Le procureur du parquet de Saint-Pierre indique dans un communiqué publié c e vendredi 6 novembre 2015, qu'un enfant de 8 ans est décédé au Tampon le 22 octobre à la suite de "privation de soins par ascendant ayant entraîné la mort". Ses parents, placés en détention provisoire, encourent jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle. Des expertises médico-légales sont en cours dans le cadre de l'enquête qui se poursuit.
Le 22 octobre 2015, un garçon de 8 ans décédait dans la nuit alors qu'il se trouvait en compagnie de sa mère chez la soeur de celle-ci" indique le procureur dans son communiqué
La mère téléphonait alors à son compagnon et père biologique de l'enfant pour l'informer de la mort du jeune garçon. Elle "lui indiquait que ne pouvant vivre sans son fils, elle partait, laissant entendre qu'elle allait se suicider. Elle disparaissait ainsi plusieurs jours sans donner de nouvelles et réapparaissait finalement le 26 octobre dernier" souligne le procureur
Dans ce contexte et dans la mesure où l’enfant, était d’une extrême maigreur (10kg) et anormalement développé, le père était interrogé par les enquêeurs. Il déclarait que son fils était malade depuis plusieurs années sans toutefois puvoir préciser de quelle pathologie il souffrait et de quel suivi médical il faisait l'objet. Il rejetait sur sa compagne la responsabilité de la déficience dans le suivi médical de son enfant, indique le parquet.
"La mère avait 6 autres enfants (le petit garçon décédé était son dernier fils) qui étaient normalement développés. Ils décrivaient le jeune enfant comme le "chouchou" de la maman. Celle-ci a contesté toute forme de mauvais traitement tout en reconnaissant des manquements dans le suivi médical et se considère responsable de la mort de son enfant" poursuit le communiqué.
Les parents ont été placés en détention provisoire "et encourent jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle pour privation par ascendant de soins et d’aliments ayant entraîné la mort" note le parquet.
L’enquête se poursuit pour définir avec précision les conditions d’éducation de cet enfant.
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des cas comme cela se compte par millions Ă travers le monde .
mais pour l'ile , 1 petit cailloux dans l'océan , c'est horrible , car cet enfant avait le droit de vivre sa destinée .
pourquoi désirer un enfant et le faire souffrir après .