Gironde : l'incendie est" stabilisé" mais pas "fixé" selon le ministre de l’Intérieur, le Sdis de La Réunion prêt à envoyer des renforts

  • Publié le 27 juillet 2026 à 07:09
  • Actualisé le 27 juillet 2026 à 17:40
Des pompiers combattent un incendie de forêt près de San Martín de Valdeiglesias, à environ 70 km à l’ouest de Madrid, le 26 juillet 2026

(Actualisé) L'incendie géant qui ravage la Gironde depuis mercredi continue de progresser, malgré l'importante mobilisation des secours. Plus de 115.000 hectares ont déjà brûlé en France depuis le début de l'année, un niveau inédit selon le gouvernement. Alors qu'une nouvelle vague de chaleur est attendue dès mardi, Emmanuel Macron réunira, ce lundi 27 juillet 2026, une cellule interministérielle de crise. Le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de La Réunion a confirmé à Imaz Press qu'une équipe était d'ores et déjà prête à être déployée en renfort en Gironde .Suivez notre direct. (Photo AFP)

  • C'est la fin de ce direct, merci de l'avoir suivi

  • Les habitants de la région particulièrement affectés 

    Louis, un jeune réunionnais, vit en plein cœur de Bordeaux depuis cette année. Partis pour ses études il raconte l’enfer qu’il vit à ses proches restés ici. “Le ciel est rouge y a des cendres partout de la fumée. On ne respire plus. Je n’ai pas pu encore m’acheter les masques FFP2, c’est irrespirable”, confie-t-il.

    Salarié dans un commerce, il dit : “même le magasin sent le brûlé”. Particulièrement angoissés, lui et ses proches de La Réunion n’ont qu’une hâte : que ça se calme.

    Une mère et ses deux enfants habitant à Blanquefort ont fait le choix de fuir dans un camping situé vers Saint-Emilion. “L’odeur est insupportable, on ne respire”, dit-elle.

  • Les habitants de la région particulièrement affectés 

    Louis, un jeune réunionnais, vit en plein cœur de Bordeaux depuis cette année. Partis pour ses études il raconte l’enfer qu’il vit à ses proches restés ici. “Le ciel est rouge y a des cendres partout de la fumée. On ne respire plus. Je n’ai pas pu encore m’acheter les masques FFP2, c’est irrespirable”, confie-t-il.

    Salarié dans un commerce, il dit : “même le magasin sent le brûlé”. Particulièrement angoissés, lui et ses proches de La Réunion n’ont qu’une hâte : que ça se calme.

    Une mère et ses deux enfants habitant à Blanquefort ont fait le choix de fuir dans un camping situé vers Saint-Emilion. “L’odeur est insupportable, on ne respire”, dit-elle.

  • L'UE annonce l'envoi de renforts aériens

    L’Union européenne va renforcer son dispositif pour combattre l’incendie en Gironde avec un total de neuf avions et deux hélicoptères déployés à partir de mardi, a annoncé la commissaire européenne Hadja Lahbib à l’AFP.

    "C’est une course contre la montre que nos équipes sont en train de mener sur place avec évidemment les Français", a-t-elle assuré dans un entretien lundi.

  • Les dégâts sur la faune sauvage seront "catastrophiques", prévient Monique Barbut

    "Nous n’avons pas de chiffres aujourd’hui exacts de l’ampleur […] des dégâts sur la faune sauvage, mais il est évident que cela va être des chiffres catastrophiques d’ici la fin de l’été", a indiqué la ministre de la Transition écologique à l’occasion d’une conférence de presse à la sortie du Conseil des ministres.

  • L’incendie en Gironde est "stabilisé"

    L’incendie massif aux portes de Bordeaux est" stabilisé" mais pas "fixé", selon le ministre de l’Intérieur, et les autorités redoutent que cette "accalmie" ne soit que "provisoire" avec l’arrivée mardi d’une vague de chaleur.

    Laurent Nunez a appelé à "vraiment rester très prudent", à la sortie du Conseil des ministres, en expliquant que le répit accordé par l’incendie "veut dire qu’il n’a pas progressé dans la nuit".

    "On a moins de foyers actifs qu’hier", dimanche, déclarait plus tôt dans la journée à l’AFP le capitaine Wilfried Schneider, officier communication du Sdis 33 (service départemental de secours et d’incendie).

     

  • Les assureurs prennent des mesures exceptionnelles pour les victimes des incendies

     Les victimes des incendies qui touchent la Gironde, les Landes et le Var, bénéficieront de mesures exceptionnelles pour leur relogement et la déclaration de leurs sinistres, a annoncé lundi le ministre de l'Economie, Roland Lescure.

    Les assureurs prendront en charge les frais de relogement des quelque 220.000 personnes évacuées depuis mercredi à cause de l'incendie qui a embrasé les pourtours du très touristique bassin d'Arcachon.

    "L'ensemble des assureurs français se sont engagés à ce que toutes celles et ceux qui sont déplacés puissent voir leurs frais de relogement remboursés suivant les termes du contrat, que leur résidence soit endommagée ou non", a annoncé le locataire de Bercy, à l'issue d'une réunion d'urgence au ministère avec les acteurs économiques locaux.

    - Délai alllongé pour les déclarations de sinistres -

    Cette disposition s'applique aux résidences principales et peut aller jusqu'à trois semaines, selon la durée d'interdiction d'accès à leur résidence, et des justificatifs seront demandés, a indiqué la fédération professionnelle, France assureurs.

    Les assureurs étendront également le délai octroyé aux sinistrés pour transmettre leur déclaration à leur compagnie d'assurance, a précisé le ministre.

    "Toutes les compagnies d'assurance se sont mises d'accord" pour que le délai de déclaration de sinistre "soit porté au minimum jusqu'au 31 août", a précisé M. Lescure, contre cinq jours habituellement. "Pas de panique", a-t-il ajouté.

    - 13.000 entreprises évacuées -

    Le ministre de l'Economie a également évoqué la situation des entreprises: plus de 13.000 d'entre elles ont été évacuées dans le seul département de la Gironde, face à cette "catastrophe écologique, évidemment, et sociale" qui est aussi un véritable "coup de tonnerre économique qui affecte une région qui n'en avait pas besoin", selon lui.

    Dans le détail, les zones évacuées abritent 7.000 entreprises artisanales et 6.300 entreprises commerciales, a précisé Bercy. 

     

  • Incendies en Gironde : la chaleur menace après une cinquième nuit de lutte

    Après plusieurs jours de progression ininterrompue de l'incendie massif aux portes de Bordeaux, la situation est restée globalement stable dans la nuit de dimanche à lundi mais les autorités redoutent l'arrivée d'une vague de chaleur.

    "A ce stade, la situation est restée globalement stable au cours de la nuit, sans évolution majeure à signaler. Les forces de sécurité et de secours demeurent pleinement mobilisées et poursuivent leurs missions sur le terrain", a indiqué lundi matin la préfecture de la Gironde.

    Emmanuel Macron a présidé ce lundi matin une "cellule interministérielle de crise" au ministère de l'Intérieur consacrée aux incendies, avant d'autres réunions sur les secteurs économiques touchés.

     

    Météo-France prévoit une probable vague de chaleur depuis le Sud-Ouest à partir de mardi, avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs.

    En Gironde, les flammes ont ravagé 42.000 hectares depuis mercredi, un chiffre stable par rapport au dernier bilan, indiquait la préfecture dimanche à 22H.

    Mais le retour d'une fine pluie a offert un peu de répit aux pompiers dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Jean-d'Illac, à 18 km du centre de Bordeaux, avec au petit matin, des trottoirs mouillés, des petites flaques d'eau sur les routes goudronnées, et des fossés enherbés encore humides par la rosée.

    Lire l'article ici


     

     

  • "Orage de feu" sur la France et l'Espagne, la chaleur en embuscade

    "Une situation très défavorable" : en France comme en Espagne, les pompiers se préparent lundi à une nouvelle journée de combat contre les gigantesques incendies qui ravagent la région bordelaise et la périphérie ouest de Madrid, à la veille d'un nouvel épisode météo de fortes chaleurs risquant de nourrir les brasiers.

    Ces incendies ont déjà forcé plus de 325.000 personnes à fuir, notamment près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, où les flammes se situent à 15 km de l'agglomération, mais aussi dans plusieurs régions espagnoles.

    Après plusieurs journées de progression ininterrompue en Gironde, "la situation est restée globalement stable au cours de la nuit, sans évolution majeure à signaler", a écrit la préfecture lundi matin dans une boucle réservée aux médias.

    Les pourtours du très touristique bassin d'Arcachon ont auparavant fait face à un redoutable "pyrocumulonimbus" appelé "orage de feu", explique à l'AFP le lieutenant-colonel Éric Brocardi.

    Face à ce phénomène, comme à l'ampleur des flammes, les pompiers jouent en défense, selon l'image de ce porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers: "c'est une stratégie de guerre, on n'arrête pas de se faire bombarder et il faut mettre tout le monde à l'abri".

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  • Vers une "accalmie provisoire" de l’incendie en Gironde avant une nouvelle vague de chaleur, selon le maire de Lège-Cap-Ferret

    "Toutes les conditions sont réunies pour une reprise de l’incendie", a confié à l’AFP Philippe de Gonneville, maire de Lège-Cap-Ferret. L’édile dit s’attendre à une "accalmie provisoire", alors que Météo-France prévoit une probable vague de chaleur depuis le Sud-Ouest à partir de mardi, avec des maximales jusqu’à 40 °C et des vents un peu moins forts mais plus secs.

     

  • "Il peut repartir à tout moment"

    Malgré de premiers signes de stabilisation, les incendies qui font rage en France et en Espagne mobilisent toujours des centaines de pompiers, une catastrophe écologique et économique pour la région de Bordeaux.

    Ces feux ont déjà contraint plus de 325.000 personnes à fuir, notamment près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, où les flammes se situent à 15 km de l'agglomération, mais aussi dans plusieurs régions espagnoles où l'on déplore un mort dans la région de Valence, dans le sud-est de l'Espagne.

    "Il s'est vraiment calmé cette nuit" mais "il peut repartir à tout moment", confie un pompier girondin, sous couvert d'anonymat. "On a tourné partout pour protéger les maisons, mais on a rien trouvé, le feu n'est jamais arrivé", dit-il. Il était chargé de protéger les zones périurbaines "pour éviter que ça crame les habitations comme au Porge ou au Ferret", presqu'île touristique évacuée dès vendredi.

     

  • Animaux pris au piège du feu

    De nombreux animaux sauvages sont pris au pièges des flammes. Dans la vidéo ci-dessous on voit des chevreuils et des cerfs tentent de fuir l'incendie qui fait rage dans la forêt de Marcheprime en Gironde, mais qui sont bloqués par une barrière.

    Les pompiers sont intervenus pour ouvrir une brèchde dans le grillage et permettre ainsi aux animaux de s'echapper. i

     

     

     

     

  • Pas d'évacuation de Bordeaux

    L'évacuation de Bordeaux "n'est pas à l'ordre du jour", avait réaffirmé dimanche à la mi-journée son maire Thomas Cazenave, mais le seuil d'alerte aux particules fines y a été dépassé, tout comme dans trois autres départements voisins.

    "On a les fumées, mais c'est tout", Bordeaux est "un refuge", a confié à l'AFP Carole Chalel, après avoir été évacuée de Marcheprime.

    Cette commune est située à proximité de l'A63 qui relie Bordeaux à l'Espagne, fermée sur 60 kilomètres, et des rails desservant le sud de la ville, sur lesquelles le trafic SNCF est interrompu. Dans l'après-midi, les flammes ont traversé les voies, selon la préfète Sophie Brocas

     

  • 115.000 hectares ravagés par le feu dans l'Hexagone

    Au total, 115.000 hectares ont été parcourus par les incendies en France depuis le début de l'année, une situation "exceptionnelle", a indiqué dimanche le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez sur France 2.

    Le feu n'étant pas fixé, aucun retour des évacués n'est envisageable à ce stade, a prévenu la préfète de la Nouvelle Aquitaine et de la Gironde, Sophie Brocas lors d'une conférence de presse dimanche, incitant les touristes "à ne pas rejoindre la Gironde".

    Les activités des colonies de vacances sont par ailleurs suspendues dans ce département touristique, a ensuite annoncé tôt lundi la préfète.

    La préfecture note aussi que les moyens suivants restent mobilisés :

    - 2.500 sapeurs-pompiers ;
    - 18 moyens aériens qui ont repris leur action ce dimanche 26 juillet dès la première heure ;
    - 1.500 militaires sont en appui des sapeurs-pompiers ;
    - 1.200 forces de sécurité intérieure

     

  • L’incendie en Gironde "globalement stable au cours de la nuit"

    Après plusieurs jours de progression ininterrompue de l'incendie massif aux portes de Bordeaux, la situation est restée globalement stable dans la nuit de dimanche à lundi mais les autorités redoutent l'arrivée d'une vague de chaleur.

    "A ce stade, la situation est restée globalement stable au cours de la nuit, sans évolution majeure à signaler. Les forces de sécurité et de secours demeurent pleinement mobilisées et poursuivent leurs missions sur le terrain", a indiqué lundi matin la préfecture de la Gironde, citée par l'AFP. 

    Météo-France prévoit une probable vague de chaleur depuis le Sud-Ouest à partir de mardi, avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs.

    En Gironde, les flammes ont ravagé 42.000 hectares depuis mercredi, un chiffre stable par rapport au dernier bilan, indiquait la préfecture dimanche à 22h. 

    Mais le retour d'une fine pluie a offert un peu de répit aux pompiers dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Jean-d'Illac, à 18 km du centre de Bordeaux, avec au petit matin, des trottoirs mouillés, des petites flaques d'eau sur les routes goudronnées, et des fossés enherbés encore humides par la rosée.

    "On a tourné partout pour protéger les maisons, mais on a rien trouvé, le feu n'est jamais arrivé", explique un pompier girondin, sous couvert d'anonymat, chargé de protéger les zones périurbaines de la métropole "pour éviter que ça crame les habitations comme au Porge ou au Ferret".

    "Il (le feu) s'est vraiment calmé cette nuit" mais "il peut repartir à tout moment", ajoute ce sapeur-pompier, depuis un collège où des dizaines de pompiers aux traits tirés et yeux fatigués sont postés dans le réfectoire où est proposé un petit-déjeuner.

    Dimanche, les flammes n'étaient plus qu'à quelques kilomètres, soit deux ou trois heures selon les pompiers, de Saint-Jean-d'Illac, évacué vendredi, comme 220.000 personnes en Gironde, une opération d'une rare ampleur.

     

  • Le Sdis de La Réunion prêt à envoyer des renforts

    Le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) de La Réunion a confirmé à Imaz Press qu'une équipe était d'ores et déjà prête à être déployée en renfort, pour participer à la lutte contre les incendies qui touchent la Gironde.

    Le Sdis précise que son aide a été proposée à leurs homologues de l'Hexagone. "S'il ont besoin de nous, nous partiront", assurent les sapeurs-pompiers réunionnais.

  • La préfète de la Gironde interdit les colonies de vacances et séjours avec nuitées

    Face à l'évolution de l'incendie de Saumos, la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a pris deux arrêtés d'interdiction, "au regard de la situation exceptionnelle liée aux incendies en cours".

    Sont notamment suspendus les séjours de vacances adaptées organisées pour les personnes en situation de handicap, ainsi que les activités des accueils collectifs de mineurs avec hébergement (colonies de vacances), des accueils collectifs de mineurs comportant au moins une nuitée et des séjours de scoutisme avec hébergement.

  • 240 habitations détruites par les flammes

    Les incendies ont déjà forcé plus de 325.000 personnes à fuir, notamment près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, où les flammes se situent à 15 km de l'agglomération, mais aussi dans plusieurs régions espagnoles.

    "Le brasier géant a englouti 240 habitations depuis mercredi", précise l'AFP.

     

  • Bonjour La Réunion !

    Nous ouvrons ce live pour suivre en direct l'évolution de l'incendie en Gironde. Restez avec nous.

    Retrouvez notre précédent live ici.

À propos

• France : "115.000 hectares parcourus" depuis le début de l'année

Quelque "115.000 hectares ont été parcourus" à ce stade par des incendies depuis le début de l'année en France, ce qui est "tout à fait exceptionnel", "bien plus que ce qu'on a pu connaître par le passé", a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez.

"C'est 30 à 40 feux qui sont combattus simultanément" au quotidien, a-t-il ajouté sur France 2, comptabilisant "plus de 13.000 départs de feu" depuis le début de l'année.

Il a répété que sur le front des incendies en Gironde, dans les Landes (sud-ouest) et le Var (sud-est) notamment, la situation restait "très défavorable".

• France : Macron présidera lundi une cellule interministérielle de crise

Emmanuel Macron présidera lundi à 10H00 une "cellule interministérielle de crise" consacrée aux incendies qui ravagent plusieurs zones en France, en particulier la Gironde, a indiqué l'Elysée dimanche.

• France : 240 habitations détruites par le feu en Gironde

L'incendie monstre qui ravage la Gironde depuis mercredi a détruit 240 habitations, selon un nouveau bilan de la préfecture publié dimanche. Environ 170 maisons sont sinistrées sur la seule commune du Porge, a assuré à l'AFP Jean

Lajzerowicz, premier adjoint de cette commune proche du lieu où s'est déclaré l'incendie.

Le feu a en outre fait 84 blessés parmi les sapeurs-pompiers, dont dix ont été évacués, selon le point de situation publié dimanche par la préfecture. Deux mille cinq cents sapeurs-pompiers, 1.500 militaires et 1.200 policiers et gendarmes sont actuellement mobilisés.

La CFDT Pompiers a, par ailleurs, dénoncé dimanche des personnels "envoyés au charbon" avec des protections respiratoires insuffisantes face aux gaz et particules cancérogènes des feux de forêt, réclamant la généralisation de nouvelles cagoules filtrantes. Selon le syndicat, au moins quatre pompiers ont été placés en caisson hyperbare après une intoxication au monoxyde de carbone.

• France : "probable" nouvelle vague de chaleur à partir de mardi

La France, et notamment le Sud-Ouest, pourrait connaître à partir de mardi une nouvelle vague de chaleur avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs, a indiqué Météo-France, une perspective peu favorable à la lutte contre le feu.

• Espagne : il faut un "grand pacte d'Etat face à l'urgence climatique", martèle Sanchez

Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, a renouvelé son appel dimanche à un "pacte" national pour lutter contre les effets du changement climatique, en pleine urgence face à plusieurs incendies très intenses dans le pays et notamment près de Madrid.

Un peu plus tôt dimanche, M. Sanchez a affirmé que des "heures difficiles" étaient à venir face aux incendies, mais a noté des évolutions positives dans la maîtrise des feux autour de Madrid. Il se rendra lundi dans la zone sinistrée de Castellón, près de Valence.

• France : l'incendie de Biscarrosse "mieux contenu mais pas fixé"

Dans les Landes, l'incendie de Biscarrosse était dimanche "mieux contenu mais pas fixé", après avoir brûlé 3.600 hectares et 198 bâtiments. Quelque 8.000 personnes évacuées sur 30.000 ont été autorisées à rentrer chez elles, a indiqué le préfet des Landes Gilles Clavreul.

• France : patrouilles Sentinelle mobilisées face aux actes malveillants

Afin de prévenir les actes malveillants dans les communes évacuées, l'Etat-major des armées a annoncé avoir mobilisé des patrouilles Sentinelle.

• France : trafic ferroviaire interrompu au sud de Bordeaux

Le trafic ferroviaire était interrompu dimanche au sud de Bordeaux jusqu'à nouvel ordre en raison de la progression des violents incendies en Gironde et dans les Landes.

A la demande des autorités, la circulation est coupée vers Arcachon et jusqu'à Morcenx en direction de Dax et Mont-de-Marsan, a-t-on appris auprès de la SNCF.

• Espagne : l'incendie près de Madrid, "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente du pays

L'incendie d'Ávila, près de Madrid, est "le plus important feu de forêt" de l'histoire récente de l'Espagne, a affirmé dimanche la ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen.

• Italie : plus de 400 personnes évacuées par mer en raison d'un incendie

Les gardes-côtes italiens ont annoncé dimanche l'évacuation par mer de plus de 400 personnes en raison d'un incendie en cours dans la municipalité de Peschici, dans les Pouilles (sud).

• France : "pas de retour" des évacués pour l'heure

Le retour chez elles des 220.000 personnes évacuées pour cause d'incendie massif en Gironde n'aura pas lieu "tant que le feu ne sera pas fixé", a déclaré dimanche la préfète du département, excluant aussi tout travail lundi dans les communes concernées, avant une possible aggravation de la situation mardi en raison de la hausse prévue des températures.

"J'incite les touristes à ne pas venir, ne pas rejoindre la Gironde", a ajouté Sophie Brocas, invitant par ailleurs "les touristes présents à envisager une autre destination".

• France : près de 40.000 personnes évacuées des campings

Près de 40.000 vacanciers, installés dans 45 campings de Gironde et des Landes, en proie à de violents incendies, ont été jusqu'à présent évacués, a indiqué dimanche à l'AFP la Fédération nationale de l'hôtellerie de plein air (FNHPA).

• France : le feu "à 15 km" de la métropole bordelaise, évacuation de Bordeaux "pas à l'ordre du jour" (maire)

L'incendie massif qui a parcouru 42.000 hectares en Gironde se trouve "à 15 kilomètres" de la métropole bordelaise, mais une évacuation de Bordeaux n'est "pas à l'ordre du jour", a réaffirmé dimanche son maire Thomas Cazenave.

"Il n'y a pas d'évacuation de Bordeaux à l'ordre du jour, je le redis. Ici, le feu est davantage au sud. Il est toujours en lisière de métropole, mais il ne progresse pas sur le flanc ouest de la métropole", a déclaré l'édile lors d'un point presse, situant les flammes entre "25 et 30 km" de Bordeaux et "15 km de la métropole" au niveau de Martignas-sur-Jalle.

AFP

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3 Commentaires
Emma
Emma
3 semaines

IL ARRIVE QUE MAINTENANT CELUI LÀ..
DEPUIS LE DÉBUT DES INCENDIES AUCUNES PRÉSENCE.
DES CANADAIRS EN PANNE.
TOUS LES ANS ON A DES CRIMINELS QUI ALLUMENT DES FEUX. LES POMPIERS ONT PEU DE MOYENS.
DES LE DÉBUT DES FEUX L'ARMÉE AURAIT DU ETRE ENVOYÉE SUR CES FRONTS
COMBIEN DE MORTS IL FAUT ? TOUTES CES PERSONNES QUI ONT PERDU LEUR MAISON,LEURS ANIMAUX
ÇA FEND LE CŒUR
YA QUE LE CIEL QUI PEUT FAIRE DES MIRACLES ET AIDER NOS POMPIERS

Lisa
Lisa
3 semaines

Il n’est même pas allé rendre hommage aux pompiers décédés .Voyage r sans arrêt, faire des fêtes à l’Élysée avec notre argent,distribuer des médailles ,il est toujours partant.Il daigne enfin !se préoccuper des problèmes de la France...

Missouk
Missouk
3 semaines

A part donner le décompte des hectares brûlés, il fait quoi le gouvernement ?????