Le directeur territorial adjoint de la police visé par une enquête de l’IGPN pour harcèlement sexuel

  • Publié le 31 mars 2026 à 13:38
  • Actualisé le 31 mars 2026 à 15:56
Commissariat Malartic

(Actualisé) Le directeur territorial adjoint de de la police nationale (DTPN adjoint) fait l'objet d'une enquête de l'IGPN (inspection générale de la police nationale) pour des faits présumés de harcèlement sexuels à l'encontre de l'une de ses collègues. Publiée ce lundi 30 mars 2026 par Le Quotidien, l'information a été confirmée à Imaz Press (Photo d'illustration Richard Bouhet / www.imazpress.com)

Les enquêteurs de l'IGPN se sont rendus à La Réunion à la mi-février pour procéder aux investigations liées à cette affaire.

Les faits se seraient produits il y plusieurs mois, quelques temps après la prise de fonction du numéro 2 de la police en juillet 2025.

Selon nos informations, la victime est en arrêt maladie depuis les faits supposés.

- L'UFR appelle à ce que toute la lumière soit faite -

Dans un communiqué publié ce mardi, l’Union des Femmes Réunionnaises (UFR) indique que "si ces faits étaient confirmés" ils "constitueraient une faute d’une extrême gravité, d’autant plus insupportable qu’ils interviendraient au sein même d’une institution chargée de protéger les victimes, notamment de violences sexistes et sexuelles".

L’UFR "tient à rappeler que les violences sexistes et sexuelles ne s’arrêtent pas aux portes des institutions" et "traversent l’ensemble de la société, y compris les structures censées garantir la sécurité de toutes et tous. Cette réalité impose une exigence absolue de transparence, de protection des victimes et de sanctions exemplaires".

"Nos pensées vont en premier lieu à la victime présumée, aujourd’hui en arrêt de travail. La parole des victimes doit être accueillie, protégée et accompagnée, sans pression ni remise en cause systématique. Dans le même temps, l’UFR rappelle son attachement au respect de la présomption d’innocence, qui ne saurait toutefois servir de prétexte au silence, à l’inaction ou à l’étouffement des faits", note l'union.

Le DTPN adjoint est toujours présumé innocent.

www.imazpress.com / [email protected]

 

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5 Commentaires
Dauphine
Dauphine
2 semaines

La majoritè ne fond pas leur taf mélanges victime et coupable. Viennent pointer et l'heure de manger ils ne l'oubli pas mais pour prendre une deposition de victime à l'hôpital pendant des mois sa non . Mais aller en prison prendre des deposition sa ils peuvent . Incroyable cet justice et certains de ceux qui sont censer la faire respecter et projet les immocents et victimes. Enfin si il ont trouver un coupable j'espère qu'il sera punit et que il est vraiment coupable.

Missouk
Missouk
2 semaines

Un grand ménage s'impose dans les forces de l'ordre. Elles sont censées nous protéger, pas nous harceler !

HULK
HULK
2 semaines

Certes,et le plus grave c'est que son patron n'ait pas été capable de régler le problème en interne. Mais le plus grand ménage qui s'impose c'est parmi les politiques. Là on a tout : drogue,harcèlemnt sexuel,moral,insultes,menaces,corruption,détournement de fonds publics. Toute la panoplie.Même Hercules n'y arriverait pas.

Manon
Manon
2 semaines

Tout paie dans la vie salir les autres pour faire croire qu on est plus propre que les autres

La peur doit changer de camp
La peur doit changer de camp
2 semaines

La peur doit changer de camp.
Avec la présomption d'innocence, c'est plutôt positif que les infos sortent.

A peu près la même affaire en métropole il y a 10 ans, dans l'éducation nationale, la cheffe d'établissement, qui collectionne des casseroles et pas que, qui connaissait un ancien ministre, a eu une mutation et changé d'académie. Une grande injustice. Plainte classée bien entendu.
La chasse d'eau n'a pas été et cette personne sévit encore.

Réseaux qui protègent escrocs
Pas de vaque du ministère
Et ....