Florence Comolli est diplĂŽmĂ©e de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris. Elle a Ă©tĂ© attachĂ©e parlementaire puis, Ă maintes reprises, chargĂ©e de communication. Ăgalement journaliste, elle collabore Ă diverses revues d'art et de tourisme. Son premier roman va ĂȘtre publiĂ© en 2004. Imaz Press RĂ©union lui ouvre les portes de sa "Galerie"
Florence Comolli a choisi de se prĂ©senter elle-mĂȘme. Nous publions ci-aprĂšs des extrait de son texte."Mon goĂ»t pour la photographie s'est rĂ©vĂ©lĂ© au cours de mes premiers grands voyages, en particulier un trekking au NĂ©pal. La beautĂ© des paysages, les cimes himalayennes se gravaient dans ma tĂȘte. D'autres alors les avaient fixĂ©s sur la pellicule. Ce sont eux qui m'ont donnĂ© l'envie irrĂ©sistible de tenir un appareil Ă mon tour. J'avais une quinzaine d'annĂ©es.
à partir de ce moment, dÚs que je l'ai pu, j'ai acheté un petit matériel photographique (Mamiya puis Nikon) et je me suis exercée. Je tournais autour de sujets faciles, à portée de main et de déclic : la famille, les petits voyages...et j'ai fini par les apprivoiser.
Passion naissante
Un séjour à Venise, au moment du Carnaval, moment encore hors du commun, s'est révélé lui aussi déterminant (...). Je suis allée sur la place Saint-Marc et là , toute la journée, j'ai pris des photos, sous un soleil radieux (...)Totalement absorbée par la passion naissante, j'ai compris ce jour - là que j'avais dans les mains une arme fabuleuse (...).
Du hobby Ă la passion
Un peu plus tard, un autre déclic m'a convaincue de céder à mon inclination. J'avais participé à un concours photo organisé par "Grands Reportages" ; j'y avais envoyé des photos prises au Népal et au Brésil... et l'une de ces photos a remporté un bien modeste prix. Pour la premiÚre fois, j'étais publiée ! Là , enfin, je me suis dit que je devrais persévérer dans cette activité, laisser mon " hobby " devenir passion (...).
Plus que des souvenirs
(...) En poste professionnel à Maurice, j'ai continué la photo. Frappée par la manifestation tamoule du Cavadee, j'ai compris qu'on pouvait coucher sur la pellicule plus que des souvenirs ou des regrets, mais aussi tout ou partie d'un mystÚre, en l'occurrence une célébration religieuse (...)
Témoigner de la beauté
Mon but, je l'ai découvert sur le tas, est aujourd'hui trÚs simple : témoigner de la beauté, afin de la partager ; aider les gens dans leur quotidien, en aiguisant leur curiosité. Les faire voyager eux aussi, puisque "Partir est le plus beau mot de la langue française" selon Valéry (...).
La photographie, c'est ainsi ce médium par lequel on apprend à connaßtre l'autre en cherchant à le comprendre. Le sujet devient complice, ami, et les liens qui se tissent, par et grùce à la photo, ne s'oublient pas.
Photographier, c'est avant tout faire ?uvre de respect et d'amour".
Florence Comolli, téléphone : 06 87 27 11 33













