Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l’Iran allait "se terminer bientôt", sans évoquer d’échéance précise, bien que Téhéran poursuive ses attaques de missiles et de drones à travers le Moyen-Orient. L'Iran a affirmé mardi qu'il était prêt à se battre "aussi longtemps que nécessaire" contre les États-Unis et Israël.
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L'Australie accorde l'asile à des sportives iraniennes
L'Australie a accordé l'asile à cinq joueuses de l'équipe iranienne féminine de football, désignées comme "traîtres" dans leur pays après avoir refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie.
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L'Iran défie les Etats-Unis, menace Donald Trump
L'Iran a menacé mardi le président américain, en rejetant ses avertissements de la veille et en promettant que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre". "L'Iran n'a pas peur de vos menaces vides. Des plus puissants que vous ont essayé d'éliminer la nation iranienne et n'ont pas réussi. Faites attention à ne pas être éliminé vous-même!", a écrit Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, sur X.
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Liban: plus de 100.000 nouveaux déplacés par la guerre en 24 heures
Plus de 667.000 personnes ont été déplacées par les frappes israéliennes sur le Liban, soit 100.000 personnes supplémentaires en 24 heures, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).
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L'Iran promet de bloquer le pétrole du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre"
L'Iran a promis mardi que plus aucune goutte de pétrole ne sortirait du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre", dans un rejet cinglant des propos de Donald Trump la veille sur une guerre "quasiment" terminée.
La République islamique a estimé que les négociations avec Washington n'étaient "plus à l'ordre du jour", dans ce conflit qui a embrasé toute la région depuis le 28 février et plongé lundi les marchés mondiaux dans la panique.
"Les forces armées iraniennes (...) n'autoriseront pas l'exportation d'un seul litre de pétrole de la région vers le camp ennemi et ses partenaires jusqu'à nouvel ordre", a déclaré Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique.
Le pouvoir iranien, qui avait désigné dimanche l'ayatollah Mojtaba Khamenei nouveau guide suprême, dix jours après la mort de son père dans les frappes isarélo-américaines, dénie ainsi à Washington le droit de décider seul de la suite du conflit.
Et il entend bien user du contrôle qu'il exerce sur le très stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
Les efforts "pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale", a ajouté le porte-parole des Gardiens, selon l'agence de presse Tasnim.
Ces derniers ont même promis de laisser transiter par le précieux passage "tout pays arabe ou européen qui expulserait les ambassadeurs israélien et américain de son territoire".
Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti pour sa part que Téhéran "déciderait de la fin de la guerre" et que les forces armées iraniennes étaient prêtes "à poursuivre les frappes de missiles (...) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire".
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Files d'attentes et rationnements : en Asie, l'inquiétude monte aux stations d'essence
La flambée des cours du pétrole, due à la guerre au Moyen-Orient, exacerbe l'anxiété des automobilistes et motocyclistes à travers l'Asie, nombreux à faire la queue aux stations-service face aux rationnements ou pour devancer des hausses attendues des prix à la pompe.
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Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense mardi soir
Le chef de l’Etat a convoqué un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale mardi soir à 18 h 30 (heure de Paris) "sur la situation en Iran et au Moyen-Orient", a annoncé l’Elysée.
Le président de la République a enchaîné les réunions de crise depuis le début du conflit déclenché par des frappes israélo-américaines sur l’Iran.
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Liban : Israël annonce des frappes imminentes sur Tyr et Saïda
L'armée "va bientôt attaquer des infrastructures militaires appartenant à l'organisation terroriste du Hezbollah" dans les deux villes Tyr et Saïda, dans le sud du Liban, annonce un communiqué qui appelle les habitants d'immeubles signalés sur une carte à "évacuer immédiatement" dans un rayon d'au moins 300 mètres.
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Netanyahu affirme qu'Israël n'en "a pas encore fini" avec le pouvoir iranien
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé mardi qu'Israël "brisait les os" du pouvoir iranien depuis le début de l'offensive menée conjointement avec les Etats-Unis depuis le 28 février, mais n'en avait "pas encore fini".
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L'Iran se dit prêt à se battre "aussi longtemps que nécessaire"
"Nous sommes prêts à poursuivre les frappes de missiles contre eux aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant que des négociations avec Washington "ne sont plus à l'ordre du jour".
Quelques heures plus tôt, lors d'une conférence de presse à Miami, sa première depuis le début le 28 février de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, Donald Trump avait affirmé: "La guerre va se terminer bientôt", sans fournir plus de précisions. Il avait aussi annoncé qu'il allait lever certaines sanctions sur le pétrole "afin de réduire les prix" qui se sont envolés ces derniers jours.
De quoi faire redescendre les cours et faire grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l'indice Nikkei évolue mardi en hausse de quelque 2% et l'indice Kospi d'environ 4% à Séoul, après une clôture sur des chutes de plus de 5%.
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Les Gardiens de la révolution disent avoir ciblé une base américaine au Kurdistan irakien
"Le quartier général de l'armée américaine, situé sur la base aérienne de Harir dans la région du Kurdistan, a été visé par cinq missiles", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué diffusé sur leur chaîne Telegram officielle.
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Le prix du gaz européen chute de 15%
Le prix du gaz européen a reculé d'environ 15% mardi, dans la foulée de ceux du pétrole, après des propos de Donald Trump assurant que la guerre avec l'Iran est "quasiment" finie.
Peu après le début de la cotation à 7 heures GMT, le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, s'affichait en baisse de 14,61%, à 48,21 euros le mégawattheure.
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Donald Trump menace de frapper l’Iran "beaucoup plus fort" en cas de blocage du détroit d’Ormuz
Le président américain a menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
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Plus de 200 contrôles de stations-services réalisés en France, 6% de procès-verbaux
Sur TF1, le ministre des Petites et moyennes entreprises Serge Papin indique que 231 contrôles de stations-services ont été effectués en France, suite à l'annonce du Premier ministre Sébastien Lecornu. "Sur 231 contrôles, il y a eu 6% de procès-verbaux", explique Serge Papin, précisant que le nombre de 500 contrôles devrait être atteint mercredi en fin de journée.
À ce stade, le gouvernement ne reproche pas aux stations-services des prix trop élevés, mais un manque de "transparence" : celles verbalisées n'affichent pas le même prix que celui indiqué en ligne. Serge Papin exclut tout mécanisme national pour baisser la fiscalité sur les carburants ou bloquer les prix. "Il y a une concurrence, c'est le juge de paix", assure-t-il.
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L’Iran exclut toute reprise de négociations avec les États-Unis, accuse Washington d’agression
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé mardi que toute reprise de négociations avec les États-Unis n’était "plus à l’ordre du jour", accusant Washington d’avoir attaqué l’Iran malgré des discussions en cours.
Dans une interview accordée à la chaîne américaine PBS, le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que Téhéran avait eu "une expérience très amère" des négociations avec les États-Unis. Selon lui, l’Iran avait accepté d’ouvrir des discussions sur son programme nucléaire après que Washington eut assuré ne pas vouloir lancer d’attaque.
"Après trois cycles de négociations, et alors même que l’équipe américaine parlait de progrès importants, ils ont décidé de nous attaquer", a-t-il déclaré, estimant que le dialogue avec Washington ne ferait plus partie de l’agenda iranien.
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Des frappes israéliennes retentissent dans le sud et l’est du Liban
L’armée israélienne a mené dans la nuit de lundi à mardi des frappes sur plusieurs localités du sud et de l’est du Liban, fiefs du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah, a indiqué l’Agence nationale d’information libanaise (Ani).
L’aviation israélienne a bombardé plusieurs villages dans les régions de Tyr et de Jezzine (sud) et des frappes ont également visé l’ouest de la Bekaa (est), selon ce média officiel.
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"Nous ne participons pas à un conflit en cours": le message d'Emmanuel Macron aux armées
Le président de la République Emmanuel Macron a foulé le pont du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée ce lundi 9 mars aux alentours de 17 heures, après avoir voyagé en hélicoptère jusqu'au navire, qui se trouve désormais au large de la Crète, en Grèce.
Devant une foule de militaires, Emmanuel Macron a commencé par rappeler que ce déploiement a été effectué "pour protéger nos compatriotes". Ce déploiement est aussi une question de protection des alliés, "nos amis", notamment vis-à-vis de ceux avec qui la France a des "accords de défense".
"On a envoyé des moyens (...) et c'est important de pouvoir être aux côtés des pays de la région avec lesquels nous avons des accords de défense, et qui peuvent être fragilisés par ce qu'il se passe et de pouvoir opérer" cette manoeuvre.
Une mission particulièrement orientée vers Chypre, touchée par un drone peu après le début de cette offensive. Une manoeuvre qui doit aussi ne pas "se faire trop loin du Liban", visé par des frappes israéliennes de manière incessante depuis plusieurs jours.
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Trump dit qu’une "enquête est en cours" sur la frappe sur une école, qu’il avait d’abord attribuée à l’Iran
Donald Trump a déclaré lundi qu’une enquête était "en cours" concernant la frappe au premier jour de la guerre sur une école en Iran, qui a fait plus de 150 morts selon Téhéran, après avoir affirmé que les autorités iraniennes étaient responsables de ce bombardement.
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Macron se pose en leader de la défense européenne, faute de leviers sur le conflit
Face au fait accompli de la guerre au Moyen-Orient, et sans grand levier pour influer sur son cours, Emmanuel Macron, en déplacement lundi à Chypre et sur le Charles de Gaulle, tente de reprendre l'initiative en traçant le sillon d'une France leader en matière de défense européenne.
Le président français a fait une visite express à Paphos, sur l'île méditerranéenne touchée par un drone de fabrication iranienne après le début du conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran.
Message central: "lorsque Chypre est attaquée, c'est l'Europe qui est attaquée". Et la France répond présent pour la protéger, comme elle le fait pour ses partenaires du Golfe visés par des représailles iraniennes. Il a d'ailleurs évoqué, sans plus de précisions, de nouvelles "interceptions" de frappes qui se sont poursuivies ces derniers jours.
Dans la foulée, détour par le porte-avions Charles de Gaulle, désormais au large de la Crète, en Grèce, dans le cadre d'un important déploiement militaire décidé par Paris face à l'embrasement moyen-oriental.
"Ce qui est très important, et habile, dans ces déplacements, c'est qu'ils lui permettent de reprendre l'initiative alors que, depuis le début de la guerre, tous les Européens étaient placés devant le fait accompli", dit à l'AFP Cyrille Bret, chercheur à l'Institut Montaigne.
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L'Australie accorde l'asile à des footballeuses iraniennes
L'Australie a accordé l'asile à certaines joueuses de l'équipe iranienne féminine de football, qui avaient refusé de chanter leur hymne national avant un match de la Coupe d'Asie, de crainte qu'elles ne subissent des représailles à leur retour dans leur pays, a annoncé mardi le ministre de l'Intérieur, Tony Burke.
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Attaques à Bahreïn et au Kurdistan irakien
Bahreïn a fait état d'un mort et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale.
Les Émirats arabes unis ont annoncé mardi matin que leur consulat général au Kurdistan irakien avait été la cible d'une attaque de drone, qui s'est soldée par des dégâts matériels.
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Trump assure que la guerre "va se terminer bientôt"
Donald Trump a assuré lundi que la guerre contre l'Iran allait "se terminer bientôt", sans préciser à quelle échéance et en évoquant une possible intensification des opérations, lors d'une conférence de presse à Miami, sa première depuis le début de la guerre le 28 février.
Le président américain a également dit que l'évolution du conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu'il avait évoqué auparavant.
Il a menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l'acheminement de pétrole dans la région via le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
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Bonjour La Réunion
Depuis plusieurs jours, un conflit secoue le Moyen-Orient, après l'attaque samedi 28 février dernier de l'Iran par Israël et les Etats-Unis.
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À propos
Les déclarations du président américain ont fait redescendre les cours du pétrole, qui s’étaient envolés, et grimper les marchés boursiers, notamment en Asie. A Tokyo, l’indice Nikkei a ainsi ouvert mardi en hausse de 3 % et l’indice Kospi de plus de 5 % à Séoul, après avoir tous deux clôturé sur des chutes de plus de 5 %.
"La guerre va se terminer bientôt", a affirmé Donald Trump lors d’une conférence de presse à Miami, sa première en dix jours de guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique.
Il a également dit que le conflit était "bien en avance" sur le calendrier de quatre à cinq semaines qu’il avait évoqué auparavant.
"C’est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué mardi les Gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique.
Le président américain a menacé de frapper l’Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant l’acheminement de pétrole dans la région via le détroit d’Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL).
Ce passage maritime stratégique restera impraticable tant que la guerre durera, a averti lundi le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani.
Les Etats-Unis ont frappé en dix jours plus de 5.000 cibles dont plus de cinquante navires iraniens, a annoncé lundi l’armée américaine.
- "Déçu" par le choix de Mojtaba Khamenei -
Le président américain a maintenu l’ambiguïté sur les buts réellement poursuivis par les Etats-Unis dans cette offensive menée conjointement avec Israël.
S’il souhaite ouvertement la chute de la République islamique, ou a minima l’émergence de dirigeants alignés sur les intérêts américains, Washington affiche comme objectif de détruire les capacités balistiques de l’Iran et l’empêcher de se doter de la bombe atomique, intention que Téhéran dément nourrir.
Interrogé sur le fait de savoir si le nouveau guide suprême iranien désigné dimanche, Mojtaba Khamenei, avait désormais "une cible dans le dos" Donald Trump a dit ne pas vouloir répondre mais s’est redit "déçu par ce choix".
"Nous pensons que cela ne fera que perpétuer les problèmes que connaît déjà ce pays", a-t-il expliqué.
Israël a déjà désigné Mojtaba Khamenei comme "une cible", le qualifiant de "tyran prêt à perpétuer la brutalité du régime iranien".
L’armée israélienne a annoncé lundi soir avoir lancé une vague de frappes "de grande ampleur" sur Téhéran.
En Iran, le pouvoir a mobilisé ses partisans pour célébrer la désignation de Mojtaba Khamenei comme successeur de son père, l’ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour de la guerre, dans les frappes américano-israéliennes qui ont fait plus de 1.200 tués en dix jours, selon l’Iran.
L’AFP n’est pas en mesure de vérifier indépendamment les bilans fournis par les protagonistes.
"Dieu est grand", "Mort à l’Amérique", "Mort à Israël", ont scandé des milliers d’Iraniennes et d’Iraniens, vêtus de noir, sur une place centrale de Téhéran, la capitale, rassemblés en soutien au nouveau dirigeant de 56 ans, proche des Gardiens de la Révolution.
"Nous le soutiendrons et obéirons à tous ses ordres jusqu’à notre dernier souffle", dit à l’AFP une manifestante, Somayeh Marzoughi, femme au foyer de 35 ans.
Le nouveau guide suprême n’est pas encore apparu publiquement.
Des infrastructures pétrolières iraniennes ont aussi été visées par des frappes israélo-américaines. Des dépôts de carburant à Téhéran ont été touchés, provoquant des incendies qui ont plongé dimanche la capitale dans une obscurité apocalyptique.
- Trépidations des cours de l’or noir -
De son côté, l’Iran poursuit ses attaques, à titre de représailles, visant le territoire israélien mais aussi ses voisins du Golfe, y compris leurs infrastructures pétrolières, ce qui a provoqué une hausse des prix du pétrole et la crainte d’un choc stagflationniste mondial.
Bahreïn a ainsi fait état de deux morts et de plusieurs blessés tôt mardi matin dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale, selon un dernier bilan.
Un deuxième missile iranien a aussi été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d’Ankara à Téhéran.
Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan au cours d’un entretien téléphonique la création d’une « équipe conjointe » pour enquêter sur ces incidents, selon les médias iraniens.
L’embrasement du Moyen-Orient a entraîné une flambée des cours pétroliers qui, si la guerre se prolonge, pourrait plomber l’économie mondiale.
Lundi vers 16H30 GMT, les prix du pétrole avaient cependant ralenti, les ministres des Finances du G7 ayant évoqué une possible utilisation des réserves stratégiques d’or noir.
A la suite des déclarations de Donald Trump sur la fin proche de la guerre, le Brent, référence internationale pour le pétrole, est passé brièvement sous les 84 dollars le baril. Vers 20H10 GMT, il chutait de 8,68% par rapport à sa clôture quelques heures plus tôt, à 90,93 dollars.
Son équivalent américain, le West Texas Intermediate (WTI) reculait de 5,71%, à 89,36 dollars vers 22H30 GMT.
A des milliers de km à l’ouest de l’Iran, au Liban, le Hezbollah a prêté allégeance lundi au nouveau guide suprême.
Le président libanais, Joseph Aoun, a lui accusé ce mouvement chiite de vouloir provoquer « l’effondrement » du Liban en attaquant Israël.
"Nous n’avons pas d’autre choix que la résistance", a rétorqué le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, Mohamed Raad.
Au moins 486 morts ont été dénombrés dans les frappes israéliennes au Liban, et plus d’un demi-million de personnes ont été déplacées, selon les autorités.
A l’étranger, le président russe, Vladimir Poutine, allié de Téhéran, a assuré Mojtaba Khamenei de son « soutien indéfectible ».
L’Irak, limitrophe de l’Iran, et le sultanat d’Oman, médiateur lors de récentes négociations américano-iraniennes, ont tous deux félicité Mojtaba Khamenei pour sa désignation comme guide suprême.
AFP




Trump... de 3 jours à 4 semaines !!!
une enquête sur la frappe de l'entité "sioniste" sur une école ... à vomir !!!