[Photos - Vidéo] Mondial 2026 : fin du rêve pour les Bleus, éliminés par l'Espagne en demi-finale

  • Publié le 15 juillet 2026 à 12:24
  • Actualisé le 17 juillet 2026 à 13:20
Mondial 2026

C’est terminé ! L’équipe de France s’incline face à l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde (0-2). Auteurs d’un parcours parfait jusque-là, les Bleus sont tombés sur plus forts qu’eux ce mardi soir 14 juillet 2026, jour de fête nationale. La Roja s’est imposée grâce à des buts signés Oyarzabal et Porro (Photos : Emmanuel Grondin/www.imazpress.com)

La France est éliminée après sa défaite 2 à 0. Elle jouera le match pour la troisième place. Ce sera samedi soir, face à l’Argentine ou l’Angleterre.

L'Espagne a largement dominé cette demi-finale, imposant son rythme du début à la fin. La France n'est jamais parvenue à développer son jeu habituel.

Le dénouement est cruel pour les hommes de Didier Deschamps, parvenus dans le dernier carré pour la troisième fois d'affilée mais surclassés par des champions d'Europe bien plus forts collectivement et qui peuvent en outre s'appuyer sur une défense de fer. Après avoir enchanté la planète football par leur jeu offensif flamboyant, les Bleus sont tombés sur une véritable machine, qui ne leur a laissé aucune chance.

La Roja, qui l'a emporté grâce à un penalty de Mikel Oyarzabal (22e), à la suite d'une faute de Lucas Digne sur le prodige Lamine Yamal, et un but de Pedro Porro (58e), peut désormais rêver d'un deuxième titre, dimanche au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), contre le vainqueur d'Angleterre-Argentine. La France va elle devoir se contenter du match pour la troisième place, samedi à Miami.

Une éventuelle médaille de bronze ne consolera sans doute pas les Bleus, qui se disaient en mission pour décrocher de nouveau le Graal et succéder aux héros de 1998 et 2018. Mais il va falloir se remobiliser rapidement pour ne pas gâcher la dernière en tant que sélectionneur de Didier Deschamps, qui quittera son poste à l'issue de la partie après 14 années glorieuses sur le banc.

Comme lors des deux dernières confrontations entre les deux pays, en demi-finales de l'Euro-2024 (2-1) et de la Ligue des nations 2025 (5-4), survolées par la Roja, la France a paru impuissante et on a eu peine à reconnaître la fantastique équipe du début de la compétition avec ce jeu résolument porté vers l'avant, magnifié par des attaquants à la connexion parfaite.

L'Espagne a comme à son habitude monopolisé le ballon mais les individualités bleues sont totalement passées à côté de cet immense rendez-vous, surtout Ousmane Dembélé, transparent et dont la prestation a été indigne d'un Ballon d'Or, et Michael Olise, incapable de trouver la moindre ouverture. Fautes techniques, transmissions ratées, le joueur du Bayern Munich n'a pas réussi grand chose, il est vrai guère aidé par Adrien Rabiot qui a symbolisé la faillite du milieu de terrain.

Lire aussi - Mondial-2026 : "inoffensifs", "absents", la presse française sévère après l'élimination des Bleus

- Mbappé impuissant -

Le capitaine Kylian Mbappé s'est lui démené mais après avoir été le fer de lance de l'équipe de France avec ses huit buts, il pouvait difficilement faire la différence sans l'aide de ses compères face à une telle équipe d'Espagne. L'attaquant du Real Madrid se savait attendu contre son pays d'adoption mais il a été complètement muselé et ne s'offrira pas de deuxième couronne mondiale après celle de 2018.

Sa première grosse occasion n'est intervenue qu'à la 65e minute mais le "crack" de Bondy est tombé sur un Unai Simon vigilant dans la cage. Il a eu dans la foulée une autre belle opportunité, également détournée en corner (67e).

La sortie sur blessure dès la 30e minute du défenseur William Saliba, remplacé par Maxence Lacroix, n'a pas non plus aidé les hommes de Deschamps. Aurélien Tchouaméni, de retour après avoir manqué les deux dernières rencontres pour cause de soucis aux adducteurs, a lui été très loin de son meilleur niveau.

Le comble pour la France c'est que Lamine Yamal, considéré comme la principale menace espagnole et bourreau des Bleus en 2024 et 2025, ne s'est montré à son avantage qu'à de très rares exceptions, à l'image de sa Coupe du monde. Il a certes été à l'origine du penalty mais ne s'est pas souvent mis en valeur.

Qu'importe pour l'astre du Barça. À tout juste 19 ans, il va découvrir pour la première fois une finale de Coupe du monde, deux ans après avoir remporté l'Euro. Un écrin à la mesure de son talent.

www.imazpress.com avec AFP/[email protected]

guest
8 Commentaires
Polo
Polo
1 mois

Au moins,pas de bruit,on a pu dormir et pas de violence, il faut toujours voir le bon côté des choses.De toute façon ça ne va pas changer notre vie et je suis bien content de ne pas voir l’autre faire l’intéressant, les embrassser dans son palais.

didier
didier
1 mois

Merde alors, ils ne pourront pas aller faire la fête à l’Élysée ... et de recevoir une bonne prime

Évidemment
Évidemment
1 mois

Non c'est l'inverse, ça fait tellement de bien que notre blaireau de président ne puisse pas exploité ne serait-ce que la qualification en final !!!
Ça évitera aussi à Mbappé de se faire ploter par ce politique pervers.
La soit disant "prime" c'est même pas de l'argent de poche pour eux, et surtout n'oubliez pas que ce sont nos impôts et notre travail jusqu'à la mort bientôt !!!

Lal
Lal
1 mois

Voilà se qui arrive quand on croit qu'on et plu fort que tous les autres

Bon retour sur terre

Éric
Éric
1 mois

Au moins, il n’y aura pas de Casse et ni de voiture brûlées

Missouk
Missouk
1 mois

Ca ne va pas changer ma vie, ni de celles et ceux qui contrairement à ces footballeurs millionnaires ont du mal à boucler leurs fins de mois.

97440
97440
1 mois

Le foot a Lucas Digne.
La politique a les Virapoullé.

A la fin ... defaite assurée

Templier974
Templier974
1 mois

Je suis heureux...