En visite à La Réunion, le ministre de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Espace, Philippe Baptiste, a été reçu à la Région ce jeudi 23 avril 2026. Il s'est entretenu avec Huguette Bello, présidente de Région, pour débuter son séjour de deux jours dans l'île (Photo Stephan Laï-Yu/www.imazpress.com)
Huguette Bello a rappelé l’importance du poids étudiant sur l’île : près de 18.800 étudiants, soit 70 % des jeunes Réunionnais poursuivant des études supérieures, et la moitié des étudiants ultramarins. Pourtant, selon elle, ces étudiants souffrent d’un retard de financement significatif, estimé à 1.248 euros de moins par étudiant par rapport à l’Hexagone.
Face à ce constat, Huguette Bello défend la mise en place d’un "plan de rattrapage", afin d’assurer une égalité réelle des chances.
- Le logement étudiant, urgence sociale -
Autre sujet majeur abordé : la pénurie de logements étudiants. Une situation décrite comme un "tracas" pour les familles réunionnaises, souvent contraintes de se mobiliser fortement pour permettre la réussite de leurs enfants.
La présidente insiste sur la nécessité d’actions rapides, soulignant les difficultés quotidiennes rencontrées par des étudiants pourtant majeurs, mais toujours fortement dépendants du soutien familial.
- Améliorer l’orientation des étudiants -
De son côté, le ministre Philippe Baptiste a salué la qualité des échanges et reconnu les défis spécifiques du territoire. Il a notamment pointé "un taux de réussite au baccalauréat satisfaisant, dans la moyenne nationale ; mais des difficultés importantes dans l’enseignement supérieur, notamment en première année, marquée par un fort taux d’abandon".
Le ministre insiste sur la nécessité de se "mobiliser collectivement" afin "d’améliorer l’orientation des étudiants, notamment pour les bacheliers professionnels et technologiques, de développer des parcours adaptés, comme les BTS ou les IUT, et et de renforcer l’accompagnement des étudiants à l’université".
Enfin, la situation financière de l’Université de La Réunion a également été évoquée. Confrontée à des difficultés ces dernières années, elle fera l’objet d’un accompagnement renforcé de l’État, avec notamment le lancement d’une mission d’inspection pour identifier des solutions durables.
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Qu’il vienne donc faire un cours en première année de licence : il verrait la réalité du terrain.
Le baccalauréat, premier diplôme de l’enseignement supérieur, pose question. Trop d’étudiants arrivent à l’université sans disposer des bases nécessaires.
Alors quand il se retrouvent dans les cours en amphithéâtre jusqu'à 500 étudiants, ou des TD regroupant entre 45 et 70 étudiants selon les filières difficile de ne pas s'enfoncer. Il leur est tout simplement impossible de suivre correctement. Donc la premiere chose à faire serait d'augmenter le nombre d'enseignants expérimentés face à ces étudiants fragiles pour un meilleur taux de réussite.... mais Monsieur le Ministre ce n'est pas ce que vous faites. Monsieur le président de l'université pourquoi dans ce contexte proposer de résoudre les problémes financiers de l'universités en dégradant encore à court terme le taux d'encadrement des étudiants et le nombre d'heures d'enseignement dans les formations. C'est l'inverse qu'il faut faire !
On s'embrasse puis on critique !
Mme BELLO fait du bon boulot
bravo à madame Bello d'avoir su aller chercher le plus médiocre pour présider l'université.
Quand on sait qu'il a ausii écrit son programme économique on comprend mieux la bérésina