La ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, effectue une visite de 2 jours dans notre île. Elle ne peut ignorer que l'un des chantiers routiers de France les plus complexes et les plus couteux doit se construire sur le territoire de La Réunion.
- Le coût initial (valeur 2010) du projet de la nouvelle route du littoral est de 1 milliard 660 millions d’euros, soit 133 millions d’euros le kilomètre ! ; des moyens budgétaires conséquents ont été mobilisés sans qu’aucune expertise économique et financière n’ait été réalisée malgré les demandes maintes fois réitérées.
- La construction en pleine mer de cette route, dont les besoins en matériaux s’élèvent à près de 20 millions de tonnes de roches, est porteuse de multiples impacts sur le plan de l’environnement. Le Conseil national de protection de la nature a d’ailleurs émis un avis défavorable sur ce projet.
Force est de constater que l’Etat est jusqu’à maintenant pleinement engagé au côté de la Région Réunion pour la réalisation de ce projet. Celui-ci ne pourrait voir le jour sans la participation financière importante de l’Etat et sans toutes les autorisations administratives liées aux réglementations notamment en matière d’environnement.
Le gouvernement a donc une responsabilité quant à l’engagement et au suivi de ce chantier conduit sous la maîtrise d’ouvrage de la Région.
La ministre des Outre-mer ne peut donc qu’être interpellée par les premières difficultés rencontrées et qui font ressortir le caractère totalement inédit sinon aberrant de ce chantier périlleux :
- alors que des marchés ont été signés, la matière première du chantier n’est toujours pas garantie. On n’a jamais vu un chantier lancé sans que la matière première ne soit disponible ! Or, c’est ce qui se passe avec ce projet de route en mer. Va-t-on éventrer La Réunion, au mépris de toutes les règles environnementales et de prévention des risques, pour construire en pleine mer 12 kilomètres de route, en bouleversant l’écosystème et en défiant tous les phénomènes climatiques ?
- alors que le chantier n’en est qu’à ses travaux préparatoires, il n’a fallu que les intempéries modérées liées à la proximité relative d’un cyclone et d’une tempête tropicale, dont l’impact pour notre île a été par ailleurs minime, pour que le chantier de la nouvelle route du littoral soit perturbé par la houle et subisse des premiers dégâts : digues endommagées, déplacement des enrochements, emportement de la plateforme de remblais par la mer, nécessité de mise à l’abri de la plateforme de sondage et immobilisation du matériel, arrêt des travaux... Que se passera-t-il quand La Réunion sera directement touchée par un événement climatique d’ampleur comme un cyclone ? Peut-t-on imaginer que durant les 7 ans initialement prévus de durée du chantier, La Réunion soit à l’abri de tout phénomène climatique extrême ? Faudra-t-il alors à chaque fois arrêter le chantier, mesurer les dégâts occasionnés sur le chantier et tout recommencer ?
Ces premiers événements ne sont que des prémisses. Ils sont annonciateurs d’autres aléas qui vont inéluctablement conduire à une catastrophe prévisible. Le chantier de la route en mer ne pourra jamais être mené à terme dans les délais annoncés et va engloutir des moyens considérables, en pure perte.
Il n’est pas possible de ne pas analyser ces événements et de ne pas essayer d’en tirer les enseignements pour le présent et pour l’avenir. Il n’est pas possible de fermer les yeux devant la réalité qui se dessine sous nos yeux.
L’année 2015 est présentée comme celle du début d’exécution des premiers travaux. Va-t-on s’engager dans le scénario d’une catastrophe environnementale majeure au moment où Paris doit accueillir la conférence mondiale sur le climat ?
La décision du gouvernement de mettre fin définitivement au chantier déjà largement entamé le barrage de Sivens tel qu’il était conçu, ou le report de sa décision concernant l’aéroport de Notre-Dames-des-Landes, montre que rien n’est irréversible.
Prenant en compte ces éléments, le groupe des conseillers régionaux de l’Alliance a sollicité une audience auprès de la ministre des Outre-mer.
Le groupe Alliance

Je ne suis ni pour VERGES, ni pour D ROBERT. Le premier m'a enervé avec sa maison de civilisation dirigé par sa fille. Pour le second, il m'inquiete bcp avec cette construction au coût faramineux. Restons lucides, la vie va etre tres dure pour nous les reunionnais avec l'augmentation des impots. je precise que j'habite dans l'ouest et je travaille a ste-clotilde
@ Aswanti, Miserable communiste et tous les autres cireurs de pompes de Didier Robert : fermez là !!!!!!
Je vois que lorsqu'on écris négativement sur les communistes, on a droit à des : ferme la !
Pitoyable !
Cela me conforme dans mon idée que le communisme est complètement à coté de la plaque, loin des réalités et du système réunionnais !
Madame Gaud arretez de brailler !!
Vous me faites penser à Huguette Bello !
En même temps c'est la même école communiste !
Nous remarquons bien là vos méthodes communistes à toujours vouloir contrôler les autres et leur interdire de s'exprimer!
Vous êtes vraiment petit! Heureusement qu'il en est terminé avec votre parti du temps des dynausores!
Nous sommes heureux de vivre avec la LIBERTE d'expression! Pas comme vous!
Beaucoup de mensonges dans ce courrier, également de la part d'Armand Gunet qui ne décolère pas car le projet de son ami Limagne n'a pas été retenu! Et il continue à pleuré non-stop!
L'alliance veut nous faire croire que le Chantier de la Nouvelle Route du Littoral est n'évoluera pas! C'est encore leur méthode de manipulation!
Pour finir les constructeurs ont intégré dans leurs échéances ces aléas dues aux intempéries!
Bref, il n'y a vraiment pas de quoi s'allarmer, surtout que madame la Minsitre à l'Assemblée Nationale a déjà dit à notre Sur-Préfet (Ti Dentel Stleu) que l'Etat veillera à ce que le CHANTIER de la Nouvelle Route du Littoral ira jusqu'au bout.
@ Misérable communiste : ferme là !!!!!!!
L alliance vous etes de gauche votre avis m interressé. Je sui venue faire la politique pour Francois Pays bas et taper sur Thierry Robert peut importe combien ça coûte.
Vive la NRL !
L'alliance il existe encore ce vieux parti de dinosaures ?