Suite à son expulsion de la préfecture en septembre dernier

La plainte de Thierry Robert classée sans suite

  • Publié le 20 juin 2013 à 10:26

Le vendredi 14 septembre 2012, Thierry Robert s'enfermait dans les jardins de la préfecture pour protester contre la diminution du nombre de contrats aidés. Suite à son expulsion, le député-maire de Saint-Leu avait porté plainte contre le préfet Jean-Luc Marx, le procureur de la République et trois policiers du GIPN, une plainte qui vient d'être classée sans suite par le tribunal de grande instance de Saint-Pierre, ce jeudi 20 juin 2013. (Photo Thierry Robert photo d\'archive imazpress)

Le tribunal juge ainsi que l’évacuation du député-maire " était légitime dans la mesure où Monsieur Robert, qui avait organisé une manifestation sans satisfaire aux formalités légales, occupait un site interdit aux personnes non-autorisées et sous le statut du plan Vigipirate rouge ". Il précise également qu’ " il ne peut être établi de lien de causalité certain entre d’une part l’intervention des policiers et d’autre part l’entorse du rachis cervical diagnostiquée sur Monsieur Robert le 14 septembre 2012 ".

Pour rappel, lors d’une conférence de presse de ce même Thierry Robert le lundi 15 septembre 2012, la presse avait été violemment prise à partie par des militants, un journaliste du Quotidien ayant notamment reçu plusieurs violents coups de poing et coups de pied.

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1 Commentaires
RIPOSTE
RIPOSTE
10 ans

Mais que fout la police nationale sous les cocotiers ... Ils ne s'intéressent qu'à la sur-rémunération des fonctionnaires ultra marin et se protègent des mauvaises notes de fin d'année entre fonctionnaire bien sûr !