures, économiques et politiques.
Retrouvez toute l'actualité de la mobilisation citoyenne sur notre site Imaz Press
ma.m/www.imazpress.com/[email protected]
















Une mobilisation sans casser, sans brûler. Bravo et merci pour nos entreprises.
De moun’ lé oki, mais angard’ bien :
Zavions lé plein
Restaurants lé plein
Hôtels lé plein
Chambre d’hôtes lé plein
Grande surface lé plein
et mwin, mon c… lé plein en voyant tous ces cagnars. De moun lé jamais content et y pleur, la bouche pleine
Merci tonton (Miterrand)… depuis 81 c’est la chienlit en France.
N’a point d’secret selon mwin : y fo arrêté avec la prévention et la discussion, il fait la répression avec cette minorité de moun’ qui fé ch… la majorité
Dis merci Metterrand pour tout ce que ou la gagné et oute famille la gagné. Avant critiquer forme a ou et sois moins couillon.
On censure sur ce site?Il n’est pas neutre?
Bonjour Jo, nous ne censurons pas, nous ne publions pas les insultes, les propos racistes et homophobes. Pour répondre à votre seconde question : non nous ne sommes pas neutres, car cela signifierait aussi donner la paroles aux racistes et homophobes. Bonne après-midi
Bizarre... Raciste Homophobes mais pas Antisémite 🤔 donc les propos lfist ne sont pas censurés 🤫
Très cher.e Pauvre Nouvelle France, le racisme englobe toutes les formes de discriminations en raison de l'origine, de la couleur de peau et de la religion d'une personne, donc l'antisémitisme fait partie de ces discriminations. Vous ne le saviez as ? Heureux de vous l'apprendre. De plus, désolés mais cela risque d'être violent, ce n'est pas nous qui le disons mais la loi, eh oui. Nous vous laissons débattre avec vous-même de tout cela et notamment de votre accusation d'antisémitisme lancée à l'encontre de LFI. Nous, nous continuons à travailler. Bonne nuit.
Donc... Lfist 👍😢🇫🇷
Désolée mais discrimination raciale et racisme n’ont pas le même sens
Mélenchon ne le cache même plus... avec une bonne partie de SA click (...)
On dirait que vous mettez de l’huile sur le feu.
Ce nest pas la population ! Arrêtez les journalistes
Une centaine de manifestants, je n'appelle pas cela la population, on est quand même environ 865.000 sur l'île..
Ces manifestations vont de nouveau donner lieu à des casses et pillages! Résultat: la vie deviendra encore plus chère car c'est Mr tout le monde qui en payera les conséquences! Mais vu le niveau proche de zéro de certains cerveaux rien de positif à espérer sauf la fin du monde!
Macron est en vacances
Sa veut dire qu'il n'a plus rien à foutre.
Les syndicats n'ont pas encore compris ça.
Il va laisser la France dans un bordel pas possible pour le nouveau président.
Zot y conné, quand n’a manifestation n’a casseurs derrière. Zot y peu dire que lé tranquille, mais…..
oui la vie est chère....un kilo d'ail PAYS.....25€....un kilo de mangue 8€, tomates si trop de soleil où trop de pluie 4€ le kilo.....,au vu de notre production locale faudrait déjà revoir le problème! je préfère pas continuer c'est déprimant!
La vie est chère oui
Mais comment se fait il qu il a de plus en plus de voiture sur les routes et très très récent
Et les grandes surfaces les rideaux sont baisser beaucoup de monde attend a la porte un jour de fermeture à l ouverture c est l embouteillages
D ici un mois ou deux on verra l embouteillages pour entré dans tous ses commerces
Crédit mon frère
A un ami, je disais, que les 36 % (chiffes officiels de l'INSEE) de miséreux réunionnais se cachaient où, au vu de la présence sur nos routes du grand nombre de voitures neuves et de luxe !
Il m'a répondu : « Ils sont dedans ! ! ! »
La France n’a plus d’argent et ils ne l’ont pas encore compris
Exact . Il faut le reprendre à qui se gave !