(Actualisé) Une jeune policière a été placée en garde à vue au commissariat Malartic à Saint Denis, le lundi 28 septembre 2026. Elle est soupçonnée d’avoir divulgué des fichiers confidentiels appartenant à la police nationale. Elle a été remise en liberté à l’issue de sa garde à vue. Une enquête a été ouverte par le Parquet "pour détournement de finalité de fichier et corruption de personne dépositaire de l’autorité publique" (Photo : Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Selon des informations confirmées à Imaz Press, la mise en cause d’origine réunionnaise a récemment été mutée à La Réunion.
Le parquet indique "qu’une enquête est ouverte pour détournement de finalité de fichier et corruption de personne dépositaire de l’autorité publique, confiée en co-saisine à l’IGPN et à la cellule discipline et déontologie de la DTPN 974".
Selon les premières investigations, elle aurait récupéré et vendu plusieurs documents confidentiels. Elle a été place en garde à ce lundi 28 sptembre 2026, "afin de permettre les opérations de perquisition et une audition", rapporte le Parquet de Saint-Denis.
"La garde à vue a été levée le jour même et les investigations se poursuivent", ajoute la procureure Véronique Denizot.
À ce stade, la policière, reste présumée innocente.
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A qui a t elle vendu des infos ? Combien ? Elle a commencé a travaillé a st .... andré !
Quand on voit parfois la manière dont certaines enquêtes sont conduites, on pourrait presque croire qu’on n’est plus dans la recherche de la vérité, mais dans un concours de scénarios improvisés.
On choisit une piste, on s’y accroche comme à une bouée, puis on arrange les faits pour qu’ils rentrent dans le récit. Les éléments gênants ? On les regarde rapidement, histoire de pouvoir dire qu’on les a vus. Les contradictions ? Elles doivent probablement être en congé maladie. Et les questions qui dérangent ? Mystère : elles semblent systématiquement perdre leur chemin avant d’arriver dans le dossier.
À ce stade, même une série policière de seconde zone demanderait davantage de rigueur.
C’est précisément pour cela que l’IGPN doit exercer pleinement son rôle de contrôle. Lorsqu’un enquêteur commet un manquement, il ne devrait pas bénéficier d’une indulgence particulière simplement parce qu’il porte l’uniforme. Une enquête doit être rigoureuse, impartiale et respectueuse des règles — surtout lorsqu’elle peut avoir des conséquences considérables pour les personnes concernées.
Et si des fautes professionnelles sont établies, les sanctions doivent suivre. Pas une petite tape sur l’épaule, pas un classement discret au fond d’un tiroir, pas le traditionnel « circulez, il n’y a rien à voir ».
Parce que le véritable humour noir, ce serait de voir un système chargé de rechercher les responsabilités devenir soudainement très pudique lorsqu’il faut rechercher les siennes.
L’autorité ne donne pas le droit à l’erreur impunie. Au contraire : plus on détient de pouvoir, plus on doit accepter d’être contrôlé.
Sinon, ce n’est plus une enquête.
C’est une partie de cache-cache où certains connaissent déjà la cachette… et où la vérité est priée de compter jusqu’à mille.
La presse telle que Mediapart, le monde, BFM ont de beaux dossiers en cours sur des enquêteurs…. Attendons juste que ça explose
En quoi son origine réunionnaise est-elle importante à préciser? A-t-on également les origines de tous ces policiers ou gendarmes de France, ayant commis des bavures ou trempé dans la corruption et la voyoucratie? C'est un fonctionnaire de police de la république, point barre.
Il est de notre responsabilité de rappeler que l’origine n’a pas à être mise en avant lorsqu’on parle d’un fonctionnaire de la République.
Ben si, on est en plein dans le problème. Un gendarme qui connaît les lieux et personnes de sa zone de travail est plus susceptible d'etre corrompus
Un boulot difficile et vend des infos ?
Pas normal ça.