Tour Voile 2026 : La Réunion s'élance sur la première grande étape vers Saint-Malo

  • Publié le 29 juin 2026 à 09:50
  • Actualisé le 29 juin 2026 à 11:44
Tour Voile 2026 : La Réunion s'élance sur la première grande étape vers Saint-Malo

Après un début de Tour Voile mouvementé, aboutissant à une victoire de manche à Cherbourg-en-Cotentin, l'équipage La Réunion a pris ce dimanche 28 juin 2026, le départ de la première étape offshore de cette 47ème édition. Un parcours de 226 milles nautiques attend les neuf équipages en lice, entre Cherbourg-en-Cotentin et Saint-Malo, avec un passage par Needles Fairway, au large de la pointe occidentale de l'île de Wight (Photo : Tour Voile)

À bord du Figaro 3 aux couleurs de La Réunion, quatre marins composent l'équipage pour cette traversée de la Manche : Léo Jean-Albert, barreur, Lorenzo Palazzi, n°1, Jules Delpech, régleur, stratégiste et tacticien et Eve Durbant, floater.

Au moment de larguer les amarres, la motivation était bien présente. "Il faut qu'on fasse honneur à votre palmarès d'hier, on va rester sur la même lancée" lance Eve Durbant, en référence aux belles performances réalisées la veille par l’équipage.

- Entre 28 et 30 heures de navigation pour le Tour Voile 2026 -

Cette navigation, estimée entre 28 et 30 heures, marque un changement de dimension dans le Tour Voile.

Après les manches courtes disputées à Cherbourg, les équipages devront désormais gérer leur effort dans la durée tout en composant avec des conditions particulièrement techniques.

"Le parcours débutera par un bord de près avant une première traversée de la Manche vers l'île de Wight. Les concurrents reviendront ensuite vers les côtes françaises en franchissant le Raz Blanchard, avant de longer l'ouest du Cotentin jusqu'à Saint-Malo", explique l'équipe qui relaye les informations pour l'équipe de La Réunion.

"Si un vent de sud-ouest relativement établi est attendu, ce sont surtout les courants de marée, très puissants dans ce secteur, qui devraient dicter les trajectoires. Les écarts annoncés restent faibles au sein d'une flotte très homogène, laissant présager une course serrée où chaque option tactique pourra faire la différence."

Le Figaro 3 "La Réunion" évolue dans un vent irrégulier, tandis que l'équipage s'apprête à vivre près de trente heures de navigation sans interruption.

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