Le directeur territorial adjoint de la police nationale (DTPN adjoint) fait actuellement l'objet d'une enquête de l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) pour des faits présumés de harcèlement sexuel à l'encontre de l'une de ses collègues. Selon nos informations, son poste est désormais ouvert à candidature. Le numéro 2 de la police mis en cause devrait être affecté à un autre département (Photo : Richard Bouhet/www.imazpress.com)
Selon nos informations, l’intérim est assuré par le commissaire Guillaume Maniglier, en poste à Malartic (Saint-Denis) jusqu'à nouvel ordre.
D'après les éléments recueillis par Imaz Press, il ne devrait pas reprendre ses fonctions dans le département.
- Le numéro 2 de la police de La Réunion visé par une enquête de l'IGPN -
À la mi-février, les enquêteurs de l'IGPN se sont rendus à La Réunion pour procéder aux investigations liées à cette affaire.
Les faits se seraient produits il y plusieurs mois, quelque temps après la prise de fonction du numéro 2 de la police en juillet 2025.
Selon nos informations, la victime est en arrêt maladie depuis les faits supposés.
Le DTPN adjoint est toujours présumé innocent. Aucune poursuite judiciaire pour l'heure été engagée. L’enquête de l’IGPN se poursuit.
- L'UFR appelle à ce que toute la lumière soit faite -
Dans un communiqué publié le mardi 31 mars 2026, l’Union des Femmes Réunionnaises (UFR) indique que "si ces faits étaient confirmés" ils "constitueraient une faute d’une extrême gravité, d’autant plus insupportable qu’ils interviendraient au sein même d’une institution chargée de protéger les victimes, notamment de violences sexistes et sexuelles".
L’UFR "tient à rappeler que les violences sexistes et sexuelles ne s’arrêtent pas aux portes des institutions" et "traversent l’ensemble de la société, y compris les structures censées garantir la sécurité de toutes et tous. Cette réalité impose une exigence absolue de transparence, de protection des victimes et de sanctions exemplaires".
"La parole des victimes doit être accueillie, protégée et accompagnée, sans pression ni remise en cause systématique", note l'UFR.
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Le problème que vous avez , c’est qu’il ni ya aucun suivi dans ces affaires qui concernent des agents de l’Etat sous enquête