Au début du quatrième jour de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, Israël a annoncé mardi avoir frappé le siège de la radio-télévision publique à Téhéran alors qu'une série d'explosions ont secoué la capitale iranienne. Aux côtés du chancelier allemand Friedrich Merz, le président américain a assuré que "tout avait été détruit" en Iran, il explique avoir "peut-être forcé la main d'Israël" pour lancer l'opération militaire contre Téhéran. Lors d'une allocution de 7 minutes, Emmanuel Macron Emmanuel Macron a déclaré que l'Iran portait la "responsabilité première" du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et que si les États-Unis et Israël ont engagé des frappes contre ce pays "en dehors du droit international", "aucun bourreau" ne sera "regretté". Le porte-avions Charles de Gaulle se dirige vers la Méditerranée
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C’est la fin de ce direct, merci de nous avoir suivis.
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Les rapatriements vers la France commencent ce mardi 3 mars
Lors de son allocution, Emmanuel Macron a annoncé le début des rapatriements : "Deux premiers vols seront à Paris dès ce soir"
"Près de 400.000 de nos compatriotes sont présents dans la région, soit comme résidents, soit de passage. Je sais l'angoisse, l'impatience qui existent, mais je veux ici vous dire que les équipes sont pleinement mobilisées dans les pays concernés, comme à Paris, pour organiser les retours dans les meilleures conditions. Et vous, continuerez d'être informés en temps réel."
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Allocution express de 7 minutes d'Emmanuel Macron
Emmanuel Macron a déclaré que l'Iran portait la "responsabilité première" du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et que si les États-Unis et Israël ont engagé des frappes contre ce pays "en dehors du droit international", "aucun bourreau" ne sera "regretté".
"Face à cette situation instable, j’ai donné ordre que le porte-avions Charles de Gaulle fasse route vers la Méditerranée. Beaucoup de choses sont encore instables mais la France demeure une puissance qui protège les siens, une puissance attachée à la paix."
Emmanuel Macron a ajouté : "Une nouvelle situation est en train d'apparaître. Les frappes devraient continuer dans les prochains jours pour affaiblir l'Iran et détruire ses capacités de riposte. Et en représailles, les frappes de l'Iran dans toute la région devraient alors se poursuivre. Dans ce contexte, avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, nous avons clairement dit qu'une paix durable dans la région ne se fera que par la reprise de négociations diplomatiques."
"Je veux ici aussi former le vœu pour le peuple iranien qu'il puisse lui-même librement décider de son destin. Face à cette guerre en train de s'étendre et dont nul ne sait dire aujourd'hui le terme, ma responsabilité est d'agir pour protéger notre pays, garantir la sécurité de nos compatriotes et défendre l'intérêt national. Nous avons renforcé la sécurité de nos bases militaires dans la région. Deux d'entre elles ont subi des frappes limitées ayant causé des dégâts matériels."
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Emmanuel Macron est en direct
"C’est la république islamique d’Iran qui est la cause de l’attaque en cours. Il reste que l’histoire ne pleure jamais les bourreaux de leur peuple et aucun ne sera regretté. Les frappes devraient continuer dans les prochains jours pour détruire les capacités de riposte de l’Iran."
🇮🇷 Emmanuel Macron a déclaré que l'Iran portait la "responsabilité première" du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et que si les États-Unis et Israël ont engagé des frappes contre ce pays "en dehors du droit international", "aucun bourreau" ne sera "regretté". pic.twitter.com/D2XCGYA2rT
— Agence France-Presse (@afpfr) March 3, 2026 -
Tempête dans la "relation spéciale" Washington-Londres : "Ce n'est pas à Winston Churchill que nous avons affaire"
Le président Donald Trump a multiplié les attaques mardi contre le Premier ministre Keir Starmer qu'il accuse notamment de soutenir trop mollement son grand allié dans la guerre au Moyen-Orient, au risque de torpiller la relation privilégiée entre Londres et Washington.
"Ce n'est pas à Winston Churchill que nous avons affaire", a cinglé Donald Trump mardi dans le Bureau ovale de la Maison Blanche, se disant "mécontent de Londres".
Au coeur de l'ire présidentielle, la base militaire conjointe de Diego Garcia, hautement stratégique, située dans l'archipel des Chagos, dans l'océan Indien. Londres a dans un premier temps refusé que les Etats-Unis l'utilisent dans leur guerre contre l'Iran.
"Le Royaume-Uni s'est montré très, très peu coopératif", a fulminé Donald Trump, qui a aussi martelé dans la presse britannique avoir été "très déçu" par Keir Starmer.
"C'est très triste de voir que la relation n'est manifestement plus ce qu'elle était", a-t-il déclaré au tabloïd The Sun dans une interview publiée mardi.
Le secrétaire d'Etat britannique aux relations intergouvernementales, Darren Jones, s'est efforcé de relativiser la situation. "Les relations entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni sont importantes", a-t-il affirmé sur Times Radio mardi matin: "Nous en sommes tous conscients et, sur le plan opérationnel, cela reste vrai".
Donald Trump a exprimé "son désaccord avec notre décision de ne pas participer aux frappes initiales", a souligné Keir Starmer lors d'une allocution au Parlement lundi.
Londres a finalement donné son accord pour que les Etats-Unis utilisent des bases britanniques pour frapper des sites de missiles iraniens. Outre celle de Diego Garcia, les Etats-Unis peuvent se servir de celle de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre.
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"Nous allons arrêter le commerce avec l’Espagne"
"Il n’y a pas de limites aux munitions que nous pouvons déployer. C’est incroyable ce que nous avons comme munitions. Nous en avons partout dans le monde", explique Donald Trump.
Lors d'une conférence de presse ce mardi 3 mars 2026, Donald Trump a déclaré : "Certains pays européens nous soutiennent, d’autres pas, l’Allemagne est un bon soutien. L’Espagne, par exemple, est très mauvaise, j’ai demandé d’arrêter les négociations avec l’Espagne, ils ont dit que nous ne pouvons pas nous servir de leur base militaire pour nos attaques, ils ne peuvent pas nous dire ça, on ira quand même. Nous allons arrêter le commerce avec l’Espagne."
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Le chancelier allemand Friedrich Merz rencontre Donald Trump
Après son rendez-vous avec le chancelier allemand, Donald Trump a répondu aux questions des journalistes sur la situation en Iran : "Il y avait des négociations avec ces fous furieux, j’étais convaincu qu’ils allaient nous attaquer. De mon point de vue, et selon l’avancement des négociations, j’ai cru que l’Iran allait attaquer, j’ai peut-être forcé la main à Israël."
Guerre au Moyen-Orient: Donald Trump a déclaré mardi que l'Iran allait "attaquer en premier" et qu'il avait "peut-être forcé la main d'Israël" pour lancer l'opération militaire contre Téhéran ⬇️ pic.twitter.com/yoeV8myqnb
— Agence France-Presse (@afpfr) March 3, 2026"L'Iran a attaqué des pays amis à eux, en attaquant des cibles civiles, alors que nous, nous choisissons avec précaution nos cibles. Ce sont des mauvaises personnes, ils ont tué 30.000 personnes. Beaucoup de personnes ont demandé l’immunité à notre pays, notre force militaire est la plus puissante du monde."
"Dans le pire cas pour eux, nous sommes beaucoup plus forts, ils ont encore des missiles qui partent, nous sommes entrain de les éliminer. Le pire, c’est que quelqu’un d’autre arrive pour diriger le pays, pire que le dernier. Mais on verra avec le peuple iranien, nous leur conseillons de ne pas sortir tout de suite pour reprendre le pouvoir car il y a des bombes qui tombent."
"Nous avions pensé à des personnes pour prendre la tête du pays, mais elles sont mortes. Au Venezuela c’était formidable, nous avons gardé le gouvernement en place. Nous avons gardé une partie du pétrole pour nous, une partie pour le Venezuela, on a déjà remboursé le coût de cette intervention militaire."
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La peur de l'inflation est de retour sur les marchés
Bourses qui vacillent, taux d'intérêt en hausse... avec la flambée du prix des hydrocarbures provoquée par la guerre au Moyen-Orient, la peur de l'inflation est de retour sur les marchés.
A New York, les marchés boursiers ont ouvert en nette baisse: dans les premiers échanges, vers 14H50 GMT le Dow Jones chutait de 2,16%, l'indice Nasdaq reculait de 2,08% et l'indice élargi S&P 500 perdait 2,02%.
En Europe, la Bourse de Paris perdait 3,50% et la Bourse de Francfort lâchait 3,96%. Londres cédait 3,17% et Milan dévissait de 4,61%.
"Les investisseurs craignent un choc d'inflation, en raison de la flambée des prix des hydrocarbures provoquée par le conflit au Moyen-Orient", explique à l'AFP Kevin Thozet, membre du comité d'investissement chez Carmignac.
Le conflit provoque depuis le début de la semaine une forte hausse du prix des hydrocarbures, en raison des perturbations de l'approvisionnement via le passage stratégique par lequel transite environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial.
Un général des Gardiens de la Révolution iraniens a d'ailleurs menacé lundi de "brûler tout navire" tentant de franchir le détroit.
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La veuve de l'ex-chah d'Iran, estime que le soutien de la communauté internationale doit "aller au peuple, pas à des calculs géopolitiques"
Dans un entretien accordé à l'AFP ce mardi 3 mars, la veuve de l'ex-chah d'Iran, Farah Pahlavi, estime que "l'avenir de l'Iran ne doit pas être décidé à l'extérieur de ses frontières".
Elle estime aussi que la mort du guide suprême Ali Khamenei constitue "un moment d'une portée historique" mais "ne signifie pas automatiquement la fin d'un système".
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Les vols à destination et au départ de La Réunion déroutés
Selon nos confrères de Réunion La 1ère tous les vols à destination et au départ de La Réunion sont rallongés à cause de la situation au Moyen-Orient.
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Emmanuel Macron s'adressera aux Français ce soir
Il sera 23h à La Réunion ce mardi 3 mars 2026, quand Emmanuel Macron débutera son allocution sur la situation au Proche-Orient, a annoncé l'Elysée, au quatrième jour d'un conflit déclenché par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran.
Emmanuel Macron s'adressera aux Français sur la guerre en Iran et ses répercussions au Proche et Moyen-Orient ce mardi à 20h, heure de Paris.
Le chef de l'Etat, qui a mis en garde lundi contre un risque "d'embrasement à nos frontières" après le lancement samedi de l'offensive israélo-américaine en Iran, prononcera une allocution sur les principales chaînes télévisées, a ajouté la présidence.
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Fermeture de deux ambassades des Etats-Unis
L'ambassade des Etats-Unis à Ryad a annoncé sa fermeture temporaire et confirmé mardi avoir subi une attaque. Ryad a évoqué "un incendie limité" après l'attaque de deux drones.
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Trump exclut toute nouvelle négociation avec l'Iran
"Leur défense aérienne, leur armée de l'air, leur marine et leurs dirigeants ont disparu. Ils veulent discuter. J'ai répondu : Trop tard !", écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social.
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"Les portes de l’enfer s’ouvriront de plus en plus" pour les États-Unis et Israël, préviennent les Gardiens de la Révolution
Les Etats-Unis et Israël doivent "s’attendre à des attaques punitives en continu", ont averti mardi les Gardiens de la Révolution iraniens, promettant que les "portes de l’enfer" allaient s’ouvrir pour les "ennemis" de l’Iran.
"L’ennemi doit s’attendre à des attaques punitives en continu; les portes de l’enfer s’ouvriront un peu plus à chaque instant sur les États-Unis et Israël", a déclaré le porte-parole des Gardiens, Ali Mohammad Naini, à la télévision d’État iranienne.
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25.000 Français demandent un rapatriement
Lors d'une conférence de presse, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a annoncé ce lundi 2 mars 2026 que la France se préparait à affréter des vols pour rapatrier "en priorité" ses ressortissants les plus vulnérables.
Près de 400.000 ressortissants français se trouvent dans la région d'après le chef de la diplomatie, dont 25.000 se sont déjà manifestés pour être localisés et inscrits sur les listes de rapatriement.
Jean-Noël Barrot explique : "Dans ce contexte très dégradé, notre priorité va à la sécurité de nos ressortissants. Près de 400.000 Français sont résidents ou de passage dans la région. À notre connaissance, aucune victime française n’est à déplorer. Je sais l’inquiétude de nos compatriotes sur place et de leurs familles."
"Nous nous préparons à toute éventualité. S’agissant des espaces aériens, tous ne sont pas fermés, ils demeurent ouverts au Liban, en Jordanie, en Égypte, en Oman et en Arabie saoudite notamment. »
"Nous travaillons à faciliter le retour de nos compatriotes, notamment ceux qui sont de passage, dès que la situation le permettra. Il y a deux pays où la communauté française est nombreuse, c’est d’abord Israël et les Émirats arabes unis où vivent plus de 60.000 Français aujourd’hui."
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Liban : l’armée israélienne mène une incursion terrestre dans une zone frontalière du sud
L’armée israélienne a déclenché mardi une incursion terrestre dans une zone frontalière du sud du Liban, a indiqué une source militaire à l’AFP après que le ministère israélien de la Défense a autorisé son armée à "prendre le contrôle" de nouvelles positions dans le pays voisin.
L’incursion terrestre se produit "au niveau de Kfar Kila et de la plaine de Khiam", des zones frontalières d’Israël, a précisé cette source libanaise qui a requis l’anonymat.
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Des Rafale ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus des bases françaises
Des avions Rafale basés aux Emirats arabes unis ont mené des "opérations de sécurisation du ciel" au-dessus de bases françaises au Moyen-Orient, touché par la guerre en Iran, a affirmé mardi le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
"Nous avons aux Emirats (...) cette base navale et cette base aérienne" à al-Dhafra, a évoqué le ministre, interrogé sur BFMTV sur une intervention d’avions français durant le weekend pour neutraliser des drones iraniens. "Ces Rafale et leurs pilotes sont mobilisés pour assurer la sécurité de notre emprise. (...) Ils ont conduit leurs opérations de sécurisation du ciel au-dessus de nos bases", a-t-il déclaré.
Après avoir affirmé la veille que la France était prête à venir en aide aux pays du Golfe (Arabie Saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman) et à la Jordanie touchés par le conflit, Jean-Noël Barrot a répété que Paris "ne se dérobera(it) pas" à ses engagements envers certains de ces pays.
Jean-Noël Barrot ne s’est pas prononcé sur un éventuel déploiement de moyens militaires supplémentaires dans la zone du Moyen-Orient.
"La France est prête à se protéger, protéger ses ressortissants, protéger ses intérêts dans la région et ses partenaires. Elle dispose de moyens dont certains sont déjà disposés, parce qu’avant la guerre, il y avait des exercices ou des opérations dans la zone. D’autres sont à la disposition du chef de l’Etat pour, s’il le juge opportun, apporter ce niveau de réassurance, soit pour nous-mêmes (...) soit pour nos partenaires", a-t-il déclaré.
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Il n'y a "aucune raison de se ruer sur les stations-service", assure le ministre de l'Economie
La guerre au Moyen-Orient crée des "incertitudes économiques et financières" que le gouvernement doit "suivre de très près", mais "il n'y a aucun risque sur l'approvisionnement à court terme" en France "ni sur le gaz, ni sur l'essence", a assuré mardi le ministre de l'Economie Roland Lescure. "Donc ne créons pas un problème qui n'existe pas, aucune raison de se ruer sur les stations-service", a-t-il déclaré.
Le ministre a précisé qu’un dispositif avait été mis en place face à cette situation, dont une "cellule de crise qui se réunit une fois par jour" sous sa direction à Bercy "pour suivre l’évolution des marchés financiers, des indicateurs économiques et, évidemment, les marchés de l’énergie".
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Une cinquantaine de navires sous pavillon français ou avec des capitaux français bloqués dans le Golfe
"Entre 50 et 55 navires" sous pavillon français ou qui appartiennent à des entreprises françaises sont encore bloqués dans le Golfe en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz, a indiqué mardi à l'AFP le délégué général d'Armateurs de France, Laurent Martens.
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Un réservoir de carburant touché par un drone au port d’Oman
Des drones ont visé un port à Oman mardi, touchant un réservoir de carburant, a rapporté un média d’Etat, alors que l’Iran poursuit ses frappes contre des pays du Golfe en réponse aux raids israélo-américains.
"Des réservoirs de carburant au port commercial de Duqm ont été pris pour cible par un certain nombre de drones", et un réservoir a été touché, a indiqué l’agence de presse omanaise, en citant une source de sécurité. "Les dégâts qui en ont résulté ont été maîtrisés" et aucune victime n’a été recensée, selon l’agence.
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La France se prépare à affréter des vols pour rapatrier ses ressortissants les plus vulnérables
La France se prépare à affréter des vols pour rapatrier ses ressortissants les plus vulnérables, a déclaré Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères sur BFMTV.
💬 Guerre au Moyen-Orient: "Nous nous préparons à des vols d'affrètement pour rapatrier les plus vulnérables"
— RMC (@RMCInfo) March 3, 2026
➡️ Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères et de l'Europe pic.twitter.com/tkRVnjfaOs -
La France déclare qu’elle collaborera avec la Chine pour désamorcer la guerre en Iran
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est entretenu lundi par téléphone avec son homologue chinois Wang Yi afin de discuter de la guerre en Iran, et les deux hommes ont convenu de travailler à la désescalade, a déclaré le cabinet dans un communiqué.
Les deux ministres se sont engagés à rechercher une solution politique qui garantirait la sécurité collective et tiendrait compte des aspirations du peuple iranien, précise le communiqué. Jean-Noël Barrot "a réaffirmé la responsabilité du régime iranien dans l’escalade actuelle, après que celui-ci ait attaqué de manière injustifiée plusieurs pays de la région", précise le communiqué.
Le ministre français a réaffirmé que la France n’était pas impliquée dans les actions menées par les États-Unis et Israël et qu’elle n’en avait pas été informée au préalable.
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"Notre première préoccupation, c'est la protection de nos ressortissants", assure la ministre des Armées
"Notre première préoccupation, c'est la protection de nos ressortissants, de nos ambassades, de nos consulats", affirme au micro de France Inter Catherine Vautrin, ministre des Armées.
"À partir du moment où un pays avec lequel on a un accord de défense fait l'objet de frappes, l'idée c'est potentiellement de pouvoir l'accompagner", poursuit la ministre.
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Le Hezbollah affirme avoir ciblé trois bases militaires en Israël en représailles à ses frappes aériennes au Liban
L'armée israélienne avait annoncé tôt ce mardi être en train de "mener des frappes simultanées" sur Téhéran et Beyrouth, contre des objectifs militaires iraniens et du Hezbollah.
NEW | Evening Update: The combined US-Israeli force continued to degrade Iranian air defenses to maintain air superiority over western Iran and Tehran. US Joint Chiefs of Staff Chairman General Dan Caine announced on March 2 that “local air superiority has been established [over… https://t.co/NgEun7L5kP pic.twitter.com/2VDTZ98gFT
— Institute for the Study of War (@TheStudyofWar) March 3, 2026 -
Air France décide de prolonger la suspension de ses vols de/vers Tel Aviv, Beyrouth, Dubaï et Riyad jusqu’au 5 mars
Contactée par Imaz Press, la compagnie aérienne Air France indique "suivre en temps réel l’évolution de la situation au Proche Orient et au Moyen-Orient". "En raison de la situation sécuritaire à destination, la compagnie a décidé de prolonger la suspension de ses vols de/vers Tel Aviv, Beyrouth, Dubaï et Riyad jusqu’au 5 mars inclus."
Air France communiquera ultérieurement sur son programme de vols vers ces destinations pour les jours suivants. La reprise des opérations restera soumise à une évaluation de la situation sur place.
Des mesures commerciales sont en places permettant aux clients d’annuler ou de reporter leur voyage sans frais.
Concernant les vols de et vers La Réunion, passant non loin de la zone, "il n'y a, à ce jour, aucun changement en termes d'horaires ou d'allongement du temps de parcours", précise la compagnie.
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L’ambassade américaine à Riyad fermée après une attaque de drones
L’ambassade américaine à Riyad a confirmé mardi avoir subi une attaque, après que le ministère de la défense saoudien a fait état d’un incendie "limité" à la suite d’une attaque de deux drones.
"La mission des Etats-Unis en Arabie saoudite est fermée mardi. Tous les rendez-vous de services aux citoyens américains, qu’ils soient de routine ou d’urgence, sont annulésé, a-t-elle annoncé dans un communiqué.
🇺🇸 L'ambassade américaine à Riyad frappée par des drones !
— RMC (@RMCInfo) March 3, 2026
Voici ce que l'on sait.#LeMorningRMC pic.twitter.com/utbqsPAyO7 -
L’armée israélienne émet un nouvel ordre d’évacuation au Liban
L’armée israélienne vient d’émettre un nouvel ordre d’évacuation pour des dizaines de localités au Liban.
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Trump évoque une guerre prolongée contre l'Iran
Donald Trump a déclaré lundi envisager une guerre prolongée contre l'Iran, alors que le conflit s'élargit sur de multiples fronts avec de nouveaux raids américains et israéliens, et Téhéran qui riposte dans le Golfe.
Au troisième jour de la guerre, chaque camp affiche sa détermination à poursuivre les hostilités et les pays du Golfe ont menacé de riposter si nécessaire à "l'agression" iranienne.
Le président américain a également affirmé qu'il n'hésiterait pas à envoyer des troupes au sol "si nécessaire".
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De nouvelles explosions retentissent à Riyad
De nouvelles explosions ont retenti à Riyad tôt mardi matin, selon un journaliste de l’AFP et des habitants.
Les explosions ont été entendues dans le centre de la capitale saoudienne. Un habitant a dit à l’AFP avoir "entendu une détonation et senti la maison trembler". Plus tôt dans la matinée, le ministère saoudien de la Défense a confirmé que deux drones avaient frappé l’ambassade américaine à Riyad, provoquant un incendie.
🚨La république islamique a frappé, avec des drones, l’ambassade américaine à Riyad en Arabie saoudite
— Association Femme Azadi (@femmeazadi) March 3, 2026
🇬🇧 The Islamic Republic has struck the U.S. embassy in Riyadh, Saudi Arabia, using drones. pic.twitter.com/KxG6r5iXFj -
Une attaque de deux drones provoque un incendie à l’ambassade américaine à Riyad
Un incendie s’est déclaré dans la nuit de lundi à mardi à l’ambassade américaine à Riyad à la suite d’une attaque de deux drones, a annoncé le ministère saoudien de la Défense. "L’ambassade américaine à Riyad a été attaquée par deux drones, provoquant un incendie limité et des dégâts matériels mineurs au bâtiment", a déclaré un porte-parole du ministère.
المتحدث الرسمي لوزارة الدفاع: تعرّضت السفارة الأمريكية في الرياض لهجوم بمسيّرتين بحسب التقديرات الأولية، ونتج عن ذلك حريق محدود وأضرار مادية بسيطة في المبنى. pic.twitter.com/YuCukrePkH
— وزارة الدفاع (@modgovksa) March 3, 2026 -
Un général iranien menace de "brûler tout navire qui tentera de franchir le détroit d’Ormuz"
Un général des Gardiens de la Révolution a menacé lundi de "brûler tout navire" tentant de franchir le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce pétrolier mondial fermé de facto par la guerre au Moyen-Orient, et de bloquer toute exportation pétrolière du Golfe.
"Nous attaquerons également les oléoducs et nous ne laisserons pas une seule goutte de pétrole quitter la région", a affirmé le général Sardar Ebrahim Jabbari sur le compte Telegram des Gardiens, ajoutant que les prix du pétrole allaient "atteindre 200 dollars dans les jours qui viennent".
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Explosions près du siège de la radio-télévision nationale iranienne
La radio-télévision nationale iranienne (Irib) a fait état mardi de deux explosions près de ses locaux à Téhéran mais a dit poursuivre ses émissions. "Fumée provenant de deux explosions autour des locaux de l’Irib / Aucune perturbation des activités de l’Irib", a écrit l’organisme public sur Telegram.
L’armée israélienne a affirmé dans la nuit de lundi à mardi avoir "frappé et démantelé" le siège de l’Irib situé dans le quartier d’Evine, dans le nord de Téhéran, qu’elle a qualifié de "centre de communications du régime terroriste iranien".
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Chypre: les drones ayant visé la base britannique ont été envoyés du Liban
Les drones de fabrication iranienne ayant pris pour cible une base militaire britannique à Chypre ont été envoyés du Liban voisin, probablement par le Hezbollah, a indiqué à l’AFP une source gouvernementale chypriote.
"Il a été confirmé" que les drones, dont un a touché une piste d’atterrissage, étaient partis du Liban, selon cette même source. Interrogée pour savoir si le groupe armé soutenu par l’Iran les avait lancés, elle a répondu "très probablement".
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Les Américains appelés à quitter une douzaine de pays du Moyen-Orient
Le département d'État appelle ce lundi 2 mars les ressortissants amérocains à "partir maintenant par les voies commerciales en raison de sérieux risques de sécurité".
L'appel est lancé par le département d'État. Washington exhorte ce lundi 2 mars les ressortissants américains à quitter plus d'une douzaine de pays du Moyen-Orient au troisième jour du conflit entre l'Iran, Israël et les États-Unis.
"Partez maintenant par les voies commerciales en raison de graves risques de sécurité", demande le département d'État selon un message publié sur X par la secrétaire d'État adjointe aux affaires consulaires, Mora Namdar.
Sont concernés par cet appel les Américains se trouvant au Bahreïn, en l'Égypte, en Iran, en Irak, en Jordanie, au Koweït, au Liban, à Oman, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Syrie, aux Émirats arabes unis, au Yémen et en Israël.
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Londres assure que ses bases à Chypre ne seront pas utilisées par les Etats-Unis
Le Premier ministre Keir Starmer a affirmé lundi que les États-Unis n'utiliseraient pas les bases militaires britanniques à Chypre contre l'Iran, après que l'une d'elles a été frappée par un drone iranien, suscitant les inquiétudes des autorités de l'île.
Cette frappe contre la base britannique d'Akrotiri dans la nuit de dimanche à lundi, est la première touchant un pays de l'Union européenne depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par les frappes américano-israéliennes samedi.
"La frappe sur (la base d') Akrotiri à Chypre n'était pas une réponse à une quelconque décision que nous avons prise. Selon notre évaluation, le drone a été lancé avant notre annonce", a-t-il également précisé.
L'installation avait été touchée quelques heures après qu'il eut annoncé qu'il avait autorisé les États-Unis à utiliser des bases britanniques contre l'Iran. Il s'agit de la base de Diego Garcia, située dans l'océan Indien, ainsi que de la base de Fairford dans le Gloucestershire (sud-ouest de l'Angleterre), selon des médias britanniques.
Cette décision a été prise "après une requête distincte" des États-Unis, qui en ont fait la demande "à des fins défensives spécifiques, notamment la légitime défense collective de nos alliés et la protection des vies britanniques", a expliqué Keir Starmer au Parlement.
La base d'Akrotiri, territoire britannique d'outre-mer depuis l'indépendance de Chypre en 1960, est la plus grande de la Royal Air Force hors du Royaume-Uni. Plus de 3.500 personnes y travaillent. Elle compte des écoles, un centre médical, des églises, etc.
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Bonjour La Réunion
Nous ouvrons ce direct pur continuer de suivre l'évolution de la situation au Moyen-Orient après l'attaque samedi de l'Iran par Israël et les Etats-Unis.
Restez avec nous.
À propos
Téhéran, qui a continué de viser les pays du Golfe, où se trouvent plusieurs bases américaines, a promis une "longue guerre" et les Etats-Unis, qui n'ont pas écarté une opération militaire terrestre, ont assuré être prêts à aller "aussi loin que nécessaire".
Israël a par ailleurs poursuivi son offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban.
Le point sur les derniers développements:
- Israël frappe la télévision publique à Téhéran
De puissantes explosions ont été entendues mardi dans plusieurs quartiers de Téhéran par des journalistes de l'AFP.
L'armée israélienne a assuré avoir "frappé et démantelé" le siège de la radio-TV publique à Téhéran.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait affirmé plus tôt lundi que le jour où le pouvoir en place à Téhéran "approchait".
- Pertes américaines
Six militaires américains ont été tués depuis le début de la guerre avec l'Iran, a annoncé l'armée américaine. Son précédent bilan faisait état de quatre morts.
- Une attaque préventive, selon Washington
D'après le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, les Etats-Unis ont attaqué l'Iran après qu'il était devenu évident qu'Israël prévoyait de frapper en premier, rendant nécessaire de paralyser la capacité de Téhéran à riposter contre les intérêts américains dans la région.
Selon l'armée, les Etats-Unis ont frappé plus de 1.250 cibles dont des centres de commandement, de missiles balistiques et des sous-marins dans les premières 48 heures du conflit.
- Explosions à Beyrouth
De violentes explosions ont été entendues lundi soir à Beyrouth au moment où Israël multiplie ses frappes au Liban en riposte à une attaque du Hezbollah, soutien de Téhéran, avec un bilan officiel de 52 morts et 154 blessés.
L'armée israélienne a dit avoir frappé plus de 70 cibles du Hezbollah et a appelé à l'évacuation d'une trentaine de villages du sud du Liban.
" Toutes les options sont sur la table" , y compris une éventuelle offensive terrestre, selon Israël.
- Menace contre des navires
Un responsable iranien a menacé lundi de "brûler tout navire" tentant de franchir le détroit d'Ormuz", passage stratégique pour le commerce pétrolier mondial où la navigation est aujourd'hui paralysée.
Les Gardiens de la Révolution avaient affirmé plus tôt avoir attaqué dans le détroit un pétrolier présenté comme lié aux Etats-Unis.
- Site nucléaire iranien
L'Iran a accusé lundi Israël et les Etats-Unis d'avoir attaqué dimanche le site nucléaire de Natanz, déjà ciblé par des bombardements en juin 2025 lors de la guerre des 12 jours.
L'agence des Nations Unies pour l'énergie nucléaire (AIEA) avait indiqué plus tôt qu'il n'y avait "pas d'indication" que des installations nucléaires iraniennes aient été touchées depuis samedi.
- "Longue guerre"
Téhéran a assuré être "prêt pour une longue guerre", rejetant toute négociation avec Washington.
Et après la mort samedi dans une frappe du guide suprême Ali Khamenei, les Etats-Unis ne seront "plus en sécurité nulle part dans le monde", ont assuré les Gardiens de la Révolution
Ils ont affirmé avoir visé depuis le début du conflit plus de 500 cibles liées aux Etats-Unis et Israël.
- Trump n'écarte pas une opération terrestre
Donald Trump a dit qu'il n'hésiterait pas à envoyer des troupes américaines au sol en Iran "si c'était nécessaire".
Le président américain a aussi affirmé que le plus fort de l'offensive était à venir et que le pays avait les "capacités" pour un conflit durant "bien plus longtemps" que 4 ou 5 semaines.
"Nous n'avons même pas encore commencé à les frapper fort", a-t-il dit.
- Bilan en Iran
Le Croissant-Rouge iranien a affirmé lundi que 555 personnes avaient été tuées à travers l'Iran depuis le début des frappes israélo-américaines samedi.
- Des frappes iraniennes sur Israël...
L'Iran a déclaré avoir lancé un barrage de missiles sur Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem-Est, puis annoncé de nouvelles frappes à la mi-journée.
Des explosions ont été entendues à plusieurs reprises à Jérusalem.
Israël a prolongé lundi la fermeture de ses écoles et lieux de travail jusqu'au 7 mars.
- ... et dans le Golfe
Les Emirats arabes unis ont fait état d'une attaque de drone ayant provoqué un incendie sur un site de stockage de carburant à Abou Dhabi et le Qatar a indiqué avoir abattu deux avions iraniens.
Téhéran a toutefois assuré n'avoir "aucune hostilité" envers ses voisins.
Le Koweït a lui abattu par erreur trois avions de combat américains, selon les Etats-Unis.
- Secousses économiques
Les conséquences du conflit sur l'économie mondiale et le commerce se sont un peu plus matérialisées lundi avec l'envolée des prix du pétrole et du gaz.
Ciblé par des attaques iraniennes, Qatar Energy a annoncé le gel de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL), faisant flamber le cours du gaz européen de plus de 39%.
Air France a annoncé prolonger la suspension de sa desserte du Moyen-Orient jusqu'à jeudi inclus.
- Chypre -
Selon une source gouvernementale chypriote, les drones qui ont pris pour cible une base militaire britannique à Chypre, pays de l'Union européenne, dans la nuit de dimanche à lundi ont été envoyés du Liban.
- Nouveaux affrontements à Badgad
Des dizaines de manifestants irakiens opposés aux frappes américano-israéliennes contre l'Iran ont affronté lundi pour la deuxième journée consécutive les forces de sécurité près de l'ambassade américaine à Bagdad.









Le président trump a vu des terroriste dans son vin plutôt, l Iran n allait en aucun attaquer , sinon depuis belle lurette les états unis auraient était un champ de ruine
Faut arrêter de vouloir créer des conflits inutiles
Emmanuel Macron ? C’est qui? Ah oui c’est celui qui a mis la France plus bas que terre.....Tout ce qu'il dit est, soit du vent, soit de la propagande, donc son allocution est loin de m’intéressé.
Combien de réunionnais se sentent concernés par la guerre entre l’Iran et les états unis ainsi Israël ?
Très peut tant que ça touche pas leurs intérêts
J’en connais qui vont faire des réserves pour les revendre au black
Bien dit et aussi les grandes surfaces
Après la mise en garde de la Russie sur les éventuelles conséquences suite à l'ouverture de cette "boite de Pandore", la collaboration France, Chine, pour tenter de désamorcer l'escalade entamer par cette guerre en Iran, ne peut qu'être de bon augure. En effet, faut aussi se rappeler que depuis la nuit des temps la perpétuation de cette "histoire de David et Goliath". Fait et réalité confortés par cette citation :
« Le plus fort n’est jamais assez fort pour être toujours maître. »
J.J. ROUSSEAU
Le Prix Fort de ces "folies installées ou provoquées insidieusement" , est toujours payé par le citoyen lambda...?!